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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403728

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... contre la commune d'Uzès pour des dommages à son véhicule causés par un nid-de-poule. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas rapporté la preuve du lien de causalité entre l'état de la chaussée et son accident, comme l'exige la jurisprudence en matière de responsabilité des ouvrages publics. En conséquence, sans avoir à statuer sur les exceptions de procédure soulevées par la commune, le tribunal a débouté la demanderesse et a également rejeté la demande de la commune de condamner Mme B... aux frais.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

13 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404778

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du syndicat mixte Via Venaissia, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. Le tribunal a jugé que l'exonération prévue à l'article 1382 du code général des impôts ne pouvait s'appliquer, car l'immeuble communal, bien qu'affecté à un service public, procurait un revenu, fût-il symbolique (un loyer emphytéotique de 500 euros). Le syndicat n'a pas apporté la preuve que les conditions légales d'exonération, notamment l'absence de revenu, étaient remplies.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405020

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants pour les années 2023 et 2024. Le requérant n'a pas apporté la preuve que la vacance de son immeuble était indépendante de sa volonté, notamment en démontrant que des travaux importants étaient nécessaires pour le rendre habitable. La juridiction a appliqué les articles 1407, 1407 bis et 232 du code général des impôts, ainsi que la jurisprudence du Conseil constitutionnel sur les conditions d'exonération.

13 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500021

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de décharge de taxe d’habitation pour 2024 présentée par une propriétaire d’un meublé de tourisme (chambre d’hôtes). La juridiction a jugé que la requérante, qui n’avait pas souscrit de mandat de gestion exclusif, conservait la possibilité de disposer du local une partie de l’année, ce qui la rendait redevable de l’impôt au titre de l’article 1407 du code général des impôts. La solution retenue est fondée sur le principe selon lequel la taxe est due si le propriétaire peut se réserver la jouissance du logement au 1er janvier, indépendamment de son occupation effective ou de sa mise en location saisonnière.

13 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500246

**Sujet principal** : Recours en décharge de la taxe d'habitation sur les logements vacants. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge. Il estime que la contribuable n'apporte pas la preuve que la vacance de son logement au 1er janvier 2024 était indépendante de sa volonté, ni que les travaux nécessaires pour le rendre habitable étaient d'un coût prohibitif. **Textes appliqués** : Les articles 1407, 1407 bis et 232 du code général des impôts, interprétés à la lumière des réserves d'interprétation posées par les décisions du Conseil constitutionnel (n° 98-403 DC et 2012-662 DC).

13 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500688

Le Tribunal Administratif de Nîmes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, qui contestait des impositions de taxe foncière sur les propriétés bâties. Le litige portait sur la taxation d'une piscine extérieure pour les années 2021 à 2023. La procédure est ainsi close sans examen du fond, suite à la renonciation de la contributrice à poursuivre son recours.

13 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500755

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de décharge de la taxe d’habitation pour 2024. Le requérant, assujetti pour un bien à Avignon, invoquait une obligation judiciaire de résidence et un dégrèvement antérieur. Le tribunal a jugé que la disposition du bien au 1er janvier, au sens des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, suffisait à fonder l’imposition, rendant ces moyens inopérants.

13 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601050

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 89 960 euros formulée par un surveillant pénitentiaire victime d'un accident de trajet. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un lien direct et certain entre son activité professionnelle et les préjudices allégués, rendant ainsi l'obligation de l'État sérieusement contestable. La demande de condamnation de l'État aux frais a également été rejetée, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État n'étant pas la partie perdante.

Avocat : BETROM

13 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303790

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'une demande d'annulation du refus d'indemnisation d'une usagère suite à un diagnostic d'assainissement non collectif erroné. Le tribunal s'est déclaré incompétent, considérant que le litige, né d'une prestation de contrôle réalisée à la demande des particuliers, relevait de l'activité industrielle et commerciale du service et non de l'exercice de prérogatives de puissance publique. La requête a donc été renvoyée devant le juge judiciaire, compétent pour les rapports de droit privé avec les usagers d'un service public à caractère industriel et commercial, sur le fondement des articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BLEVIN

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105372

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudice corporel, opposant un patient au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Grenoble et au Fonds de Garantie des Victimes du Terrorisme et d'autres Infractions (FGTI). Le tribunal a partiellement retenu la responsabilité du CHU pour une infection contractée lors de l'hospitalisation, la qualifiant de faute dans la prise en charge, et a ordonné une indemnisation du requérant. Les montants alloués, inférieurs à ceux demandés, ont été fixés en application des principes de la responsabilité administrative et après déduction de l'indemnisation déjà versée par la Commission d'Indemnisation des Victimes d'Infractions (CIVI).

