383 581 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
383 581
Décisions totales
Ordonnances
284 015
Avec résumé IA
Avocat : BELLOULOU AMARA
Avocat : HOSSEINI NASSAB
Avocat : BERREBI-WIZMAN JOHANNA
Avocat : LEBEAU
Avocat : LESCARRET
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d'exclusion de candidature. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'entretien de recrutement contesté s'était déjà tenu au moment de l'introduction de la requête, de sorte que la décision attaquée avait produit tous ses effets. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un candidat visant à suspendre le rejet de sa candidature à une formation d'ingénieur par l'École des Mines Paris – PSL. Le juge a estimé que la seule perte d'une année d'études ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de La Réunion rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le litige porte sur le complément indemnitaire annuel d'un personnel de direction, une décision individuelle relative à la rémunération. La requête est rejetée car elle n'a pas été précédée de la médiation préalable obligatoire requise par les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et le décret du 25 mars 2022. Le dossier est transmis au médiateur académique compétent.
Sujet principal : Demande de suspension d'un permis de construire pour une villa, au motif qu'il porterait atteinte à des espaces boisés classés. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension, la jugeant manifestement mal fondée. Il estime que les arguments avancés par l'association requérante (urgence liée aux travaux, illégalité par voie d'exception d'un permis d'aménager antérieur et vices de procédure dans la révision du PLU) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis de construire contesté. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL SINDRES
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester la décision du maire concernant son chien. Le juge a estimé que la demande, fondée sur des considérations affectives et gracieuses, était manifestement irrecevable, car elle ne relevait pas de l'office du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté municipal règlementant les cheminements piétons autour d'un chantier. La juridiction a constaté une irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a pas régularisé sa demande en produisant l'intégralité de l'acte attaqué, malgré une mise en demeure. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant l'annulation de décisions de recalcul d'impôts. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas régularisé son recours en produisant la décision de l'administration fiscale statuant sur sa réclamation préalable, malgré une mise en demeure. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le juge estime que le moyen invoqué, à savoir le délai tardif dû à des difficultés administratives en Algérie, est inopérant pour contester la décision de refus. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'arrêté du 12 janvier 2012, qui impose un délai d'un an après l'obtention du premier titre de séjour pour déposer une demande d'échange, délai non respecté par la requérante.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a déclaré le tribunal incompétent territorialement, car le requérant résidait en Seine-et-Marne, relevant du ressort du tribunal administratif de Melun. Cette décision d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, relatifs à la compétence territoriale pour les mesures de police.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous ou de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge constate que le silence gardé par l’administration sur sa demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, il estime que cette décision implicite fait obstacle à l’injonction demandée, l’urgence invoquée ne caractérisant pas un péril grave.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... A... qui demandait l'injonction de délivrer un titre de voyage pour sa fille mineure. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, car la requérante réside en Seine-Saint-Denis. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et l'article R. 522-8-1 pour rejeter la requête.
**Sujet principal** : Transmission d'une requête pour incompétence territoriale concernant un recours contre un classement sans suite d'une demande de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, estimant que c'est cette juridiction qui est territorialement compétente pour connaître du litige. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du Code de justice administrative, qui déterminent les règles de compétence territoriale des tribunaux administratifs.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui sollicitait des éclaircissements sur sa situation relative à son permis de conduire. La juridiction a jugé cette demande manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut être saisi que pour annuler une décision ou condamner au paiement d'une somme. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui demandait initialement l'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. La procédure est ainsi close sans examen du fond. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : DJIDJIRIAN