Jurisprudence administrative
369 339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
369 339
Décisions totales
384 309
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604283
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui sollicitait initialement une injonction contre le préfet du Val-d’Oise concernant le renouvellement de son titre de séjour. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s’appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605031
Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'un ressortissant algérien demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de titre de séjour. La juridiction constate le désistement pur et simple du requérant. En conséquence, elle donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604996
Le Tribunal Administratif de Montreuil donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait saisi le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. La juridiction constate qu'aucun élément ne s'oppose à l'acceptation de ce désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la demande.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603426
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a fait droit à la requête de Mme C... épouse B... en enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement et de lui délivrer un récépissé, sous astreinte. Il a rejeté la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") a été appliqué, la juridiction considérant que l'urgence était présumée pour une demande de renouvellement et que l'administration avait manqué à son obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Avocat : WALTHER
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603425
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au regard de l'expiration imminente du titre et des démarches préalables infructueuses du demandeur. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au séjour des étrangers.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603424
Le Tribunal Administratif de Montreuil donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme B..., qui sollicitait une injonction en référé contre le préfet de la Seine-Saint-Denis pour la délivrance d'un récépissé ou une décision sur le renouvellement de son titre de séjour. La procédure, engagée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est ainsi close sans examen au fond. L'ordonnance met fin à l'instance sans statuer sur le bien-fondé de la demande initiale.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509006
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction a estimé que le refus de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des liens effectifs du requérant avec son enfant résidant en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sous astreinte.
Avocat : ARENA STEPHANIE
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508996
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant malien. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme sur le droit au respect de la vie privée et familiale, en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration du requérant en France depuis son adolescence, de sa scolarité, de son diplôme obtenu et de son insertion professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.
Avocat : PIERRE
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506916
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 était suffisamment motivé et procédait d'un examen particulier de la situation du requérant, au regard notamment des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation.
Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415947
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de l'association « Le corps du Christ » visant à annuler l'arrêté municipal de fermeture de son local. Le tribunal a jugé que le maire de Pantin était compétent pour ordonner cette fermeture immédiate, fondée sur la constatation de vingt-quatre non-conformités graves aux règles de sécurité incendie après une visite de contrôle. La décision s'appuie sur les articles L. 143-3 et R. 143-45 du code de la construction et de l'habitation, qui autorisent une telle mesure en cas d'infraction aux règles de sécurité des établissements recevant du public.
Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414662
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal de Sevran interdisant l'accès à un immeuble endommagé par un incendie. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales (pouvoirs de police générale du maire), était légal, nécessaire et proportionné pour prévenir un danger immédiat. Il a également déclaré irrecevable la société Alila, en liquidation judiciaire, et rejeté les conclusions indemnitaires de la société propriétaire.
Avocat : ARC PARIS AVOCATS
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602446
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant roumain. Le juge a annulé la mesure, estimant que les faits reprochés (bris d'une vitre) ne caractérisaient pas une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 2° du CESEDA. La décision a également été annulée pour vice de procédure, l'intéressé n'ayant pas été entendu avant la prise de l'arrêté.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603844
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté une demande de référé-suspension visant une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour la surélévation d'un garage. Les requérants invoquaient un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation (non-respect du PLUi, absence d'étude géotechnique) et une urgence présumée. Le juge a estimé que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une urgence suffisante et d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte contesté.
Avocat : KUCHARZ
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511433
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. G..., un ressortissant sri-lankais, visant à annuler un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation et de l'examen de sa situation personnelle) n'étaient pas fondés, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la fixation du Sri Lanka comme pays de destination ne méconnaissait pas les obligations découlant de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : DOOKHY
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502798
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. E... B..., un ressortissant marocain, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 qui lui notifiait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, fixait son pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la motivation, l'examen de la situation personnelle de l'intéressé et l'appréciation des risques pour l'ordre public liés à la détention de faux documents. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a vérifié le respect des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500394
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé les décisions du préfet de Seine-et-Marne du 9 décembre 2024 (rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'obligation légale de saisir la commission du titre de séjour, prévue aux articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'étranger justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Les autres conclusions de la requête, y compris la demande d'injonction et la condamnation aux dépens, ont été rejetées.
Avocat : PATUREAU
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415889
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé les décisions préfectorales du 14 août 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour et ordonnant à M. B... de quitter le territoire français. La juridiction a retenu que l'autorité administrative avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne soumettant pas la demande pour avis à la commission du titre de séjour, alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413930
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un ressortissant camerounais demandant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, procédait d'un examen sérieux de la situation du requérant et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens invoqués, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ont donc été écartés.
Avocat : EWANE MOTTO
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413806
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant péruvien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa situation personnelle et de l'absence de liens stables en France. Le tribunal a également écarté les moyens invoqués contre la décision fixant le pays de destination.
Avocat : CARRILLO CRUZ
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413704
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant albanais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés d'un vice d'incompétence, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : FALAH