LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604710

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder au constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée pour des travaux publics. La juridiction a appliqué les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892, constatant que la procédure légale (arrêté préfectoral et notification) avait été respectée et que le propriétaire n'avait pas désigné de représentant pour le constat contradictoire. Elle a donc fait droit à la demande de l'administration pour permettre la poursuite des travaux de clôture anti-gibier le long de la voie ferrée.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604783

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder à un constat d'état des lieux préalable sur une parcelle privée. Cette mesure, fondée sur la loi du 29 décembre 1892, vise à permettre l'exécution de travaux publics (pose de clôtures) autorisés par arrêté préfectoral, en prévision d'une éventuelle indemnisation du propriétaire pour les dommages causés. La juridiction a ainsi fait droit à la demande de l'administration, appliquant les articles 3, 5 et 7 de la loi de 1892 qui encadrent l'occupation temporaire des terrains pour cause de travaux publics.

13 mars 2026
« Précédent84858687888990Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604784

**Sujet principal** : Demande de désignation d'un expert pour un constat d'état des lieux préalable à une occupation temporaire de terrain pour travaux publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la SNCF Réseau et désigne un expert judiciaire. La mission de l'expert est de dresser, en cas de refus des propriétaires, le procès-verbal de constat d'état des lieux nécessaire à l'évaluation ultérieure d'un éventuel préjudice. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, notamment ses articles 3, 5 et 7 qui encadrent la procédure d'occupation temporaire et de constat contradictoire.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604942

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder au constat d'état des lieux d'une parcelle privée. Cette mesure, prise en application de la loi du 29 décembre 1892, vise à permettre l'exécution de travaux publics (pose de clôtures) sur cette parcelle, en prévision d'une éventuelle indemnisation du propriétaire pour les dommages causés. La juridiction a ainsi fait droit à la demande de l'administration, permettant la poursuite des travaux après l'établissement du procès-verbal d'expertise.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604943

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder à un constat d'état des lieux préalable sur une parcelle privée. Cette mesure, fondée sur l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, vise à permettre l'évaluation des dommages potentiels liés à l'occupation temporaire autorisée pour des travaux de clôture ferroviaire. La juridiction a ainsi fait droit à la demande de l'administration afin de garantir la régularité de la procédure d'exécution des travaux publics.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604944

**Sujet principal** : Demande de désignation d'un expert pour un constat d'état des lieux préalable à une occupation temporaire de terrains pour travaux publics. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la SNCF Réseau et désigne un expert. Sa mission sera de dresser, en cas de refus du propriétaire, le procès-verbal de constat d'état des lieux nécessaire à l'évaluation ultérieure d'un éventuel préjudice. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, notamment ses articles 3, 5 et 7 qui encadrent la procédure d'occupation temporaire et de constat contradictoire.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605068

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de Nantes Métropole en désignant un expert pour examiner un immeuble présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. La juridiction a appliqué les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, qui encadrent cette procédure d'urgence. L'expert devra procéder à un constat contradictoire et remettre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures, avec pour mission de proposer les mesures nécessaires pour mettre fin au danger.

13 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601099

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'expulsion de la commune. Le juge estime que la requête, dirigée contre des personnes non identifiées ("gens du voyage"), est dépourvue d'utilité au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La commune n'a pas satisfait à l'obligation de notification aux défendeurs, rendant la mesure inopérante.

13 mars 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401926

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d'un trop-perçu de RSA. Le juge a estimé que la requérante, ayant omis de déclarer sa vie en commun pendant plus de deux ans, ne pouvait être considérée comme étant de bonne foi, condition essentielle prévue par l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, le conseil départemental de l'Aube avait légalement refusé la remise de la dette.

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600858

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Médonville d'une demande de désignation d'un expert, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a accédé à cette demande, estimant que les éléments produits par le maire établissaient que l'immeuble en cause pourrait présenter un risque pour la sécurité publique au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a donc ordonné, en procédure de référé, la désignation d'une experte chargée de constater l'état des lieux et de proposer les mesures nécessaires pour faire cesser le danger.

