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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 446/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2516346(TA44-2516346)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 15 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’OFII avait suffisamment motivé sa décision et que le demandeur, entré en France en février 2023 mais n’ayant sollicité l’asile qu’en septembre 2025, ne justifiait d’aucun motif légitime pour ce dépôt tardif. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoir
REJETE

N° TA44-2516575(TA44-2516575)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... concernant le refus de son redoublement en Master 1 APEME. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal tardivement, soit deux mois après la décision contestée et après la rentrée universitaire. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le jury ayant motivé son refus par l'insuffisance des résultats académiques et les absences répétées de l'étudiante. La requête a donc été rejetée.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2505134(TA44-2505134)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant un refus de visa pour son frère mineur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant, résidant au Royaume-Uni, n'a pas élu domicile sur le territoire de l'Union européenne comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. De plus, il n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation, ces irrecevabilités n'ont pas été couvertes dans le délai imparti.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507041(TA44-2507041)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... épouse C..., résidant en Algérie, qui contestait un refus de visa de court séjour. La requérante n’a pas respecté l’obligation d’élire domicile sur le territoire de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de la Suisse, conformément à l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à son domicile, elle n’a pas régularisé sa situation dans le délai imparti. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508719(TA44-2508719)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... épouse A... contestant le refus consulaire de délivrance d'un visa de long séjour de retour en France. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation notifiée à son adresse, Mme C... n'a pas produit la décision de la commission ni la preuve de sa saisine dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité non régularisée.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516571(TA44-2516571)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 28 août 2025 refusant un visa long séjour pour études à M. A..., faute d'urgence particulière. Le juge rappelle que la saisine de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) est un préalable obligatoire et que l'intéressé ne démontre pas une urgence justifiant une intervention judiciaire avant que cette commission n'ait statué. La simple admission à l'université de Limoges est jugée insuffisante pour caractériser une telle urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516944(TA44-2516944)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa d'études à M. A.... Le juge estime que l'urgence invoquée (rentrée universitaire imminente, frais engagés) ne présente pas un caractère particulier justifiant une intervention avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) n'ait statué sur le recours préalable obligatoire, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516949(TA44-2516949)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 17 septembre 2025 refusant un visa de long séjour pour études à M. B..., au motif que l'urgence particulière n'est pas établie. Le requérant avait saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) le 26 septembre 2025, mais n'a pas démontré que l'attente de sa décision, même postérieure à la rentrée universitaire, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance rappelle que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et que des solutions alternatives (poursuite des études au Cameroun, report d'inscription) ne sont pas exclues. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517381(TA44-2517381)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. E..., agissant pour son fils mineur incarcéré, après que celui-ci a obtenu satisfaction. La requête visait à obtenir la transmission de la décision de la commission de discipline du 25 septembre 2025, afin de préserver le droit à un recours effectif. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et n'a pas fait droit aux demandes au titre des frais de justice.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2105421(TA44-2105421)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B..., fonctionnaire, contestant le refus de la ministre de l'Éducation nationale de supprimer des passages d'un rapport d'inspection le concernant et de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de suppression du rapport, au motif qu'un tel rapport ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur la demande de protection fonctionnelle, le tribunal a estimé que le refus de l'administration n'était pas entaché d'illégalité, les faits reprochés à M. B... ne présentant pas un caractère diffamatoire avéré. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., y compris sa demande indemnitaire, faute de faute de l'administration.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2202689(TA44-2202689)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant son licenciement pour abandon de poste par la commune de Nuillé-sur-Vicoin. Le juge a considéré que l'agent, absent sans justification depuis le 28 janvier 2022 et n'ayant pas répondu à la mise en demeure de reprendre son service, avait rompu tout lien avec son employeur. La circonstance qu'il n'ait pas exprimé d'intention de démissionner est sans incidence sur la qualification d'abandon de poste. La décision s'appuie sur les principes généraux applicables aux agents contractuels de la fonction publique, notamment les lois n° 83-634 et n° 84-16.