Avocat : BOUMAZA

13 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602707

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Thonon-les-Bains en désignant un expert pour un bâtiment menaçant ruine. Le juge a ordonné une expertise d'urgence, conformément aux articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert, à exécuter dans un délai de 24 heures, consiste à constater l'état du bâtiment, vérifier l'existence d'un péril imminent et proposer les mesures de sécurité nécessaires.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206709

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par un agent communal contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail et son changement d'affectation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus d'imputabilité était suffisamment motivée et que le changement d'affectation, justifié par l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. La juridiction a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et les principes relatifs aux conditions de travail des fonctionnaires.

Avocat : IPSO FACTO

13 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410741

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale judiciaire concernant la prise en charge obstétricale et anesthésique d'une patiente lors de son accouchement, suite à des complications post-péridurales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande d'expertise médicale, estimant qu'elle entre dans le champ des mesures utiles d'instruction. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415019

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a accepté la demande d'extension d'une expertise judiciaire. Le juge a ordonné que l'expertise, initialement diligentée pour constater l'état d'un immeuble avant des travaux de réseaux, soit étendue au maître d'œuvre (cabinet Bourgois) et à l'entreprise de travaux (société ATES). Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet une telle extension lorsque la demande est jugée utile et présentée dans les délais.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416240

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a accepté la demande d'extension d'une expertise judiciaire ordonnée préalablement. Le juge a étendu la mission de l'expert au cabinet Bourgois et à la société ATES, parties impliquées dans les travaux publics à l'origine du litige, afin que l'expertise se déroule de manière contradictoire. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre l'expertise à des personnes dont la participation est utile.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601575

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné à l'État de loger d'urgence le requérant. Le juge a constaté que M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée à sa situation familiale évoluée, malgré l'obligation de résultat qui pèse sur l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui garantissent le droit au logement opposable.

Avocat : MANENT

13 mars 2026• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604464

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder à un constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée pour des travaux publics. Cette décision s'appuie sur la loi du 29 décembre 1892, qui encadre les dommages causés à la propriété privée par l'exécution de travaux publics, notamment ses articles 3, 5 et 7. Le juge a fait droit à la demande de la SNCF Réseau, autorisée par un arrêté préfectoral, afin de permettre la réalisation de travaux de clôture anti-gibier le long de la voie ferrée tout en préservant les droits des propriétaires.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604467

**Sujet principal** : Demande de désignation d'un expert pour un constat d'état des lieux préalable à une occupation temporaire de terrain pour travaux publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la SNCF Réseau et désigne un expert. Sa mission sera de dresser un procès-verbal d'état des lieux en cas de refus des propriétaires de signer ce document, afin d'évaluer les dommages potentiels. **Textes appliqués** : La décision est fondée sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, en particulier ses articles 3, 5 et 7 qui encadrent la procédure d'occupation temporaire et de constat contradictoire.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604468

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la SNCF Réseau. Il a ordonné la désignation d'un expert pour procéder au constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée, en application de la loi du 29 décembre 1892. Cette mesure vise à permettre l'exécution de travaux publics (pose de clôtures) tout en préservant les droits du propriétaire à l'indemnisation d'éventuels dommages.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604620

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder à un constat d'état des lieux contradictoire sur une parcelle privée. Cette mesure, fondée sur les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892, vise à permettre l'exécution de travaux publics (pose de clôtures) autorisés par arrêté préfectoral, tout en préservant les droits du propriétaire pour l'évaluation ultérieure d'éventuels dommages. La juridiction a ainsi fait droit à la demande de l'administration, permettant le démarrage des travaux après l'établissement du procès-verbal d'expertise.

13 mars 2026