Jurisprudence administrative

206 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 301

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508625

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de la requête de Mme A... concernant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.

Avocat : AUERBACH

31 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504195

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre une décision implicite du ministre de l'intérieur relative au retrait de points sur son permis de conduire. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui entraîne un désistement réputé pur et simple. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement et clore la procédure.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604892

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A... B..., de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation de deux décisions de refus de remise gracieuse de dettes d'APL, pour un total de 540 euros, notifiées par la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604792

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre deux décisions de retrait de points et un avis de saisie administrative à tiers détenteur. Le juge écarte les moyens du requérant, relatifs à un défaut de notification des avis de contravention et à la contestation de sa qualité d'auteur des infractions, en les qualifiant d'inopérants. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que de tels moyens.

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604659

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant camerounais visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que, le silence de l'administration ayant fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement, l'injonction sollicitée était désormais dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601752

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de France Travail de lui verser la seconde partie d'une prime de reclassement liée à un contrat de sécurisation professionnelle (CSP). La juridiction a estimé qu'elle n'était pas compétente pour connaître de ce litige, car la gestion du CSP relève de l'Unedic, un organisme de droit privé. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme étant manifestement portée devant un ordre de juridiction incompétent.

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601599

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction administrative de 15 000 euros présentée par la société Cadixpro. Le juge constate que la requête est irrecevable car la société n'a pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation de la décision attaquée. La procédure de rejet est appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601529

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que la condition d'urgence n'est pas remplie. La requérante, en situation irrégulière depuis sa demande initiale, ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux cas de renouvellement et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALMEIDA PATRICIA

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601148

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne démontre pas l'urgence requise, notamment au regard des délais d'instruction et de l'absence de production de pièces justificatives complètes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de dépôt et d'instruction des demandes.

Avocat : LEBRIQUIR AVOCAT

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601025

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui dénonçaient une carence fautive de la Banque de France et demandaient la suspension de leur inscription au Fichier national des Incidents de remboursement des Crédits aux Particuliers (FICP). Le juge a estimé que le contentieux relatif au FICP et aux procédures de surendettement relève, en vertu des articles L. 751-1 du code de la consommation et L. 213-4-6 du code de l'organisation judiciaire, de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire (juge des contentieux de la protection). Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600630

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous et un récépissé autorisant le travail en attente de l'examen de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que l'absence de délai légal pour convoquer un demandeur ne constitue pas, en l'espèce, une carence manifestement illégale justifiant une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de demande de titre.

Avocat : MHK AVOCATS

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600610

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formulée par un bénéficiaire de la protection subsidiaire visant à obtenir un rendez-vous physique pour le dépôt de sa demande de carte de séjour pluriannuelle et la délivrance d’un récépissé. Le juge estime que le requérant n’a pas préalablement épuisé les voies d’accompagnement et d’assistance numérique prévues par la réglementation, notamment par l’arrêté du 1er août 2023, condition nécessaire pour pouvoir solliciter la solution de substitution (accueil physique). La demande est jugée irrecevable au titre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, faute pour le requérant de justifier de l’urgence ou d’avoir respecté la procédure administrative préalable.

Avocat : SELARL LFMA

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516154

**Sujet principal** : Demande d'une étudiante algérienne en séjour irrégulier d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, son attestation de décision favorable étant expirée depuis janvier 2025 sans qu'elle n'ait entrepris de démarches contentieuses dans des délais raisonnables. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOUTCHICH SOFIA

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513225

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour « salarié ». Le juge estime que l'injonction sollicitée n'est pas une mesure qu'il peut ordonner sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et relève que le requérant n'apporte pas la preuve de l'envoi de son dossier à l'administration. La requête est jugée dépourvue d'utilité et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512738

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre l’administration à reprendre le traitement d’un dossier d’échange de permis de conduire et à délivrer une attestation provisoire. Le juge estime que le requérant n’apporte pas la preuve d’une urgence suffisante au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment pour justifier un préjudice immédiat lié à son insertion professionnelle ou à ses déplacements personnels. La décision est rendue par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction contradictoire.

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508534

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de Seine-et-Marne refusant plusieurs prestations. Le juge a estimé que les litiges relatifs au refus de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) et de la carte "mobilité inclusion" mention "invalidité" relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la requête était irrecevable devant la juridiction administrative pour ces éléments.

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409107

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler une interdiction de séjour et à obtenir sa régularisation. La juridiction constate une irrecevabilité manifeste, d'une part car le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure, et d'autre part car la demande de régularisation échappe au pouvoir du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607475

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant, titulaire d'un contrat jeune majeur valide, ne justifie pas d'une urgence suffisamment grave et immédiate, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner le sérieux des moyens au fond.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535796

Le Tribunal administratif de Paris constate le désistement d'office du centre de formation Léopold Sedar Senghor de son recours en annulation contre une décision préfectorale. Ce désistement résulte de l'absence de confirmation du maintien de la requête dans le délai d'un mois suivant le rejet d'une demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal donne donc acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519216

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PUSUNG

31 mars 2026