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203211(TA44-2203211)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. C..., agent communal, contestant les décisions du maire de Rezé lui réclamant le remboursement d'un indu de 630 euros bruts d'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et de majoration de cadre d'emploi pour la période de juillet 2019 à décembre 2020. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation de ces décisions et la demande indemnitaire de 400 euros, en considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence des auteurs, le défaut de motivation et de procédure contradictoire, n'étaient pas fondés. Il a jugé que la commune avait commis une erreur de liquidation et non le retrait d'une décision créatrice de droits, et que le délai de répétition de l'indu n'était pas échu. En conséquence, le tribunal a également rejeté la demande de dommages et intérêts pour faute, faute de préjudice établi, et a mis à la charge de M. C... les frais de justice.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2204133(TA44-2204133)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre une décision de la commission de recours de la CAF de Maine-et-Loire, qui ne lui avait accordé qu’une remise partielle de sa dette de prime d’activité pour la période d’août à décembre 2021. La requérante contestait le bien-fondé de l’indu et sollicitait une remise totale de la somme restante de 182,87 euros. En défense, la CAF a fait valoir que Mme A... avait volontairement remboursé l’intégralité du solde de sa dette par virement bancaire en février 2024. Le tribunal a constaté que ce remboursement, effectué à l’initiative de la requérante, avait éteint la dette litigieuse, rendant sans objet les conclusions de la requête. En application des dispositions de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, il a prononcé un non-lieu à statuer.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2204699(TA44-2204699)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., sapeuse-pompière volontaire, contestant le refus du SDIS de Loire-Atlantique de la réintégrer dans le grade d'adjudante-cheffe. Le tribunal a jugé que la demande de passage de la filière "service de santé" à la filière ordinaire devait être examinée au regard des conditions générales d'engagement et de l'intérêt du service, et non sur le fondement de l'article R. 723-51 du code de la sécurité intérieure. Il a estimé que le SDIS n'avait pas suffisamment justifié en quoi le retour de Mme A... serait préjudiciable, se bornant à évoquer un "mal-être" sans lien établi avec l'intérêt du service. En conséquence, la décision du 30 novembre 2021 a été annulée pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2214052(TA44-2214052)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 024,51 euros pour la période de décembre 2019 à mai 2021. Le requérant soutenait que les sommes issues de la vente de ses biens et des prêts de proches n'étaient pas des revenus imposables à déclarer. Le tribunal a jugé que ces ressources, quelles que soient leur nature, doivent être déclarées pour le calcul du RSA en application des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Il a également estimé que les difficultés financières invoquées par M. A... ne justifiaient pas une remise gracieuse de la dette.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2304841(TA44-2304841)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en plein contentieux par M. A... d’un recours contre le refus du département de la Mayenne d’accorder l’aide sociale à sa mère pour ses frais d’hébergement en EHPAD. Le juge a rappelé le caractère subsidiaire de l’aide sociale, qui exige d’évaluer la capacité contributive de l’ensemble des obligés alimentaires, conformément aux articles L. 132-6 du code de l’action sociale et des familles et 205 du code civil. Constatant que M. A... disposait de revenus mensuels supérieurs à 4 200 euros, le tribunal a estimé que sa capacité contributive, cumulée à celle des autres obligés, permettait de couvrir le solde des frais d’hébergement. Par conséquent, la requête a été rejetée.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2304936(TA44-2304936)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B... d'un recours contre le refus du département de la Mayenne d'accorder l'aide sociale pour les frais d'hébergement de sa mère en EHPAD. Le juge a rappelé le caractère subsidiaire de l'aide sociale, qui dépend de la capacité contributive des obligés alimentaires, et a examiné la situation financière du requérant. Constatant que le solde des frais d'hébergement, après contribution de la mère, était de 860,72 euros par mois et que M. B... disposait d'un salaire net de 1 610,68 euros pour un loyer de 489,79 euros, le tribunal a estimé que le département avait légalement évalué l'impossibilité de couvrir la totalité des frais. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 113-1, L. 132-3, L. 132-6 du code de l'action sociale et des familles et des articles 205 et suivants du code civil.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516746(TA44-2516746)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la séparation prolongée et les risques allégués (maltraitance, excision) n'étant pas suffisamment établis ou imminents au regard du délai de dépôt des demandes de visa. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2415913(TA44-2415913)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à un enfant mineur par l’autorité consulaire à Oran, confirmé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 30 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2416373(TA44-2416373)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir saisi la commission de recours contre les refus de visa, condition préalable obligatoire à tout recours contentieux en vertu des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation, M. B... n’a pas produit la décision de la commission ni la preuve de son recours. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 octobre 2025Résumé IA
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