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Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 21 novembre 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 21 janvier 2019 à l'encontre de l'État pour défaut d'exécution d'une injonction de logement. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant attribué un logement à M. B... le 1er décembre 2020, l'astreinte a été liquidée pour la période du 1er avril 2019 au 1er décembre 2020. L'État a été condamné à verser la somme de 8 100 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée par un jugement du 21 janvier 2019, qui enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B... A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet ayant attribué un logement à l'intéressée le 5 novembre 2021, l'exécution du jugement a été constatée à cette date. L'astreinte a été liquidée pour la période du 1er avril 2019 au 5 novembre 2021, condamnant l'État à verser la somme de 21 750 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 25 mars 2021 à l'encontre de l'État pour défaut de logement de Mme A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant attribué un logement à l'intéressée le 15 avril 2022, l'exécution de l'injonction a été constatée à cette date. L'astreinte a été fixée à 7 500 euros pour la période du 1er juin 2021 au 15 avril 2022, somme devant être versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour assurer le logement de M. A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté le jugement du 21 janvier 2019 en attribuant un logement le 27 octobre 2020. L'astreinte est fixée à 8 100 euros pour la période du 1er avril 2019 au 27 octobre 2020, somme à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 21 janvier 2019 à l'encontre de l'État pour défaut d'exécution d'une injonction de logement. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a attribué un logement à M. A... le 26 octobre 2020, mettant fin au retard. L'astreinte est fixée à 10 800 euros pour la période du 1er avril 2019 au 26 octobre 2020, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 25 mars 2021 à l'encontre de l'État pour défaut de logement de Mme B..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant attribué un logement à l'intéressée le 25 août 2022, l'exécution de l'injonction a été constatée à cette date. L'astreinte a été fixée à 8 400 euros pour la période du 1er juin 2021 au 25 août 2022, somme devant être versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 4 décembre 2019 à l'encontre de l'État pour défaut d'exécution d'une injonction de logement. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a attribué un logement à Mme B... le 4 septembre 2022, exécutant ainsi le jugement. L'astreinte est fixée à 18 000 euros pour la période du 1er mars 2020 au 4 septembre 2022, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 25 mars 2021 à l'encontre de l'État pour défaut de logement de Mme A.... Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant attribué un logement à l'intéressée le 22 avril 2022, l'exécution de l'injonction a été constatée. L'astreinte est fixée à 5 500 euros pour la période du 1er juin 2021 au 22 avril 2022, somme payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le retrait de points de son permis de conduire suite à une infraction du 14 décembre 2024. La requérante soutenait uniquement ne pas être l'auteur de l'infraction, mais ce moyen a été jugé inopérant car l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire, conformément aux articles 529 et suivants du code de procédure pénale. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, le délai de recours étant expiré et le moyen soulevé étant inopérant.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire et contre plusieurs décisions de retrait de points. En cours d’instance, l’administration a supprimé les mentions litigieuses et reconstitué le capital de points de l’intéressé, rendant les décisions attaquées sans effet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction. La demande de frais d’instance présentée par M. B... a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... C... d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un arrêté préfectoral du 23 août 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte de son désistement d’office et l’a condamné à verser 700 euros à l’État au titre des frais de l’instance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... qui contestait la décision 48SI du 4 juillet 2024 du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable pour tardiveté, en application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative. Il a estimé que l’administration avait bien notifié la décision par lettre recommandée avec accusé de réception le 17 juillet 2024, et que le requérant n’avait pas apporté la preuve contraire. La requête, enregistrée le 8 octobre 2024, dépassait donc le délai de recours de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité du permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre cette décision, celle-ci ayant été retirée après l’introduction de la requête. Il rejette comme manifestement irrecevables les conclusions tendant à la restitution de points liés à une infraction du 31 décembre 2022, cette infraction n’étant pas établie par les pièces du dossier. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision 48SI du 2 janvier 2021 constatant l'invalidité de son permis de conduire, mais cette contestation a été jugée tardive, la notification ayant été régulièrement effectuée à cette date. Les conclusions relatives à deux infractions n'ayant entraîné aucun retrait de points ont également été rejetées, car dirigées contre des décisions inexistantes. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme tardive la requête de M. B... contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur du 13 août 2021 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la notification de cette décision par lettre recommandée avec avis de réception était régulière, faisant courir le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 6 novembre 2024, soit plus de trois ans après la notification, a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... qui contestait la décision 48SI du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la solution reposant uniquement sur une règle de procédure administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Constatant que le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe à Paris, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Demathieu Bard Holding 4 (DBH4) visant à obtenir la restitution d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’année 2018. La société contestait le calcul du plafond d’éligibilité pour les salariés en forfait-jours et les salariés temporairement absents. Le tribunal a jugé que les rémunérations des salariés en forfait-jours doivent être appréciées en fonction de la durée légale du travail, et non d’une durée forfaitaire, et que le plafond doit être proratisé en cas d’absence, conformément à l’article 244 quater C du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, l’administration fiscale ayant correctement appliqué les textes.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 21 novembre 2025, a constaté l'exécution d'une précédente injonction (ordonnance n°2008028 du 16 décembre 2020) qui enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B... sous astreinte de 750 euros par mois. Le préfet ayant attribué un logement à l'intéressée le 15 janvier 2021, le tribunal a estimé que l'astreinte n'avait pas lieu d'être liquidée définitivement. Cette solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 21 novembre 2025, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait exécuté l'injonction de loger M. A... en lui attribuant un logement le 27 mai 2021. Cette injonction avait été prononcée sous astreinte par une ordonnance du 25 mars 2021, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de liquider définitivement l'astreinte.