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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 15 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’OFII avait suffisamment motivé sa décision et que le demandeur, entré en France en février 2023 mais n’ayant sollicité l’asile qu’en septembre 2025, ne justifiait d’aucun motif légitime pour ce dépôt tardif. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... concernant le refus de son redoublement en Master 1 APEME. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal tardivement, soit deux mois après la décision contestée et après la rentrée universitaire. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le jury ayant motivé son refus par l'insuffisance des résultats académiques et les absences répétées de l'étudiante. La requête a donc été rejetée.