Jurisprudence administrative

206 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 301

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608904

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'une décision du CNAPS refusant une autorisation préalable pour une formation d'agent de sécurité. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'urgence, car il ne justifie pas de l'impossibilité d'exercer une autre activité ou d'une perspective d'embauche immédiate dans le secteur. La requête est donc rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN-CHARLES

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608919

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de l'association OMDMEDALD qui demandait l'édiction de mesures réglementaires pour l'application effective de la loi du 30 juin 1983 sur la commémoration de l'abolition de l'esclavage dans les collectivités d'outre-mer. Le juge estime que la demande, qui porte sur l'édiction d'actes réglementaires de portée générale, relève en premier et dernier ressort de la compétence du Conseil d'État, conformément à l'article R. 311-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est donc rendue par application de l'article R. 522-8-1 du même code.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609397

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le requérant, ayant sollicité le renouvellement de son titre après son expiration, est considéré comme présentant une première demande, ce qui exclut la présomption d'urgence. Le juge estime que l'intéressé n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une mesure d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609495

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande d'un requérant sans-abri souhaitant obtenir un hébergement d'urgence adapté à son handicap. Le juge estime que la requête ne caractérise pas l'urgence nécessaire pour une telle mesure, le requérant n'ayant pas précisé les démarches préalables entreprises auprès des services compétents. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, faute de justificatif de frais d'avocat engagés.

30 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601794

**Sujet principal** : Compétence territoriale du tribunal administratif pour statuer sur un recours contre un arrêté d'éloignement (obligation de quitter le territoire français - OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant par ordonnance de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Lille. Il estime que la compétence est déterminée par le lieu de résidence stable de l'intéressée (Roubaix), et non par le lieu de sa précédente rétention administrative (Rouen) puisque celle-ci a pris fin. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (fixant la compétence du tribunal du lieu de résidence), ainsi que les articles L. 921-2 et L. 921-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (concernant la procédure de recours contre l'éloignement).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

30 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601861

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté le recours de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour au titre de l'asile et la maintenant en rétention. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle avait été enregistrée après l'expiration du délai impératif de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, tel que prévu par les articles L. 921-2 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 922-17 du même code, au motif d'une irrecevabilité manifeste non couvrable.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

30 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308704

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait la validité de saisies à tiers détenteur (SATD) et demandait le remboursement des sommes prélevées. La juridiction a jugé la requête **manifestement irrecevable** car elle ne contenait pas un exposé suffisamment précis des faits, des conclusions et des moyens, rendant impossible son examen utile. Cette décision de rejet est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401696

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus de délivrance d'un agrément d'assistante familiale. Il estime que son recours, dirigé contre la décision du président du département de l'Essonne du 21 décembre 2023, est manifestement irrecevable car tardif, ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative. La juridiction applique en conséquence les dispositions de l'article R. 222-1 du même code permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411455

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606585

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision plaçant une fonctionnaire territoriale en surnombre et injonction de reclassement. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il constate que la requérante occupe un emploi temporaire conservant sa rémunération et que l'administration ne conteste pas son obligation de reclassement. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de la suspension en référé et au rejet sans instruction.

Avocat : LAPLANTE

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509265

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge estime que le préfet du Val-d'Oise a légalement prononcé ce classement, en application de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, le requérant n'ayant pas complété son dossier dans les délais prescrits, notamment en ne produisant pas son acte de naissance traduit. Les moyens avancés par le demandeur sont considérés comme inopérants, justifiant le rejet de la requête par application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509570

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le requérant contestait ce classement, motivé par l'absence de production d'un justificatif de niveau de langue française conforme, en soutenant avoir fourni des pièces. Le tribunal juge ce moyen manifestement infondé, car la réglementation (décret n°93-1362 et arrêté du 12 mars 2020) impose la production d'un diplôme ou d'une attestation spécifique certifiant un niveau B2, ce que les pièces produites par le demandeur ne satisfont pas.

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510430

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé par Mme A... contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La juridiction constate que la requête, déposée après l'expiration du délai de recours, ne contient aucun moyen juridique à l'appui de sa demande d'annulation. Elle applique en conséquence l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514427

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le préfet du Val-d'Oise a légalement pris cette décision, car la requérante n'avait pas produit dans les délais son avis d'imposition 2023, une pièce obligatoire. La décision s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, permettant un classement sans suite en cas de dossier incomplet, et le rejet est prononcé par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514816

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... B..., qui renonçait à son recours contre le ministre de l'intérieur concernant la restitution de points sur son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : DEHAN

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515905

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre des frais irrépétibles. La juridiction applique les dispositions du code de justice administratif, notamment l'article R. 222-1 relatif aux ordonnances et l'article L. 761-1 concernant les frais.

Avocat : ACTE V AVOCATS

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521522

Sujet principal : Demande d'intervention du juge pour connaître l'avancement d'un dossier de naturalisation. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car la demande ne vise pas l'annulation d'une décision administrative ni une condamnation à indemnité. Textes appliqués : Article R. 421-1 du code de justice administrative (saisine limitée aux recours contre une décision) et article R. 222-1 du même code (rejet des requêtes manifestement irrecevables).

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606815

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction estime la requête irrecevable car le requérant n'a pas préalablement saisi le tribunal d'une demande au fond en annulation de la décision attaquée. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent la suspension d'urgence à l'existence d'une requête au fond parallèle.

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602898

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante haïtienne visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne présentait pas le caractère d'urgence requis, notamment au regard des modalités de dépôt en ligne prévues par les articles R. 431-2 du CESEDA et les arrêtés d'application. La solution retenue est le rejet de la requête, considérant que la procédure de dépôt en ligne, assortie d'un dispositif d'accompagnement en cas de difficultés, ne justifiait pas une intervention urgente du juge.

Avocat : DA COSTA CRUZ

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606097

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant l'injonction au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car M. A..., qui agissait au nom de la mineure Mme C..., n'était ni son parent ni son tuteur légal et ne justifiait donc pas de la capacité à la représenter en justice. La décision s'appuie sur les articles 382 et 388-1-1 du code civil, ainsi que sur l'article R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURJOLLY

30 mars 2026