13 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600818

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Alpes-Maritimes pour la délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a rejeté la demande de titre de séjour, estimant qu'elle excédait le pouvoir provisoire du référé. Concernant l'attestation, il a constaté son existence et sa délivrance effective, rendant la demande sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions du référé.

13 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500763

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a accordé une provision à la société Bureau Véritas Construction pour une créance contractuelle impayée par le département de Mayotte. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation n'était pas sérieusement contestable, rejetant le moyen du non-lieu à statuer fondé sur un prétendu paiement qui concernait un autre bon de commande. La décision, fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les articles du code de la commande publique relatifs aux intérêts moratoires, condamne le département à verser la provision, les intérêts, des indemnités légales et une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

13 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603528

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à un ressortissant malien, en raison d'un délai déraisonnable de l'administration. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'absence de récépissé portait atteinte à la situation de l'intéressé, notamment son droit au travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 431-3, R. 431-3, R. 431-12, R. 431-13 et R. 431-15).

Avocat : QUINSON

13 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604268

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'injonction faite au préfet d'instruire une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence de l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, ce qui rend la mesure sollicitée irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 431-2, R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

13 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200694

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en premier ressort, rejette la requête de M. E... et Mme G... visant à réformer les ordonnances de taxation des honoraires de l'expert et de son sapiteur désignés dans une procédure antérieure. La juridiction estime que les ordonnances contestées, prises en application des articles R. 761-5 et R. 351-3 du code de justice administrative, sont régulières et que les griefs soulevés contre l'expert (notamment sur la régularité de son inscription, le principe du contradictoire et l'impossibilité de remplir sa mission) ne sont pas fondés. En conséquence, les sommes liquidées (4 764,60 € pour l'expert et 1 440 € pour le sapiteur) restent mises à la charge des requérants.

Avocat : PORTOLANO

13 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400935

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur deux requêtes de M. Dumont contestant le refus initial de reconnaissance d'un accident du travail comme imputable au service et des décisions ultérieures relatives à son congé. Le tribunal a jugé que la reconnaissance ultérieure de l'accident par l'administration rendait sans objet une partie des demandes d'annulation. Il a rejeté les autres conclusions, notamment celles concernant les placements en congé, au motif qu'elles ne présentaient pas de vice de droit ou de procédure. Les textes appliqués étaient principalement les articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique.

Avocat : RIBIERE

13 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400149

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre la commune de Cavaillon suite à sa chute sur la voie publique. La juridiction a estimé que la présence d'une vis sur le trottoir ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voirie engageant la responsabilité de la commune. Elle a également jugé que la victime n'avait pas rapporté la preuve d'une faute dans l'exercice des pouvoirs de police du maire.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

13 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400429

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande d'indemnisation de M. A... contre la communauté d'agglomération Nîmes Métropole. Le requérant, occupant d'une aire d'accueil des gens du voyage, n'a pas rapporté la preuve d'un lien de causalité certain entre l'incendie survenu dans un local technique de l'aire et les dommages électriques allégués à sa caravane. La juridiction applique les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics, relevant que la preuve de la causalité incombe à la victime, et rejette également les demandes au titre des articles L. 761-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DE ANGELIS

13 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405047

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2024. Le requérant, titulaire d'une carte mobilité inclusion, invoquait l'exonération prévue par l'article 1390 du code général des impôts, étendue par instruction aux bénéficiaires de l'allocation aux adultes handicapés. Cependant, la juridiction a jugé que le droit à cette exonération était subordonné au bénéfice effectif de l'allocation aux adultes handicapés, condition non remplie en l'espèce puisque le requérant ne la percevait plus depuis sa retraite.

13 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500482

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de décharge de la taxe d’habitation 2024 pour deux logements mis en location saisonnière. Le tribunal a jugé que le propriétaire, qui conservait la possibilité d'occuper les biens ou d'en disposer une partie de l'année, en était le redevable légal au 1er janvier. Cette solution s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, qui régissent l'assiette et le redevable de cet impôt.

13 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul