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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601095

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a désigné un médiateur pour régler le litige opposant la SCI Los Bellos à la commune de Charnay-lès-Mâcon concernant l'opposition du maire à une déclaration préalable de division parcellaire. La juridiction a pris cette mesure, fondée sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 et suivants du code de justice administrative, en raison de l'accord des deux parties pour recourir à cette procédure. La médiation est fixée pour une durée initiale de trois mois.

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

27 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602481

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension d'un permis de construire. Le requérant n'a pas satisfait à une condition de procédure essentielle en omettant de joindre à sa requête en référé une copie de son recours au fond, ce qui la rend irrecevable au regard de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La juridiction applique également les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux recours.

27 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602584

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé d'un titre de recettes pour recouvrement d'un indu de RSA. Le requérant n'a pas joint la copie de son recours au fond, rendant sa demande irrecevable. De plus, aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité du titre, et la force exécutoire de celui-ci était déjà suspendue par la saisine du juge du fond en vertu de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

27 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403852

Le Tribunal administratif de Rennes donne acte du désistement du requérant concernant le recours contre le retrait de sa subvention MaPrimeRénov'. La juridiction statue par ordonnance sur la base des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative. Elle condamne l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser au requérant une somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : HAYOUN

27 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404387

Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le retrait d'une subvention MaPrimeRénov'. Le tribunal donne acte du désistement des requérants, mettant ainsi fin au litige principal sur l'annulation de la décision de l'ANAH. Il rejette par ailleurs la demande de l'ANAH de condamner les requérants à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CORNILLE-FOUCHET SOCIETE D'AVOCATS

27 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508054

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant, qui contestait une décision relative à son titre de séjour, n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête et n'a pas régularisé son dossier malgré une mise en demeure du tribunal. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

27 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602209

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait les modalités de liquidation de sa pension de retraite de marin. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, notamment car le requérant n'a pas précisé le fondement juridique de son référé, n'a pas joint une copie de l'acte attaqué, et n'a pas justifié d'un recours au fond distinct. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3, R. 522-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502440

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Le litige portait sur le rejet implicite d'un second recours administratif préalable obligatoire contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction estime que le premier rejet implicite était devenu définitif, rendant le second recours confirmatif et ne rouvrant pas les délais de recours contentieux, appliquant les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

27 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502447

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Drapo et de Mme A... comme irrecevable. Le litige principal concernait le retrait d'une prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a jugé que le recours était tardif, car la première décision implicite de rejet du recours administratif (28 juillet 2024) était devenue définitive, rendant la seconde décision attaquée (24 décembre 2024) une simple décision confirmative ne rouvrant pas les délais. La juridiction s'est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance sur une requête manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

27 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603192

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant étant en situation irrégulière depuis longtemps et ayant déjà fait l'objet d'une mesure d'éloignement confirmée par la justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GERIN

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409780

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'un recours contre des refus de visa de réunification familiale. Cette solution est motivée par le fait que l'autorité consulaire a délivré les visas sollicités après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : THULLIER

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502461

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, le visa de long séjour ayant finalement été délivré après l'introduction du recours, rendant ces conclusions sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 600 euros à l'avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BENHAMIDA

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519276

Sujet principal : Contestation de l'annulation d'un visa de court séjour par une requérante résidant en Biélorussie. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, la requérante n'ayant pas régularisé son recours en élisant domicile sur un territoire requis. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 431-8 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519292

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de Mme B... contre le refus d'un visa de court séjour. La requête est irrecevable car la requérante, résidant au Maroc et non représentée, n'a pas fait élection de domicile en France comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, et n'a pas joint la preuve du recours administratif préalable obligatoire (articles D. 312-3 et suivants du CESEDA). Le tribunal, ayant invité en vain la requérante à régulariser sa requête, se trouve dans l'impossibilité d'instruire l'affaire.

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600584

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.

Avocat : SPILIOTOPOULOU

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603383

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Auddicé Val-de-Loire visant à annuler la procédure de passation d'un marché public pour la révision d'un PLU et le rejet de son offre. Le juge estime que la commune de Chemillé-en-Anjou n'a pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment en n'écartant pas l'offre d'un concurrent pour prix anormalement bas, et que la requérante n'établit pas l'existence d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEX PUBLICA

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604288

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de la société Mister Ramonage comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est la contestation par une société du refus de visa de long séjour opposé à l'un de ses salariés. La juridiction estime que l'employeur ne dispose pas d'un intérêt à agir pour contester une telle décision individuelle et que la société ne peut pas valablement représenter le salarié concerné devant la justice administrative. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605870

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette les demandes de suspension de décisions de refus de visa au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré un préjudice grave et immédiate. La décision s'appuie sur le fait que la situation des enfants, pris en charge par leurs grands-parents, n'est pas caractérisée par une précarité ou une menace particulière.

Avocat : BALDE

27 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401598

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident et à enjoindre sa délivrance, car l'intéressé a finalement obtenu cette carte. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à l'avocate du requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

27 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504332

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Il juge que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA), sont manifestement infondés. La juridiction applique les articles pertinents du CESEDA et estime que le requérant, dont la situation est irrégulière depuis longtemps et qui ne justifie pas de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1, ne démontre pas l'illégalité de la décision attaquée.

Avocat : NGANGA

27 mars 2026