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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 336

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnancePlein contentieuxEffacer tout
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600432

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'annulation d'un refus implicite de remboursement de frais de déplacement liés à la formation continue d'une magistrate. Considérant que la requête met en cause la première présidente de la cour d'appel de Saint-Denis, le tribunal a estimé devoir se dessaisir pour garantir l'impartialité de la juridiction. Il a donc ordonné, en application de l'article R. 312-5 du code de justice administrative, la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il en attribue le jugement à une autre juridiction.

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500065

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande principale de M. A... concernant le remboursement de l'impôt sur le revenu. Cette décision est motivée par le fait que l'administration avait déjà prononcé le dégrèvement de la somme contestée avant le jugement, rendant la requête sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'Etat à verser à M. A... une somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALGOYRE

16 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600958

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601009

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants nés et scolarisés à Mayotte, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515293

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant l'attribution d'un logement social après avoir été reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le tribunal a constaté que l'État, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, n'avait pas satisfait à son obligation de résultat de proposer une offre de logement adaptée dans le délai légal. Par conséquent, il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de procéder au logement de la requérante et a ordonné son hébergement dans l'attente de cette attribution effective.

16 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603904

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d’instruction pour son titre de séjour. Le juge a considéré qu’une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du CESEDA, faisant obstacle à la mesure sollicitée. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FAURE

16 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604225

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant une injonction au préfet pour statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. L'ordonnance sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision, la requête a été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504075

Le Tribunal Administratif de Caen constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Carmila France, qui demandait un dégrèvement de taxe foncière. Cette décision fait suite à l'avis de dégrèvement émis par l'administration fiscale, qui a accordé intégralement les sommes réclamées pour les années 2024 et 2025, rendant ainsi le litige sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette la demande de la société concernant la prise en charge de ses frais.

16 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504077

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Carrefour Property France. Cette décision fait suite à l'avis de dégrèvement émis par l'administration fiscale, qui a accordé intégralement les dégrèvements de taxe foncière demandés pour 2024 et 2025, rendant ainsi le recours sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette la demande d'allocation de frais présentée par la requérante.

16 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504080

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Clairefontaine. Cette décision fait suite à un dégrèvement accordé par l'administration fiscale, qui a satisfait intégralement la demande de réduction de taxe foncière pour les années 2024 et 2025. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette la demande d'allocation de frais présentée par la requérante.

16 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401445

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un trop-perçu de prime d'activité, la CAF du Doubs ayant procédé à son annulation avant le jugement. La juridiction rejette également la demande de condamnation de la CAF aux frais exposés par l'avocat du requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOUTOUSSAMY

16 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504733

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société Uzétienne de Transports Vialat SA. Cette société s'est désistée de son recours visant à contester une amende administrative pour infractions au code des transports (repos et temps de conduite). La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : HASCOËT

16 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403979

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête formée par la société Exclusive media. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. La décision est notifiée à la société requérante et à l'administration fiscale concernée.

Avocat : SELARL BOSIO EVRARD & ASSOCIES

16 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505443

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui sollicitait un échelonnement de sa dette d'allocation de logement social. Le juge administratif estime que cette demande est manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au tribunal de se substituer à l'organisme payeur pour aménager les modalités de remboursement d'un indu. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505758

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester un indu d'aide personnalisée au logement. Le juge estime que le courrier de la caisse d'allocations familiales du 2 octobre 2025, purement informatif, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable au regard des articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA106Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600646

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne une demande de consultation d'un registre électoral adressée à une mairie, que la requérante a transmise au tribunal sans formuler de recours contentieux proprement dit. La juridiction a retenu cette solution car la transmission ne constituait pas une requête régulière, c'est-à-dire qu'elle ne contenait pas l'exposé des faits, moyens et conclusions requis. Elle a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité des requêtes.

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600960

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a reconnu l'urgence due au caractère exécutoire de la mesure, mais a estimé que le requérant n'avait pas démontré que l'OQTF portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, la demande de suspension et les autres conclusions ont été rejetées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601008

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais que l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales (vie privée et familiale, droit à un recours effectif) n'est pas caractérisée comme grave et manifestement illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504076

Le Tribunal Administratif de Caen constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Carrefour Property France, qui demandait un dégrèvement de taxe foncière. Cette décision fait suite à l'avis de dégrèvement émis par l'administration fiscale, ayant déjà accordé intégralement les sommes réclamées pour les années 2024 et 2025. La juridiction rejette également la demande de la société concernant les frais de procédure.

16 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504078

Le Tribunal administratif de Caen constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Carrefour Property France, qui contestait ses bases de taxe foncière. L'administration ayant accordé le dégrèvement demandé pour les années 2024 et 2025, la demande est devenue sans objet. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 mars 2026