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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310717

**Sujet principal** : Demande en responsabilité de l'établissement public territorial Grand Paris Sud Est avenir suite au décès par noyade d'un adolescent dans une piscine municipale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête des parents, estimant que l'établissement n'avait pas commis de faute dans l'organisation du service de surveillance ou dans la mise en œuvre du protocole de secours. Les moyens invoqués n'étaient pas fondés. **Textes appliqués** : L'article L. 322-7 du code du sport (surveillance constante des piscines publiques) et les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute en cas d'accident dans un ouvrage public.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305526

La société Filigrane demande réparation pour des prestations supplémentaires liées à un marché de dépoussiérage, invoquant des manquements contractuels de l'administration (conditionnement et rotation des palettes). Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en plein contentieux, rejette sa demande, considérant notamment que la requête était irrecevable (mémoire en réclamation tardif selon l'article 46.2 du CCAG) et que les manquements allégués n'étaient pas établis. Le tribunal applique les dispositions du code de la commande publique et les principes généraux du droit des contrats administratifs.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BUES & ASSOCIES

12 mars 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306043

La SARL Villennes sur Seine Invest Hôtel contestait devant le Tribunal Administratif de Versailles son assujettissement à la taxe annuelle sur les locaux commerciaux et surfaces de stationnement en Île-de-France pour 2023, concernant les chambres et parkings de son hôtel. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les chambres d'hôtel, en tant que locaux délivrant des prestations de services commerciaux, et leurs surfaces de stationnement annexes, sont imposables au sens de l'article 231 ter du code général des impôts. La demande de condamnation de l'État aux frais d'instance a également été rejetée en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TZA AVOCATS

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306411

**Sujet principal :** Contestation par la société Shurgard France de l'assiette d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage (article 231 ter du CGI) pour son établissement de Chambourcy, concernant l'inclusion ou non des espaces de circulation et de déchargement. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la demande de la société. Il considère que les espaces de circulation intérieure et de déchargement, bien que permettant l'accès à des unités de stockage individuelles louées, ne constituent pas des "parties communes" au sens de l'article 231 ter du CGI. Ces espaces sont des éléments constitutifs et indissociables du local de stockage unique exploité par le propriétaire et sont donc imposables. **Textes appliqués :** Article 231 ter du Code Général des Impôts (CGI) définissant l'assiette de la taxe sur les locaux de stockage en Île-de-France.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306421

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Shurgard France, qui contestait l'assujettissement de certains espaces de circulation à la taxe sur les locaux de stockage en Île-de-France pour l'année 2016. La juridiction a jugé que, dans le cadre de son activité de location d'unités de stockage en libre-service, les espaces de circulation internes (couloirs et escaliers) ne pouvaient être considérés comme des parties communes exclues de l'assiette de l'impôt. La décision s'appuie sur l'interprétation des dispositions de l'article 231 ter du code général des impôts.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306424

**Sujet principal** : Contestation par une société d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage et surfaces de stationnement en Île-de-France, concernant l'assiette de l'impôt. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société Shurgard France. Il juge que les espaces de circulation intérieure (y compris les escaliers) et de déchargement, dans un immeuble de stockage en libre-service à occupants multiples, ne constituent pas des "parties communes" exclues de l'assiette fiscale, mais font partie intégrante des locaux de stockage imposables. **Textes appliqués** : L'article 231 ter du code général des impôts (CGI), définissant les locaux de stockage et surfaces de stationnement soumis à la taxe annuelle en Île-de-France, et les règles d'assiette excluant les parties communes.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402046

Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur une demande d'indemnisation pour faute médicale contre le CHU de Rouen, concernant une chirurgie jugée inadaptée pour un lymphome diagnostiqué comme un thymome. La juridiction a retenu une faute dans l'acte médical, en raison de l'absence d'examen histologique préopératoire ayant conduit à une intervention excessive, et a condamné l'établissement à indemniser la patiente et la CPAM. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : BOURDON VINCENT

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507339

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Breil-sur-Roya d'une demande de provision en référé contre son assureur, la SMACL, concernant l'indemnisation des dommages causés par la tempête Alex. Le juge a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation de l'assureur était sérieusement contestable, notamment sur la couverture des biens et le lien de causalité avec la catastrophe naturelle. La décision s'appuie sur les articles R.541-1 du code de justice administrative et L.125-1 du code des assurances.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

12 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402134

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme C... visant l'indemnisation d'un aléa thérapeutique suite à une chirurgie du tendon d'Achille. Le juge a estimé que l'existence d'une obligation à la charge du CHU de Besançon ou de l'ONIAM était sérieusement contestable, notamment sur le défaut d'information et la qualification de l'aléa, au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Les textes applicables étaient le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201197

**Sujet principal :** Demande en indemnisation de GRDF contre la société Eiffage génie civil réseaux pour des dommages causés à une canalisation de gaz lors de travaux publics. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de GRDF. Il estime que le lien de causalité entre les travaux d'Eiffage et le dommage n'est pas établi, une fiche métallique préexistante dans la canalisation pouvant en être la cause. La responsabilité sans faute du maître d'ouvrage (principe évoqué) n'est donc pas engagée en l'absence de preuve d'un dommage directement imputable aux travaux. **Textes appliqués :** Le tribunal s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité du fait des travaux publics (notamment la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage) et sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative (dépens).

