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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604852

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé d'un étudiant étranger demandant l'examen de son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence de la préfecture pendant 90 jours a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne peut ordonner les mesures sollicitées sans méconnaître l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

25 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604944

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'un ressortissant syrien visant à obtenir une injonction, en référé, pour se voir délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge estime que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne peut faire obstacle en procédure d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

25 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604951

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé d'une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire autorisant le travail. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet le 4 novembre 2025, à laquelle il ne peut faire obstacle en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 431-3, R. 431-12 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

25 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604962

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en procédure de référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur ses demandes de renouvellement a fait naître des décisions implicites de rejet. Il considère donc que l'urgence n'est pas caractérisée et que la demande est mal fondée, au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et des articles R. 431-15-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

25 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604971

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, l'ordonnance sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne pouvait faire obstacle à cette décision de rejet.

25 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605040

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Fontvieille. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état d'un bâtiment présentant un risque pour la sécurité publique et proposer les mesures nécessaires. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, relatifs à la procédure d'urgence en cas de péril imminent.

25 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601094

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande du syndicat CGT visant à enjoindre à la commune de Condé-en-Normandie de lui fournir un local. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, le syndicat ayant attendu près de deux ans après la résiliation de la convention pour saisir la justice. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte alléguée à la liberté syndicale.

Avocat : SELARL AVVISO AVOCATS ASSOCIES

25 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600545

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande de la collectivité de Corse de désigner un expert pour un constat préventif. Le juge estime utile, avant les travaux de reconstruction du pont du Poggio à Saint-Florent, de dresser un état descriptif des immeubles environnants afin de prévenir ou faciliter la résolution d'éventuels litiges liés aux dommages. Cette ordonnance est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire de telles mesures d'expertise lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600792

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire et de son permis modificatif, délivrés par le maire d'Auxerre pour l'extension d'une maison. Les juges ont estimé que les requérants, des voisins, n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des arrêtés litigieux, notamment au regard des dispositions du code de l'urbanisme (article L. 152-4) invoquées concernant les dérogations pour l'accessibilité des personnes handicapées. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence, requise pour une suspension en référé, n'était pas établie.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

25 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401216

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par une requérante contestant des décisions de recouvrement d'indu de RSA et de primes d'activité. Le tribunal a jugé irrecevable la demande de remise de dette, car elle n'avait pas été préalablement présentée à l'administration, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Les autres moyens soulevés par la requérante n'ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

25 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504881

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant dans un litige relatif à la cotisation foncière des entreprises. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il a donc été réputé s'être désisté sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

25 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201221

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son licenciement prononcé par le président du conseil départemental de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision, intervenue au terme de la période d'essai d'un contrat à durée déterminée, n'était pas soumise à une obligation de motivation spécifique, contrairement à un licenciement pendant cette période. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : LESCOURET

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502019

**Sujet principal** : Demande d'expertise judiciaire en référé pour déterminer le préjudice consolidé en vue d'une indemnisation définitive au titre de la solidarité nationale pour une affection iatrogène. **Juridiction** : Tribunal administratif de La Réunion (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que l'expertise nécessaire doit prioritairement être menée sous l'égide de l'ONIAM, l'organisme indemnitaire, et non par voie judiciaire, car elle ne présente pas, à ce stade, le caractère d'utilité requis. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire des mesures d'expertise utiles.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

25 mars 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502016

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au tribunal administratif de Montreuil pour incompétence territoriale. Le litige principal concernait la contestation par une contribuable de cotisations supplémentaires de prélèvements sociaux pour l'année 2017. La juridiction a appliqué les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, pour déterminer que le tribunal compétent était celui du ressort du centre des finances publiques ayant établi l'imposition (Noisy-le-Grand, Seine-Saint-Denis).

Avocat : DEBORD

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601120

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve suffisante d'une vie familiale stable et intégrée en France, et que l'atteinte alléguée à ses libertés fondamentales n'était pas manifestement illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une requête manifestement mal fondée sans débat contradictoire.

Avocat : AHAMADA

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601148

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant comorien visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un séjour continu à Mayotte depuis sa naissance ni de liens familiaux suffisamment étroits, rendant sa requête manifestement mal fondée au regard des conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Par conséquent, sa demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601158

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est donc déclarée manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601163

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne majeure, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, considérant la demande comme manifestement mal fondée.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

25 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306297

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à engager la responsabilité de la commune d'Allauch pour les dommages causés par l'effondrement d'un mur. La juridiction a jugé que le mur, situé entre deux propriétés privées, était présumé mitoyen en application de l'article 653 du code civil et ne constituait donc pas un ouvrage public. Par conséquent, le régime de responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics n'était pas applicable, et le requérant a été condamné à verser 3 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CONSTANZA

25 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307708

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'un contribuable visant à obtenir la décharge d'une pénalité pour manquement délibéré. Le requérant contestait l'application de cette pénalité, prévue à l'article 1729 a) du code général des impôts, suite à l'omission de déclarer une plus-value sur cession de parts sociales. La juridiction estime que l'administration a rapporté la preuve du caractère délibéré du manquement, notamment au vu de l'expérience professionnelle du contribuable en matière de gestion d'entreprise, ce qui rendait l'omission inexcusable.

25 mars 2026• 6ème Chambre