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Le Conseil d'État (Section du Contentieux, 5ème chambre) donne acte du désistement de M. A dans son pourvoi contre une ordonnance de référé rejetant sa demande de retrait d'un véhicule du fichier des objets et véhicules signalés. Le requérant, ayant annoncé un mémoire complémentaire dans son pourvoi sommaire, n'a pas respecté le délai de production de quinze jours prévu par les articles R. 611-22 et R. 611-23 du code de justice administrative pour les décisions de référé. Il est donc réputé s'être désisté, conformément à l'article R. 822-5 du même code.
Le Conseil d'État, statuant en ordonnance, rejette le pourvoi en cassation formé par un requérant contre une décision du tribunal administratif de Grenoble concernant la cessation de ses droits au RSA. La juridiction estime le recours irrecevable car le requérant n'était pas représenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, alors que cette obligation était mentionnée dans la notification de la décision attaquée. La solution s'appuie sur les articles R. 821-3 et R. 612-1 du code de justice administrative, qui imposent cette condition de représentation obligatoire pour les pourvois en cassation.
Le Conseil d'État, statuant en formation de section du contentieux, rejette par ordonnance une requête contestant le transfert d'un appel entre cours administratives d'appel. Il juge le recours manifestement irrecevable car la décision attaquée, une ordonnance de transmission prise sur le fondement de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, est expressément insusceptible de tout recours en vertu de l'article R. 351-6 du même code. La requête est donc rejetée sans examen au fond.
Le Conseil d'État, statuant en formation de section du contentieux, rejette par ordonnance une requête contestant le transfert d'un appel entre cours administratives d'appel. Il juge le recours manifestement irrecevable, car la décision de transfert attaquée, prise en application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, est expressément insusceptible de tout recours en vertu de l'article R. 351-6 du même code. L'ordonnance est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 122-12 du code de justice administrative.