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Le Conseil d'État, statuant en formation d'ordonnance de la première chambre de la section du contentieux, a rejeté le pourvoi en cassation de la requérante contre un jugement du tribunal administratif de Cergy-Pontoise concernant la récupération d'indu de prestations sociales. La juridiction a jugé le pourvoi irrecevable car il n'avait pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, comme l'exige l'article R. 821-3 du code de justice administrative, cette obligation ayant été mentionnée dans la notification de la décision attaquée. La requérante n'ayant pas régularisé sa situation après le rejet de sa demande d'aide juridictionnelle, le pourvoi n'a pas été admis en application des articles L. 822-1 et R. 822-5 du même code.
Le Conseil d'État (Section du Contentieux, 1ère chambre) a rejeté le pourvoi en cassation formé contre une ordonnance de référé-suspension. Le sujet principal était la demande de suspension d'un arrêté municipal de non-opposition à une division parcellaire. La juridiction a jugé, en application des articles L. 822-1 et R. 822-5 du code de justice administrative, que le pourvoi n'était fondé sur aucun moyen sérieux et l'a déclaré non admis. Les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence et la méconnaissance du code de l'urbanisme, ont été écartés.
Le Conseil d'État, statuant en formation de référé, rejette le pourvoi en cassation formé par Mme B A contre une ordonnance du tribunal administratif de Paris. Le sujet principal est l'irrecevabilité du recours pour défaut de représentation par un avocat au Conseil d'État, une obligation prévue par l'article R. 821-3 du code de justice administrative. La juridiction applique la procédure de non-admission prévue à l'article L. 822-1 du même code, constatant que le pourvoi, non régularisé après mise en demeure, n'est fondé sur aucun moyen sérieux et est irrecevable.
Le Conseil d'État (Section du Contentieux, 1ère chambre) rejette un pourvoi en cassation pour irrecevabilité. Le pourvoi, formé par Mme C contre une ordonnance de référé du tribunal administratif de Paris, n'a pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, alors que cette obligation était mentionnée dans la décision attaquée. La juridiction applique les articles L. 822-1, R. 821-3 et R. 822-5 du code de justice administrative pour constater ce défaut de représentation obligatoire et refuser l'admission du recours.
Le Conseil d'État, statuant en formation de référé, rejette le pourvoi en cassation de la société AVI Paris contre une ordonnance de référé-suspension. Le sujet principal est le refus d'admission d'un pourvoi visant à contester le rejet d'une demande de suspension d'un arrêté municipal de mise en demeure de cesser des travaux. La juridiction applique une procédure d'admission des pourvois et considère que les moyens soulevés, relatifs à l'appréciation de la condition d'urgence par le juge des référés, ne sont pas sérieux. La solution retenue est le non-admission du pourvoi, fondée sur les articles L. 822-1 et R. 822-5 du code de justice administrative.
Le Conseil d'État, statuant en formation de référé, rejette le pourvoi en cassation formé contre une ordonnance de référé du tribunal administratif. Le sujet principal est la contestation de la compétence du juge administratif pour enjoindre à un service de l'aide sociale à l'enfance d'organiser une visite médiatisée ordonnée par le juge des enfants. La juridiction estime que le moyen soulevé, fondé sur une prétendue erreur de droit sur la compétence, n'est pas sérieux et refuse l'admission du pourvoi en application des articles L. 822-1 et R. 822-5 du code de justice administrative.