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Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 19 février 2025 s'était substituée à la décision implicite, privant d'objet le premier recours. Il a ensuite rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 27 mars 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de M. A... concernant ses conclusions contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que la délégation de signature à Mme C... était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 721-3 et L. 721-4.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour d'un an.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il énonçait les considérations de droit et de fait requises. Il a également estimé que le droit d'être entendu avait été respecté, M. A... ayant été auditionné avant la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir sollicité son admission sur ce fondement. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 423-23 du même code, en raison de la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, compte tenu des sept condamnations pénales de l'intéressé, dont une récente pour vol avec violence, constituant une menace pour l'ordre public, et de l'absence de liens familiaux suffisamment étroits en France. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Aube du 17 juin 2025. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de cinq ans étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les droits de la défense. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant syrien réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 juin 2026, régularisant ainsi sa situation administrative durant l'examen de sa demande. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction maintenant les droits du requérant faisait obstacle à l’urgence alléguée. La solution retenue repose sur l’absence de préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... épouse C... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et aux injonctions associées. La requérante, qui ne s'opposait pas à un non-lieu, a ainsi abandonné ces demandes. En revanche, le tribunal a fait droit à sa demande de frais de justice et a condamné l'État à lui verser 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du 4 novembre 2025 portant clôture de sa demande de titre de séjour "étudiant". Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la décision attaquée refusait d'instruire la demande. Il a ensuite estimé que la condition d'urgence était remplie, M. A... justifiant d'une continuité dans son parcours estudiantin et professionnel et d'un risque sérieux de ne pouvoir poursuivre son contrat d'apprentissage. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision attaquée, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant guinéen réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré au requérant une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en juin 2026, maintenant l’ensemble de ses droits, y compris l’autorisation de travailler. En conséquence, il a estimé que les conclusions à fin de suspension, d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. M. B... s’étant désisté de ses conclusions principales, le juge lui a donné acte de ce désistement. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à lui verser 600 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., présentée en qualité de parent d’enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 16 mars 2026 ayant régularisé la situation administrative du requérant. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de l’instance ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B... à l’aide juridictionnelle et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la société VOLKO de ses conclusions tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement « CAPRI PIZZA » pour trois mois. La société ayant maintenu sa demande au titre des frais de justice, le tribunal a condamné l'État à lui verser une somme de 600 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de rendez-vous. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger souhaitant déposer une demande de titre de séjour. En conséquence, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... qui demandait au préfet de la Seine-Saint-Denis d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions claires aux fins d'annulation, ni moyens explicitement formulés, se bornant à évoquer un délai d'attente et un risque de licenciement. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer cette décision par ordonnance.