LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528244

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A... demandant l'attribution d'un logement, car celle-ci était manifestement irrecevable. La requête n'avait pas été signée par la requérante, et celle-ci n'a pas régularisé son dossier malgré une mise en demeure du greffe. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535851

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'attribution d'un logement adapté. Le tribunal constate que le recours, formé le 9 décembre 2025, est intervenu après l'expiration du délai de quatre mois pour agir, qui courait à compter du 6 août 2025 selon la notification de la commission de médiation. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les délais stricts prévus aux articles R. 778-2 du même code et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation n'ayant pas été respectés.

24 mars 2026
« Précédent92939495969798Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404354

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a jugé que l'état de santé de la requérante, bien qu'entraînant une incapacité de 65%, ne remplissait pas les critères légaux stricts d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement à pied ou de la nécessité d'un accompagnement systématique, tels que définis par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601452

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de parents contestant le refus d'une aide humaine individuelle pour leur fille handicapée au profit d'une aide mutualisée. Le tribunal a déclaré son incompétence, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire en vertu des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. La décision attaquée de la CDAPH concernant l'orientation scolaire et les mesures d'accompagnement doit donc être contestée devant l'ordre juridictionnel judiciaire.

24 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601459

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de lui attribuer l'Allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, ne relevait **manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative**. Il appartient donc au requérant de saisir le tribunal judiciaire spécialement désigné, conformément aux articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.

24 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601557

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de deux électeurs contestant la communication institutionnelle d'une commune durant une campagne électorale. Le juge estime la demande irrecevable, car elle ne constitue pas une protestation électorale visant à modifier les résultats du scrutin et que la réformation d'un compte de campagne n'est pas applicable aux communes de moins de 9 000 habitants. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 52-4 du code électoral.

24 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601588

Sujet principal : Contestation d'une élection municipale en raison d'une erreur d'orthographe sur un bulletin de vote. Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la protestation par ordonnance, car le grief est jugé manifestement insusceptible d'affecter la régularité du scrutin. Textes appliqués : Article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes fondées sur des moyens manifestement infondés.

24 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601661

Sujet principal : Incompétence du juge administratif pour connaître d'un recours contre le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion portant les mentions « priorité » ou « invalidité ». Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (statuant par ordonnance d'une magistrate désignée). Solution retenue : La requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le litige relève manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire. Textes appliqués : Articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, et articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, qui attribuent la compétence pour ce contentieux au juge judiciaire.

24 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512571

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande du préfet des Yvelines visant à mettre fin à l'astreinte pesant sur l'État pour défaut d'offre de logement adapté. Le juge estime que le logement proposé le 4 juillet 2025, bien qu'équipé d'un ascenseur, était déclaré "non adapté aux personnes à mobilité réduite" et ne répondait donc pas aux besoins spécifiques de la requérante, dont l'enfant est lourdement handicapé. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, considérant que le refus de la proposition par l'intéressée était légitime et ne libérait pas l'administration de son obligation.

24 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512766

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande du préfet visant à mettre fin à une astreinte infligée à l'État pour défaut d'offre de logement à une personne reconnue prioritaire. La juridiction estime que l'offre de logement refusée par la requérante le 4 juillet 2025 était adaptée à ses besoins et capacités, notamment au regard de ses ressources et de la surface du logement. En conséquence, elle ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider définitivement l'astreinte, appliquant les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309826

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de l'association du Rassemblement des Disciples de Jésus-Christ, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 à 2023. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions pour 2021 et 2023, faute d'une réclamation préalable obligatoire dans les délais légaux prévus par l'article L. 199 du Livre des Procédures Fiscales. Concernant l'année 2022, la demande a été rejetée au fond, le tribunal estimant que le local n'était pas affecté à l'exercice du culte à la date d'exigibilité de l'impôt, ne remplissant donc pas les conditions de l'exonération prévue par le code général des impôts.

Avocat : NGAFAOUNAIN

24 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304065

La décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur des recours en matière de taxes foncières (TF) et de cotisation foncière des entreprises (CFE). La société Linex Panneaux contestait l'assiette de ces impôts pour plusieurs années, en invoquant l'exonération de l'outillage prévue par l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la majeure partie des demandes, considérant que les immobilisations litigieuses (fondations, charpentes, équipements électriques, etc.) ne pouvaient être regardées comme de l'outillage exonéré mais constituaient des éléments de la construction elle-même, intégrés à son coût. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour les années où des dégrèvements avaient été accordés par l'administration en cours d'instance.

