Jurisprudence administrative
206 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
206 301
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601991
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui sollicitait l'effacement anticipé d'une mention sur son bulletin n°2 de casier judiciaire. Le tribunal estime que cette demande, relevant de l'article 7775-1 du code de procédure pénale, ne concerne pas la juridiction administrative mais relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire ayant prononcé la condamnation. La requête est donc rejetée pour incompétence de l'ordre administratif, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600209
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le rejet d'un recours contre une décision de classement sans suite d'une demande de naturalisation pour incomplétude. La juridiction estime que le courrier de la requérante constitue un simple recours gracieux, ne relevant pas du juge administratif, et ne formule aucun moyen juridique opérant contre la décision attaquée. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative concernant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503493
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en exécution d'une précédente décision de justice. Le président par intérim se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement. La procédure d'exécution, ouverte en application de l'article L. 911-4 du même code, est ainsi close.
Avocat : AD'VOCARE
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503903
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus préfectoral de valider l'épreuve théorique de son permis de conduire pour fraude. Le tribunal estime que les moyens invoqués par le requérant, qui reconnaît la fraude et invoque le droit à l'erreur, sont manifestement irrecevables car sans incidence sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée sans audience en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601598
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant le rejet par l'université d'Orléans de sa demande de remboursement de droits d'inscription. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606308
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en référé-suspension visant à suspendre le refus de visa de regroupement familial. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La procédure est donc rejetée sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605822
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour conjoint de Français. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré le caractère d'urgence, malgré l'allégation de violences conjugales et de difficultés familiales, faute d'éléments probants. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une atteinte grave et immédiate pour justifier une mesure de suspension en urgence.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605689
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la séparation du couple, qui maintient des contacts réguliers et peut se marier en Algérie, ne créait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504328
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure.
Avocat : POLLONO
Conseil d'État — N° 508634
Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606638
**Sujet principal** : Transmission d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris. Il estime que la juridiction compétente est celle du lieu de résidence de l'intéressé à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence territoriale).
Avocat : ALAIMO
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524098
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant l'annulation de l'autorisation de licenciement et l'injonction de statuer à nouveau. Il a en revanche rejeté sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, en l'espèce, de la mettre à la charge de l'État. La juridiction a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : SAHEL
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512285
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : OUKHELIFA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505657
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société 3M France de son recours en excès de pouvoir. La requête, qui visait l'annulation du rejet par le ministre du travail de son recours hiérarchique contre un refus d'autorisation de licenciement économique, est donc éteinte. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Avocat : OGLETREE DEAKINS INTERNATIONAL LLP
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508475
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par la préfète de l’Essonne. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l’instance est éteinte sans examen du fond de l’affaire.
Avocat : MENGELLE
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507214
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à délivrer un récépissé autorisant l’exercice d’une activité professionnelle. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision administrative de refus déjà intervenue, ce qui est exclu par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, sauf en cas de péril grave non caractérisé ici. La requête est jugée manifestement mal fondée et est rejetée suivant la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509951
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant l’arrêté municipal délivrant un permis de construire. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l’habilite à constater un tel désistement. En conséquence, l’instance est éteinte sans examen du fond de l’affaire.
Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601598
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision requalifiant un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) en congé maladie ordinaire. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la situation critique invoquée n'étant pas directement liée aux effets de la décision attaquée. Par conséquent, sans examiner le sérieux du moyen de légalité, la requête a été rejetée suivant la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602370
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la requérante, qui invoquait son Pacs et la naissance d'un enfant, n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est jugée irrecevable sur ce fondement, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.
Avocat : DEWAELE
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602418
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une interdiction d'accès à un établissement scolaire prise à l'encontre d'un professeur. Le juge estime que le requérant ne démontre pas que la mesure, fondée sur l'article R. 421-12 du code de l'éducation, porte une atteinte grave et immédiate justifiant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable pour défaut d'urgence.