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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 406/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2517856(TA93-2517856)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé liberté de M. B... A..., ressortissant algérien, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge estime que le requérant ne justifie pas d'une situation d'urgence nécessitant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, malgré l'expiration prochaine de son titre et les risques professionnels allégués. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2517860(TA93-2517860)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... épouse A.... Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour, en raison d'un retard de traitement de sa demande de renouvellement de titre. Le juge estime la requête manifestement mal fondée, car la demande de titre a fait l'objet d'une décision implicite de rejet et que l'intéressée dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valable. La condition d'urgence et l'atteinte grave à une liberté fondamentale ne sont pas établies.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2517885(TA93-2517885)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de la nécessité impérieuse d’un déplacement professionnel à l’étranger. Il écarte également l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l’absence d’éléments suffisants sur l’impossibilité de déposer sa demande. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2418586(TA93-2418586)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction pour obtenir un logement et d'une demande indemnitaire de 10 000 euros. Le juge a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande de logement, une précédente ordonnance du 15 mars 2024 ayant déjà enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de procéder au relogement. Concernant la demande indemnitaire, le tribunal l'a rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir présenté une demande préalable à l'administration, malgré une invitation à régulariser restée sans réponse. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2514833(TA93-2514833)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 19 février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2515030(TA93-2515030)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l'avait reconnue prioritaire et devant être logée en urgence le 5 février 2025, mais aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui a été faite dans le délai de six mois. Constatant que la situation de l'intéressée n'avait pas évolué, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement, sous astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515911(TA93-2515911)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... qui demandait le réexamen de la situation de son fils, suite à une mise en demeure de l’Éducation nationale de l’inscrire dans un établissement scolaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation de la décision attaquée, comme l’exigent les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. À titre surabondant, le tribunal a relevé que l’administration était en situation de compétence liée pour prononcer cette mise en demeure, en application de l’article L. 131-5-1 du code de l’éducation, rendant tout moyen inopérant.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2410919(TA93-2410919)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la Commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. Le tribunal a jugé que la décision de la CNAC s’étant substituée à celle de la Commission locale (CLAC), les moyens tirés de vices propres à cette dernière, notamment l’incompétence, étaient inopérants. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet, rappelant que celle-ci n’est pas illégale de ce seul fait. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen fondé sur l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2416623(TA93-2416623)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a rejeté la requête de Mme D... contre l'arrêté du 24 octobre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur de fait et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que Mme D... n'établissait pas son entrée régulière ni une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France justifiant une protection. La décision est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2416653(TA93-2416653)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 octobre 2024. Ce refus de renouvellement de sa carte de séjour "salarié" était fondé sur la menace à l'ordre public que constituait sa condamnation pour agression sexuelle, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, même si le casier judiciaire était vierge, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans ont été maintenues.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2514046(TA93-2514046)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que les conditions d’urgence et d’utilité n’étaient pas remplies, faute pour le requérant de justifier d’un péril grave ou d’un recours préalable contre un refus de l’administration. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2515369(TA93-2515369)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 avril 2025 par laquelle le maire des Lilas s'est opposé à la déclaration préalable de la société Hivory pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public à la couverture du territoire et de l'insuffisance de couverture 4G et 5G démontrée par l'opérateur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'opposition, fondée sur le règlement du PLUi d'Est Ensemble et d'autres textes.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2406551(TA93-2406551)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Sogeres de sa requête en excès de pouvoir. La société demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et la condamnation de la commune de Montreuil à lui verser une somme de 1 495 227,235 euros TTC, à titre principal ou subsidiairement au titre de l'indemnité d'imprévision. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2413493(TA93-2413493)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus de la carte professionnelle.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2417793(TA93-2417793)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté sa demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2514769(TA93-2514769)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 18 décembre 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que les conditions légales étaient remplies. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de la requérante, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2514873(TA93-2514873)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 7 mai 2024, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2514878(TA93-2514878)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 avril 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans les six mois suivant cette décision, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2514881(TA93-2514881)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 14 février 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressée et de sa famille, sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2514924(TA93-2514924)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 25 septembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

10 octobre 2025Résumé IA
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