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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501111

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions en annulation, considérant que sa demande, présentée par simple courrier sans comparution personnelle, était irrégulière et n'avait pas pu faire naître une décision implicite de rejet faisant grief. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R.* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent les modalités de dépôt des demandes.

Avocat : NAVIN

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601044

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande d'un réfugié visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence, condition nécessaire au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré les dysfonctionnements allégués de la préfecture. La juridiction a rappelé l'obligation pour l'administration de délivrer la carte de résident dans un délai de trois mois, conformément aux articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a estimé que la situation du requérant ne justifiait pas une intervention en urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EKEU

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500358

Le Tribunal Administratif de Marseille annule le licenciement d'une assistante d'éducation contractuelle, estimant qu'il méconnaît l'article 49 du décret du 17 janvier 1986. La juridiction juge que la rupture du contrat, intervenue alors que l'agent était en état de grossesse médicalement constaté, n'était pas justifiée par une impossibilité de la réemployer pour un motif étranger à sa grossesse. Les décisions du chef d'établissement et du recteur sont donc annulées, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : SEMERIVA

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502579

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision accordant une remise partielle d'une dette de RSA. Le juge, s'appuyant sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, a estimé que la situation de précarité et la bonne foi de la requérante justifiaient une remise totale. En conséquence, il a annulé la décision attaquée et accordé une remise gracieuse intégrale de la dette restante.

31 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502693

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise de dette d'un indu de RSA. Le juge a estimé que la requérante, bien qu'alléguant une situation précaire, n'avait pas fourni d'éléments suffisants pour justifier une remise gracieuse au titre de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Par ailleurs, la demande d'échéancier de paiement a été jugée irrecevable, cette compétence relevant de l'autorité administrative à titre gracieux.

31 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604576

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... C... Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, et a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VICTOR

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605355

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de son renouvellement de carte de résident. Le juge estime que le requérant, bien que justifiant d'une longue présence en France et d'une vie familiale établie avec des ressortissants français, ne démontre pas que le refus lui cause un préjudice grave et immédiate caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les doutes sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BARLET

31 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601864

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation de travail pour un salarié étranger, fondée sur des manquements graves à la sécurité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le salarié dispose d'un titre autorisant le travail jusqu'à une date ultérieure, et que la société requérante ne démontre pas de difficultés immédiates et graves dans son organisation. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée) et se réfère au code du travail (notamment les articles relatifs à l'autorisation de travail et à la sécurité).

Avocat : SELARL BOILEAU AVOCATS-CONSEILS

31 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601922

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme C... visant à annuler son assignation à résidence. Il juge que l'arrêté a été signé par une autorité compétente et que le préfet a procédé à un examen suffisant de sa situation. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention relative aux droits de l'enfant sont écartés, l'assignation à résidence n'ayant pas pour objet un éloignement.

Avocat : CLAIRAY

31 mars 2026• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204389

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral du 17 juin 2022 ordonnant la saisie définitive des armes du requérant. Le juge a estimé que le préfet de l'Isère avait commis une erreur d'appréciation en se fondant principalement sur des procédures pénales classées sans suite pour justifier du danger grave requis par les articles L. 312-7 et L. 312-9 du code de la sécurité intérieure. La juridiction a en conséquence ordonné la restitution des armes initialement saisies.

Avocat : LADOUX

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205010

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un immeuble de logements et un commerce à Evian-les-Bains. Le juge a estimé que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, car le site d'implantation du projet, situé dans une zone urbaine dense sans protection patrimoniale spécifique, ne présentait pas une qualité paysagère ou architecturale justifiant un refus au titre de la protection du caractère des lieux. La décision implicite de rejet du recours gracieux est également annulée.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral contesté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions légales invoquées, notamment l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la CEDH et l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité.

Avocat : MALIK

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513720

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer une ressortissante algérienne pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a retenu l'urgence au regard du risque de suspension de son contrat de travail et de sa situation de mère isolée de deux enfants mineurs, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour ses frais.

Avocat : DEME

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600205

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal estime que la décision, prise après le rejet d'une demande d'asile, est régulière, notamment car elle est suffisamment motivée et ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il accorde cependant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CORTÉS

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600625

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction à la préfète de l'Isère de statuer sur son renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation. Le juge a estimé que l'injonction de statuer, qui aurait un caractère définitif, ne relevait pas de sa compétence en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, réservée aux mesures conservatoires ou provisoires. Il a également constaté que la requérante disposait déjà d'une attestation de prolongation d'instruction valide, rendant sa demande sans objet.

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600629

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre à la préfète de la Haute-Savoie de convoquer la requérante pour la prise d'empreintes dans le cadre de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction indique que la requérante doit, pour contester ce rejet implicite, utiliser la voie du référé-suspension prévue à l'article L. 521-1 du même code, accompagnée d'un recours en annulation.

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206076

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté municipal n'ayant pas fait opposition à l'installation d'un relais de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal examine la recevabilité de l'intervention volontaire de Bouygues Télécom, qu'il estime justifiée par un intérêt suffisant lié au déploiement de son réseau et à un mandat contractuel avec le promoteur. **Textes appliqués** : L'article R. 632-1 du code de justice administrative (conditions de l'intervention volontaire).

Avocat : HAMRI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206631

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCCV Villas Mimosas visant à annuler le refus de permis de construire pour sept maisons. Le juge a estimé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article UC6 du plan local d'urbanisme (PLU), concernant l'impact paysager du projet, était légal et suffisant à lui seul à justifier le refus. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 600-4-1.

Avocat : PERSIGNY CONSEIL

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207668

Sujet principal : Recours en annulation contre la décision du maire de ne pas s'opposer à l'implantation d'un relais de radiotéléphonie. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de 1ère Chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de M. A... et annule l'arrêté du maire uniquement pour vice de procédure (incomplétude du dossier de déclaration préalable concernant la mention d'une parcelle cadastrale). Les autres moyens soulevés par le requérant (incompétence, autres vices de procédure, méconnaissance du code de l'urbanisme et du PLU) sont écartés. Textes appliqués : Code des postes et des communications électroniques (articles L. 34-9-1 et R. 20-29), Code de l'urbanisme (notamment articles R. 423-10, R. 423-53, R. 111-26, R. 111-27, R. 431-36 et dispositions du PLU local), et Code de justice administrative (articles L. 761-1 et R. 632-1).

Avocat : HAMRI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605312

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction contre le refus de visas "talent" pour une famille. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur le fond, car l'administration avait délivré les visas après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Il a néanmoins condamné l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : DE LESPINAY

31 mars 2026