Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503987
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... qui contestait une lettre de relance pour un impayé de crédit bancaire. Le juge administratif s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du juge judiciaire, spécifiquement du juge des contentieux de la protection, car il porte sur l'application du code de la consommation concernant un contrat de crédit. La décision s'appuie sur les articles L. 213-4-5 du code de l'organisation judiciaire, L. 312-1 du code de la consommation, et R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600260
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le préfet s'est désisté car l'arrêté municipal attaqué avait été retiré. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Avocat : POLI
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501906
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours contre le rejet de sa demande d'aides agricoles par l'ODARC. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET D'AVOCATS ADMYS AVOCATS
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600489
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un certificat de permis de construire tacite délivré par la commune de Vico, lequel acte avait été retiré avant le jugement. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500483
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté d'affection et d'injonction de réintégration. La procédure est ainsi close sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.
Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601539
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une délibération municipale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée. Les requérants n'ont pas apporté d'éléments précis démontrant un risque immédiat de préjudice irréparable pour les finances communales.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508549
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus d'octroi de l'allocation adulte handicapé (AAH). Il estime que le litige, portant sur le versement de cette prestation, relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. La juridiction administrative se déclare donc incompétente et indique que le requérant doit saisir le pôle social du tribunal judiciaire de Toulouse.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508619
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait le réexamen de sa demande d'asile. Le juge estime que le litige, portant sur une décision de l'Office français des réfugiés et apatrides ou de la Cour nationale du droit d'asile, relève de voies de recours spécifiques et exclusives. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent pour en connaître, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508913
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné le relogement d'urgence de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte, constatant l'inexécution par l'État de son obligation de résultat. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui consacre le droit au logement opposable.
Avocat : OUDDIZ-NAKACHE
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509269
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'allocation adulte handicapé (AAH). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence, fondé sur les articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, renvoyant le requérant devant le pôle social du tribunal judiciaire d'Albi.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600443
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de Mme B..., car l'arrêté préfectoral contesté du 17 décembre 2025 a été retiré par l'administration. La juridiction prononce l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : BREL JULIEN
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602768
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... B... visant à suspendre et annuler son refus d'entrée sur le territoire français. Le juge constate que la décision attaquée, déjà exécutée par le réacheminement de la requérante, a épuisé ses effets, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. La demande d'annulation, quant à elle, relève d'une procédure au fond et non du référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602775
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la MDPH interrompant son allocation adulte handicapé (AAH). Le juge estime que le litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, en application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la juridiction administrative se déclare incompétente pour connaître de cette affaire.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307171
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui avait demandé l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Meylan. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus lieu à statuer sur le fond. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP SAUL-GUIBERT CAPDEVILLE CANTELE LENUZZA TONNELLE
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500694
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre la préfète de l'Isère. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais d'avocat non compris dans les dépens. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.
Avocat : HUARD
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610047
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. C... qui invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales et à son droit d'accès au service public par le défaut de réponse de la Défenseure des droits et du ministre de la justice. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une procédure contradictoire.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609947
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, occupant un CDI et étant hébergé, ne démontrait pas l'existence d'une urgence caractérisée par une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le défaut d'urgence rendant inutile l'examen des moyens soulevés contre la légalité de la décision préfectorale.
Avocat : FUNCK
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609942
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de voyage pour réfugié. Le juge estime que le requérant, bien que justifiant d'un besoin de se rendre auprès d'un parent malade, ne démontre pas l'existence d'une urgence impliquant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, notamment en l'absence de nouvelle réservation de voyage et de date précise pour l'intervention chirurgicale. La condition d'urgence, nécessaire pour la procédure de référé-liberté, n'est donc pas caractérisée.
Avocat : KODMANI
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609937
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié d'une situation nécessitant une mesure dans un délai de quarante-huit heures, notamment en ce qui concerne son risque de perte d'emploi ou son impossibilité de voyager. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.
Avocat : CABINET MAOUCHE, DE FOLLEVILLE AVOCATS (AARPI)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609901
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en ayant attendu plus de trois mois après l'expiration de son récépissé pour saisir la justice, ne démontre pas le caractère d'urgence exigé par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : CHELBI