Jurisprudence administrative
90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90 204
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202091
Le Tribunal administratif de Lille constate le désistement de la chambre de commerce et d'industrie des Hauts-de-France de sa requête en décharge de taxe foncière. La juridiction donne acte de ce désistement, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. Cette décision d'ordonnance s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement implicite.
Avocat : EARTH AVOCATS
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208538
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la SAS MG-Valdunes de sa requête en dégrèvement partiel de cotisation foncière des entreprises. La juridiction constate que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai prescrit. Cette décision de procédure s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs au désistement d'office.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2210011
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la société OPCI French Wholesale Stores de sa requête en dégrèvement de taxe foncière. Ce désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En conséquence, la demande de dégrèvement et de restitution est éteinte.
Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509488
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande principale de décharge d'impôts et pénalités. Il rejette sa demande subsidiaire de condamnation de l'État à payer 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code, estimant qu'aucune charge ne doit être mise à la charge de l'État dans les circonstances de l'espèce.
Avocat : FIDAL
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506924
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Grenke Location qui demandait le paiement d'une somme d'argent et la restitution de matériels loués, estimés liés à un contrat avec le ministère de l'intérieur. La juridiction a considéré que les moyens de la requérante étaient inopérants, le contrat invoqué n'étant pas opposable à l'administration en l'absence de tampon ministériel, de signature identifiable et de correspondance avec une adresse officielle. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance une requête ne comportant que des moyens inopérants après l'expiration du délai de recours.
Avocat : THIERY
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602160
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer une carte d'identité et un passeport. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré son argument lié à une demande de logement. Par conséquent, sans examiner le fond de l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée, la demande a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : OGOUBI AKILOTAN
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513642
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., de sa demande d'injonction contre la caisse d'allocations familiales du Rhône. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par une notification électronique, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui prévoient la procédure de désistement d'office en l'absence de confirmation du requérant.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424570
Le Tribunal Administratif de Paris a radié une requête en plein contentieux de la société SADAL, la jugeant être un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La demande de restitution d'une contribution et de condamnation aux dépens n'a donc pas été examinée au fond.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504854
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à sa demande d'une provision de 150 000 euros contre l'AP-HP. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : CABINET PAPIN AVOCATS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603537
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Paco Renov visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de travaux et à enjoindre à l'académie des sciences morales et politiques de reprendre l'analyse des offres. Le juge estime que le pouvoir adjudicateur n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en pénalisant l'offre du requérant pour son recours à la sous-traitance, et que les autres griefs, notamment concernant l'offre anormalement basse et la communication tardive du montant de l'offre retenue, ne sont pas fondés. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative et des principes du code de la commande publique.
Avocat : CABINET ASEA (SELARL)
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513850
La société ABMI Group demandait au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise de contraindre l'État à exécuter un arrêt de la Cour administrative d'appel de Lyon lui accordant un crédit d'impôt recherche. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la demande d'injonction et d'astreinte pour inexécution relevait de la procédure spécifique prévue à l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a également écarté les demandes d'intérêts moratoires et de frais irrépétibles.
Avocat : FIELDFISHER FRANCE LLP
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605300
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, qui sollicitait un changement de statut (d'étudiant vers "recherche d'emploi"), ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et que les circonstances particulières qu'il invoque ne caractérisent pas une nécessité impérieuse justifiant une mesure provisoire. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CARBONETTO
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600628
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de la maire de Clairvaux Les Lacs qui signalait des irrégularités sur des professions de foi électorales. La juridiction estime que les faits dénoncés ne constituent pas une protestation électorale recevable avant la tenue du scrutin. La requête est donc jugée irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513611
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a procédé à la liquidation d'une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'un demandeur prioritaire. Il a condamné l'État à verser 7 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, estimant que l'offre de logement faite le 5 novembre 2025 était conforme aux obligations de la préfète, malgré le refus du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204602
Le Tribunal administratif de Nantes constate le désistement d'office du requérant suite à l'absence de réponse à une mise en demeure. Le sujet principal est le recours contre le retrait d'une prime "MaprimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction donne acte de ce désistement, rendant la requête sans objet après que l'administration a accordé la prime, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518424
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête visant l'annulation d'un avis de sommes à payer émis par le CHU d'Angers. Constatant que l'acte attaqué a été retiré par l'établissement après l'introduction du recours, le juge estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation, devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne néanmoins le CHU d'Angers à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés pour l'instance.
Avocat : KLEIN
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604754
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir la remise de visas au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment au regard du délai de saisine et des circonstances dans lesquelles les requérants ont quitté l'Iran. Il considère également que l'atteinte alléguée à une liberté fondamentale n'est pas établie.
Avocat : GUERIN
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601463
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant la suspension d'un arrêté de reconduite à la frontière et la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la menace de licenciement et ses conséquences financières alléguées par le requérant ne caractérisaient pas l'urgence nécessaire au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.
Avocat : KRID
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602574
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société Le Privilège visant à suspendre un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture mensuelle de son établissement. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié concrètement d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, sans examiner le sérieux du moyen de légalité, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : SCP HOUZEAU-TEREA
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602585
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'un requérant visant à faire enlever des affiches municipales avant la fin de la campagne électorale. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est plus remplie, en raison de l'imminence de la clôture du scrutin. La décision s'appuie également sur les articles L. 47 A du code électoral et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : LAVAL