Jurisprudence administrative
96 978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
96 978
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403541
Sujet principal : Recours contre la confirmation d'un indu de prime d'activité. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon. Solution retenue : Rejet de la requête et confirmation de l'indu. Textes appliqués : Articles L. 842-1, L. 842-3 et L. 842-4 du code de la sécurité sociale définissant les conditions et le calcul de la prime d'activité. Motif : Les requérants n'ont pas apporté la preuve d'avoir déclaré la pension d'invalidité sur toute la période contrôlée, notamment pour janvier et février 2024.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523002
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Aéroports de Paris (ADP) pour annuler les décisions de mise à jour des paramètres d'évaluation des valeurs locatives des locaux professionnels en Seine-Saint-Denis pour 2026. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en annulant spécifiquement la décision de la commission départementale (CDVL) fixant un coefficient de localisation majoré (1,15) pour certaines parcelles à Tremblay-en-France, reconnaissant une erreur manifeste d'appréciation. Il a en revanche rejeté les autres conclusions, notamment celles fondées sur un vice de forme (absence de signature) et sur la surévaluation générale des grilles tarifaires.
Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524947
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant guinéen demandant la suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions visant la suspension de l'obligation de quitter le territoire, car le recours au fond suspend automatiquement cette mesure en vertu de l'article L. 722-7 du CESEDA. Ensuite, il a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de titre de séjour, estimant qu'aucun moyen soulevé ne créait un doute sérieux sur sa légalité au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : DELVOLVE LOUIS
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600471
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par le CROUS de Normandie d'une demande d'expulsion d'un occupant d'un logement universitaire. Le juge a constaté le désistement pur et simple du CROUS de sa propre requête. En conséquence, il a simplement donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411901
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet par la commission de médiation de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent pour un logement social. Le tribunal a jugé que le requérant ne satisfaisait pas aux conditions légales, notamment en ne justifiant pas de la régularité du séjour de son épouse et en ne démontrant pas se trouver dans une situation d'urgence prévue par les textes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503459
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La juridiction a jugé que la requérante, bien que vivant dans un logement insalubre, ne satisfaisait pas à l'ensemble des conditions légales, notamment celle d'être de bonne foi et de ne pas avoir reçu de proposition adaptée dans les délais. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Conseil d'État — N° 499320
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 500318
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Conseil d'État — N° 503496
Avocat : SCP LE BRET-DESACHE
Conseil d'État — N° 505648
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601180
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant. L'affaire concernait une demande d'injonction au préfet des Alpes-Maritimes pour l'enregistrement d'une demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé autorisant le travail. Le juge a constaté que le requérant avait obtenu satisfaction de l'administration, rendant sa requête sans objet. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de donner acte d'un désistement.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600521
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante au centre hospitalier de la Timone. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour éclairer une future action en responsabilité, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise devra notamment déterminer l'existence éventuelle de fautes dans les soins et évaluer les préjudices subis.
Avocat : PASCAL
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400386
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation de Mme D... contre la commune de Beaucaire suite à sa chute dans une excavation non remblayée autour d'un arbre. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas établi l'existence d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, l'espace litigieux étant inhérent à la présence de l'arbre. La commune n'est donc pas tenue à réparation sur le fondement de la responsabilité pour faute dans l'entretien d'un ouvrage public.
Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600984
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance du directeur général du Crous d'Orléans-Tours, qui renonce à sa demande d'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la recevabilité du désistement en procédure de référé.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600988
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance du directeur général du CROUS d'Orléans-Tours. Le juge constate que le désistement de la demande initiale d'expulsion d'une occupante sans titre d'un logement universitaire est pur et simple. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la requête.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600990
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement CROUS. Le juge constate le désistement pur et simple du demandeur (le CROUS d'Orléans-Tours) et lui en donne acte, mettant ainsi fin à l'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé et au désistement.
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501512
Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur deux requêtes d'un agent public concernant un accident de service. Le tribunal a jugé qu'une transaction intervenue entre les parties rendait sans objet la demande principale d'indemnisation (non-lieu à statuer). Concernant le taux d'invalidité, la décision administrative le fixant à 20% a été annulée pour vice de procédure, et l'administration est enjointe de prendre une nouvelle décision. Les textes appliqués relèvent du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Avocat : GIANSILY
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501873
Le Tribunal Administratif de Bastia statue sur une demande d'indemnisation d'un agent victime d'un accident de service en 2004. Il rejette la requête comme irrecevable, considérant que la nouvelle réclamation préalable de 2025 ne fait pas état d'une aggravation des préjudices mais se fonde sur les mêmes éléments que la demande de 2021, déjà implicitement rejetée. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative relatives à la recevabilité des recours contentieux.
Avocat : MARIETTI
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600136
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande d'indemnité provisionnelle formée par un agent de sécurité. Le requérant sollicitait une provision au titre de la réparation du préjudice causé par l'annulation du retrait de sa carte professionnelle. Le juge a estimé que l'illégalité de la décision administrative, liée à une insuffisance de motivation, ne rendait pas sérieusement incontestable l'existence d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration, au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.
Avocat : PERES
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210329
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur le recours d'une aide-soignante contestant la qualification en congé maladie ordinaire de son arrêt de travail consécutif à un accident de service reconnu. Le tribunal a annulé la décision de l'administration de placer l'agent en congé maladie ordinaire pour cette période, jugeant qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Cette solution s'appuie sur l'article L. 822-21 du code général de la fonction publique et l'article 35-2 du décret du 19 avril 1988. Les autres conclusions, devenues sans objet ou irrecevables, n'ont pas été examinées.