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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 377/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2518283(TA93-2518283)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait une injonction de délivrance d'un document provisoire de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à l'impossibilité de travailler en alternance, faute de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute de justifications suffisantes de démarches auprès de l'administration. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2518542

(TA93-2518542)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la restitution de ses documents d'identité et de passeport. Le juge a estimé que la détention de ces documents par l'administration résultait d'une mesure de contrôle judiciaire ordonnée par le juge d'instruction, et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de procédure pénale, notamment l'article 138, et du code de justice administrative.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2518566(TA93-2518566)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait la suspension d’une décision d’interdiction du territoire afin de pouvoir se rendre à une audience devant la High Court de Londres pour défendre ses droits parentaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas justifié avoir entrepris les démarches nécessaires pour obtenir un visa ou un laissez-passer avant la date de l’audience. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2518574(TA93-2518574)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'épouse du requérant résidant régulièrement en France, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que la situation ne relevait pas de la procédure de regroupement familial sur place prévue à l'article R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2509864(TA93-2509864)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger ayant sollicité un rendez-vous en préfecture. Par conséquent, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible d'être attaquée. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515992(TA93-2515992)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l’annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d’abroger un arrêté d’éloignement de 2023. Le requérant invoquait des circonstances nouvelles liées à une présence continue de plus de dix ans en France, mais n’a fourni aucun élément de justification à l’appui de ses affirmations. Par ailleurs, sa demande d’abrogation de l’interdiction de retour était irrecevable car il ne justifiait pas résider hors de France, conformément à l’article L. 613-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2516912(TA93-2516912)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet de la Manche du 20 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d’une possible admission exceptionnelle au séjour et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient manifestement insusceptibles de prospérer. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2516497(TA93-2516497)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-13 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Couverdure. Celle-ci contestait la passation d’un marché public par la commune du Raincy pour la fourniture et l’installation d’une bulle de tennis, en invoquant notamment une signature anticipée du contrat et l’irrégularité de l’offre retenue. Le juge a estimé que les manquements allégués n’étaient pas établis et que les conditions de l’article L. 551-18 du même code, permettant d’annuler un contrat pour méconnaissance des délais de signature, n’étaient pas réunies. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des demandes de la société requérante, sur la base des dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA93-2500896(TA93-2500896)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Vivendi SE d’une demande de remboursement d’une créance de crédit d’impôt recherche (CIR) de 385 945 euros au titre de l’année 2018. La société s’est ensuite désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 9 juillet 2025. Par ordonnance du 21 octobre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2510515(TA93-2510515)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle présentait une demande d'injonction à titre principal, sans être assortie d'aucun moyen explicitement formulé. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2510902(TA93-2510902)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfecture sur sa demande de rendez-vous. Le juge a estimé que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision de refus de titre de séjour susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Il a rappelé que seule une demande de rendez-vous n’ouvre pas droit à un recours contentieux direct, et que l’intéressé doit, le cas échéant, saisir le juge des référés pour obtenir un rendez-vous. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2511686(TA93-2511686)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... contestant l’arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) ont été écartés comme manifestement infondés. Le moyen tiré d’une erreur de fait sur l’entrée irrégulière a été jugé inopérant, l’arrêté étant fondé sur l’absence de titre de séjour. L’invocation du 9° de l’article L. 611-3 du CESEDA a été rejetée car ce texte a été abrogé par la loi du 26 janvier 2024. Enfin, le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation a été écarté faute de précisions suffisantes.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2518025(TA93-2518025)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., victime de violences conjugales et bénéficiaire d'une ordonnance de protection, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la convocation fixée au 7 novembre 2025 n'était pas de nature à priver le litige d'objet compte tenu de l'urgence. Il a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A... dans un délai de huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour et de lui remettre une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2518541(TA93-2518541)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait son placement en zone d'attente à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle suite à un refus d'entrée sur le territoire. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute de contester sérieusement le motif du refus (absence de titre de séjour valable après retrait). La condition d'urgence n'étant pas remplie et la requête étant manifestement mal fondée, elle a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2518581(TA93-2518581)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait la réouverture de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de clôture de la demande datant du 21 juin 2025 et le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2517974(TA93-2517974)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par la société Elidacaf d’un recours en plein contentieux contre une amende de 21 000 euros infligée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités d’Île-de-France. Le juge a estimé que le litige, relatif à une sanction administrative prononcée au titre de l’activité d’un établissement situé à Châtillon (Hauts-de-Seine), relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

20 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2517969(TA93-2517969)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la société Alclecaf d’un recours en plein contentieux contre une amende de 26 000 euros infligée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités d’Île-de-France, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige, relatif à une activité professionnelle située au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par une ordonnance du 20 octobre 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.

20 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515098(TA93-2515098)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l’attribution d’un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 24 mai 2024. Le juge a constaté que la requête, déposée le 2 septembre 2025, était tardive car présentée après l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

20 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2514342(TA93-2514342)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait dans l’Isère à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Grenoble, seul compétent pour connaître du litige.

20 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2514055(TA93-2514055)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait l’attribution d’un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable du 7 août 2024. La requête, enregistrée le 12 août 2025, était tardive car présentée après l’expiration du délai de quatre mois courant à compter du 7 février 2025, conformément à l’article R. 778-2 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

20 octobre 2025Résumé IA
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