Avocat : FIDAL LE MANS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304082

La décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur des recours en matière de taxe foncière sur les propriétés bâties (TF) et de cotisation foncière des entreprises (CFE). La société requérante contestait l'assiette de ces impôts locaux, en soutenant que certaines immobilisations liées à son outillage industriel devaient être exonérées en vertu de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté les demandes principales, considérant que les éléments litigieux (fondations, charpentes, équipements électriques, etc.) constituaient des constructions ou des accessoires immobiliers indissociables, et non de l'outillage exonéré. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour les années où des dégrèvements avaient déjà été accordés par l'administration.

Avocat : FIDAL LE MANS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303084

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux d'une société industrielle contestant les bases d'imposition de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TF) et de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2020 et 2021. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Rouen (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a déclaré partiellement irrecevable la requête concernant les communes de Montivilliers et Harfleur, faute de réclamation fiscale distincte régularisée, et a rejeté le fond de la demande pour la commune de Gonfreville-l'Orcher. Il a jugé que les installations litigieuses (traitement de l'air, sécurité, stockage automatisé, etc.) ne constituaient pas des "outillages" ou "moyens matériels d'exploitation" exonérables au sens du code général des impôts. **Textes appliqués** : Articles R.* 197-2 du livre des procédures fiscales (recevabilité des réclamations) et articles 1380, 1381 et 1382 du code général des impôts (champ d'application et exonérations de la taxe foncière sur les propriétés bâties).

Avocat : M2C AVOCAT

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403027

La décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur des recours en matière de taxe foncière sur les propriétés bâties (TF) et de cotisation foncière des entreprises (CFE). Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer pour les cotisations ayant fait l'objet de dégrèvements d'office et a rejeté le surplus des requêtes, considérant que les immobilisations contestées ne relevaient pas de l'exonération pour outillage prévue par l'article 1382 du code général des impôts. Les textes appliqués sont principalement le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : FIDAL LE MANS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403028

La décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur des recours en matière de taxes foncières (TF) et de cotisation foncière des entreprises (CFE). La société requérante contestait l'assiette de ces impôts, en soutenant que certaines immobilisations devaient être exonérées en tant qu'outillage au sens de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté les demandes de la société, considérant que les éléments litigieux (fondations, charpentes, équipements électriques, etc.) constituaient des constructions ou des accessoires immobiliers et non de l'outillage exonéré. Il a également prononcé un non-lieu à statuer pour les années où des dégrèvements avaient déjà été accordés par l'administration.

Avocat : FIDAL LE MANS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404447

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme B... A... visant à obtenir l'annulation du rejet de sa demande de remise gracieuse d'un indu de RSA. Le juge, se substituant à l'administration, estime que l'indu résultant de l'omission de déclarer des salaires ne permet pas de caractériser la bonne foi de l'allocataire, condition exigée par l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles pour accorder une remise. En conséquence, aucune remise de la dette n'est justifiée.

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404450

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme A... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'indus d'aides sociales (APL et prime de fin d'année). Le tribunal a jugé que la remise gracieuse, subordonnée à une situation de précarité et à la bonne foi du bénéficiaire, ne pouvait être accordée car les indus résultaient d'omissions répétées de déclaration de ressources, caractérisant une fausse déclaration. La décision s'appuie sur les principes issus du code de la sécurité sociale et de la jurisprudence relative aux conditions d'octroi des remises gracieuses.

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404801

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette l'opposition formée par une requérante contre une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu d'aide personnelle au logement. La juridiction estime que le moyen soulevé, contestant le bien-fondé de la dette, est inopérant car la requérante n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant la caisse, comme l'exige l'article R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la procédure d'opposition à contrainte.

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404802

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir la remise totale d'un indu d'aide au logement, après qu'une remise gracieuse de 50% lui ait été accordée par la caisse. Le juge a estimé que, bien que l'indu soit imputable à un dysfonctionnement de l'administration et que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, celle-ci n'établissait pas se trouver dans une situation de précarité financière justifiant une remise totale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale relatives au recouvrement des indus.

24 mars 2026• POLE URGENCES