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Me Alain LABRO

Avocat en Droit général

Noumea (98800)Barreau de NOUMEA (NOUVELLE CALEDONIE)SELARL LABRO ALAIN & ASSOCIES

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 120 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

120 affaires

24

Favorables

92

Rejetées

4

Sans objet

20%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(74)Plein contentieux(25)excès de pouvoir(12)plein contentieux(4)rectif. erreur matérielle(1)

Dernières décisions mentionnant Me LABRO comme avocat requérant.

TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2505205

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Adresse

12 ROUTE DU VELODROME, ORPHELINAT
98800 Noumea

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responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
retraite / pension

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et l'arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (OQTF) et interdiction de retour. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le refus d'enregistrement, considérant que cette décision ne faisait pas grief, et a rejeté le moyen concernant l'OQTF, estimant que le préfet avait correctement apprécié l'absence de motif de séjour régulier et le caractère proportionné de la mesure au regard de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-10 et suivants, L. 511-1, L. 512-1) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2601981

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre à la préfecture de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, car la requérante disposait encore d'une autorisation de séjour valable au moment de la décision. Par conséquent, aucun préjudice grave et immédiat justifiant une mesure conservatoire n'a été reconnu.

18 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2301893

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné un recours en excès de pouvoir contre la suspension immédiate de cinq mois du droit d'exercice d'un médecin, prononcée par l'ARS Occitanie. Le tribunal a jugé que la décision de suspension, fondée sur l'article L. 4113-14 du code de la santé publique pour danger grave pour les patients, était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a en conséquence annulé la décision attaquée, considérant que l'administration n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure aussi sévère, notamment au regard des éléments produits par l'intéressé et des décisions ultérieures des instances ordinales.

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2505983

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et assorti d'une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la mesure n'était pas disproportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, articles L. 423-23 et R. 423-5 du CESEDA). Il a également estimé que le refus d'un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient légalement fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2506027

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Assas à Mme B... en septembre 2024. Après le retrait de cet arrêté par la commune en octobre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête en février 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune et Mme B... à verser chacune 750 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2503963

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2401415

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'expulsion est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, rendant inopérant le moyen tiré de la non-rétroactivité de la loi répressive plus sévère. Il a estimé que la présence de M. A... constituait une menace grave pour l'ordre public en raison de ses nombreuses condamnations pénales, justifiant l'application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

22 janvier 2026• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Toulouse — N° 25TL00801

31 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2501812

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'intéressé ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, faute pour le requérant de justifier de circonstances exceptionnelles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieuxAnnulé

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2306888

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société Barbershop Ramonville contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi de deux salariés étrangers sans titre. La société s'est désistée de ses conclusions relatives à la contribution forfaitaire après son annulation par l'OFII. Le tribunal a rejeté les autres moyens, jugeant que la procédure était régulière, que l'infraction était constituée, et que l'application de l'ancien article L. 8253-1 du code du travail était justifiée. La contribution spéciale de 36 700 euros a été maintenue, le plafonnement prévu à l'article L. 822-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas applicable en l'espèce.

17 décembre 2025• 5ème Chambre
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