Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512786
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car l'administration a déjà supprimé la décision litigieuse et restitué les points au requérant, rendant ces conclusions sans objet. Il rejette par ailleurs la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer lorsque le litige est éteint.
Avocat : TERRAZZONI LAURENT
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515020
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus implicite de renouveler un titre de séjour. La juridiction constate le désistement implicite de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. Elle donne acte de ce désistement par ordonnance, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.
Avocat : SCP COUDERC ZOUINE
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516258
Le Tribunal administratif de Lyon rejette une requête en excès de pouvoir contre un permis de construire, la jugeant irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité du recours pour défaut de notification aux destinataires requis, en l'occurrence le maire et le bénéficiaire du permis. La juridiction applique strictement les articles R. 600-1 et R. 600-2 du code de l'urbanisme, qui imposent cette notification sous peine d'irrecevabilité et lient le délai de recours à l'affichage sur le terrain.
Avocat : SELAS FIDAL
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602552
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SARL Rhône Patrimoine pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif. Le litige, portant sur le remboursement d'un trop-perçu de rémunération lié à la rupture d'un contrat commercial avec un agent commercial, relève en effet de la compétence des juridictions judiciaires. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603189
Le Tribunal administratif de Lyon rejette une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfète du Rhône de statuer sur une demande de titre de voyage pour réfugié. Le tribunal estime que cette demande d'injonction est manifestement irrecevable, car il n'a pas, en principe, le pouvoir d'adresser de telles injonctions à l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions générales du code de justice administrative, en relevant notamment que le cas ne rentre pas dans le champ de l'article L. 911-1 qui prévoit des hypothèses exceptionnelles d'injonction.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604409
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension en référé-liberté de la société MOM contre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de son restaurant. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas établie, car la requérante n'a pas démontré un risque imminent pour sa survie économique. Il relève également un vice de procédure, la requête n'étant pas justifiée comme étant introduite par le représentant légal de la société.
Avocat : CLEMENT
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604414
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction contre France Travail pour obtenir des logs informatiques relatifs à sa radiation. Le tribunal a jugé cette demande manifestement irrecevable, car il n'a pas le pouvoir général d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, considérant le caractère abusif de la requête au vu de la multiplication des procédures, le tribunal a condamné le requérant à une amende de 100 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604548
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un classement sans suite d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. La requérante, ayant déposé sa demande de renouvellement après l'expiration de son titre, ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements, et elle n'apporte pas d'éléments précis justifiant d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai pour le renouvellement).
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408632
Le Tribunal administratif de Paris rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir de M. B... contre le refus de délivrance d'une carte nationale d'identité par le consulat de Dakar. La juridiction constate que le requérant, résidant au Sénégal et non représenté par un avocat, n'a pas régularisé sa requête en élisant domicile en France ou dans l'UE comme l'y invitait une lettre du tribunal. En application des articles R. 431-8 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, la requête est jugée manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430867
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant les conclusions en annulation et injonction. Elle condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat de la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de la renonciation au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : ROSIN
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526705
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté que l'État n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, ce qui constitue une violation de son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO). L'injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526713
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger M. B... avant le 1er juin 2026, sous astreinte. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526716
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le logement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'inexécution par l'État de son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO). L'injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526775
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté que l'État avait manqué à son obligation de résultat en ne proposant aucun logement adapté dans le délai légal, en application des articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526795
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger Mme B... avant le 1er juin 2026. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. L'injonction, assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526803
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a ordonné un relogement avant le 1er juin 2026, assorti d'une astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526926
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de loger une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence de proposition de logement adapté au handicap de la requérante dans le délai légal. L'injonction, assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard, est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui consacre une obligation de résultat pour l'État en matière de droit au logement opposable.
Avocat : CHALIN
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529602
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision ministérielle de reclassement d'un fonctionnaire. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif d'Orléans, au motif que le requérant était affecté dans le ressort de cette juridiction à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531775
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours contre l'interruption de l'Allocation Compensatrice pour Tierce Personne (ACTP). Le juge administratif a estimé que ce contentieux, relevant de la prestation de compensation du handicap, est attribué par la loi à la juridiction judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée et transmise au pôle social du tribunal judiciaire de Paris, conformément aux articles L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles et 32 du décret du 27 février 2015.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600885
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... C... épouse B... qui contestait le refus implicite de titre de séjour du préfet du Val-de-Marne. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé de moyens et n'a pas été régularisée dans les délais. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.