Avocat : LAZARI

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201740

La société GRDF demande réparation pour des dommages causés à son réseau de gaz par les travaux publics de la société Eiffage. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de GRDF. Le tribunal a estimé que GRDF avait commis des fautes (notamment une cartographie incomplète et un enfouissement insuffisant) exonérant partiellement ou totalement Eiffage, et que les justificatifs du préjudice étaient insuffisants. La décision s'appuie sur les règles de responsabilité liée aux travaux publics et sur les prescriptions techniques du code de l'environnement relatives aux travaux à proximité des réseaux.

Avocat : CABINET CASSEL

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201742

La société GRDF demande réparation à la société Eiffage pour un dommage causé à un branchement de gaz lors de travaux publics. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, rejette la demande de GRDF. Il retient que les obligations de repérage préalable incombaient à GRDF en vertu des articles R. 554-1 et suivants du code de l'environnement et de l'arrêté du 15 février 2012, et que l'entreprise de travaux n'a pas commis de faute.

Avocat : CABINET CASSEL

12 mars 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301177

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de M. et Mme Chenebault visant à obtenir la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 et 2019. La juridiction estime que la proposition de rectification de l'administration fiscale était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, et que les rehaussements de revenus, fondés sur les bénéfices non comptabilisés de la société du requérant, sont légaux. Le tribunal applique également les principes du code général des impôts relatifs à l'imposition des revenus distribués.

Avocat : BOUCHET

12 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301237

**Sujet principal** : Recours d'une fonctionnaire territoriale contre sa commune pour faute dans la gestion de sa disponibilité d'office pour raison de santé et demande de réparation de préjudices. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre). **Solution retenue** : La juridiction rejette la requête de l'agent. Elle estime que la commune n'a pas commis de faute dans la procédure de disponibilité d'office, notamment en maintenant l'agent en position régulière dans l'attente des avis médicaux successifs (comité médical départemental puis supérieur), et que les préjudices allégués ne sont pas établis. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique, décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 (notamment son article 7 relatif à l'information de l'agent), et dispositions relatives à la disponibilité d'office pour raison de santé.

Avocat : WILPOTTE

12 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302902

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Delparef concernant le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que le plafond des rémunérations éligibles au CICE, fixé par l'article 244 quater C du code général des impôts, doit être ajusté à proportion des absences temporaires des salariés, et non calculé sur la base de la durée légale du travail sans tenir compte de ces absences. La société n'a donc pas droit au remboursement supplémentaire de 68 520 euros qu'elle réclamait.

Avocat : DELSOL AVOCATS

12 mars 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401316

La décision concerne la restitution de retenues à la source sur des dividendes français perçus en 2021 par une fondation suisse. Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, rejette la demande. Il juge que l'administration était fondée à appliquer le taux de droit commun (26,5%) prévu par les articles 119 bis et 187 du code général des impôts, la requérante n'établissant pas qu'elle entre dans le champ d'application du protocole additionnel à la convention fiscale franco-suisse pour bénéficier du taux réduit de 15%.

12 mars 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211339

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours visant l'annulation de titres de perception émis pour le recouvrement d'aides du fonds de solidarité COVID-19 perçues par une exploitante de taxi. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, considérant la requête recevable car des décisions implicites de rejet des contestations de la requérante étaient nées en juin et août 2022. La solution définitive sur le fond du litige (l'éligibilité aux aides et le montant de l'indu) n'est pas exposée dans les extraits fournis. Les textes appliqués incluent les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatives à la contestation des titres de perception.

Avocat : FERREIRA

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500925

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme D... visant à annuler deux décisions de la Collectivité européenne d'Alsace la condamnant à rembourser des indus de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que les procédures de recouvrement étaient régulières et que l'indu était fondé, car la requérante n'avait pas déclaré l'ensemble de ses ressources, en méconnaissance des articles L. 262-2 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. Les conclusions demandant une remise gracieuse et le paiement de frais d'avocat ont également été écartées.

Avocat : DESFARGES

12 mars 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500927

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. D... visant à annuler la décision de la caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin lui réclamant un trop-perçu de prime d'activité de 2 651,79 euros. Le juge estime que la caisse a régulièrement établi l'indu, notamment en s'appuyant sur des échanges d'informations avec d'autres organismes sociaux et en respectant les droits de la défense du requérant. La décision est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prime d'activité et à l'obligation pour le bénéficiaire de déclarer tout changement de situation.

Avocat : DESFARGES

12 mars 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500938

**Sujet principal** : Opposition à une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de juge unique). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le tribunal estime que la caisse d'allocations familiales a légalement mis en recouvrement l'indu, suite à la constatation que la requérante n'avait pas déclaré l'intégralité de ses salaires perçus en 2022. **Textes appliqués** : Les articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4, R. 842-3 et R. 845-2 du code de la sécurité sociale, relatifs au calcul et aux conditions de la prime d'activité, ainsi que les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du même code concernant la procédure de recouvrement par contrainte.

12 mars 2026• Juge Unique