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Me Alain XOUAL

Avocat en Droit immobilier

Marseille (13001)Barreau de MARSEILLEXOUAL ALAIN

Domaines de compétence

Droit immobilierDroit public

Mots-clés détectés— issu de 66 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

66 affaires

20

Favorables

43

Rejetées

2

Sans objet

30%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(45)excès de pouvoir(10)Plein contentieux(4)plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me XOUAL comme avocat requérant.

TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2205179

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Vitrolles. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées dans le dossier de demande, notamment concernant la notice architecturale (article R. 431-8 du code de l'urbanisme), n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de la légalité du projet. Il a également considéré que les autres moyens, relatifs à la conformité au PLU et à d'autres articles du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés.

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49 Rue de la Paix
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responsabilité administrative
urbanisme / permis
marchés publics
31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2401956

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant sur deux requêtes en excès de pouvoir, a rejeté les demandes de la société BVI visant à annuler deux arrêtés municipaux de retrait d'un permis de construire. Le tribunal a jugé que le maire de Mimet était compétent pour retirer les permis, l'un tacite et l'autre délivré suite à une injonction juridictionnelle, en raison d'une fraude caractérisée par la dissimulation d'une servitude de passage dans le dossier de demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au retrait pour fraude et sur la jurisprudence administrative en la matière.

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2206077

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Vars. Le requérant invoquait de multiples irrégularités, notamment concernant la consultation des services, la conformité au PLU et la sécurité des accès. Le tribunal a jugé, après examen, que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment car les consultations réglementaires avaient bien été effectuées et que le dossier était régulier au regard des dispositions du code de l'urbanisme (articles R. 423-50 et R. 431-10 notamment).

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2504480

Le Tribunal administratif de Marseille constate l'absence d'objet du recours en annulation d'un arrêté de non-opposition à déclaration préalable, ce dernier ayant été annulé par la commune après l'introduction de la requête. En application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, la juridiction se borne à condamner la commune de Marseille à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés en cours d'instance.

18 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2206976

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté municipal d'opposition à sa déclaration préalable. Le juge estime que les travaux projetés, créant une emprise au sol supérieure à 20 m² et portant l'emprise totale au-delà de 150 m², étaient soumis à permis de construire en application des articles R. 421-14 et R. 431-2 du code de l'urbanisme. L'opposition du maire était donc légale, rendant inutile l'examen des autres moyens soulevés par la commune.

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2307535

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de MM. B... qui sollicitaient la condamnation solidaire de l’État et de la commune de Gardanne pour le préjudice résultant de l’annulation de la vente de leur parcelle, consécutive au refus de permis de construire opposé à leurs acquéreurs. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur l’article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'était pas fautif, les parcelles étant situées dans une zone boisée exposée à un risque d’incendie de forêt d’aléa « exceptionnel » selon le porter à connaissance préfectoral. La solution retenue écarte toute responsabilité administrative, le refus étant légalement justifié par la nécessité de préserver la sécurité publique.

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2405687

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. D... contre l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré tacitement par le maire de Marseille à la SAS Prado 2.0 pour des travaux de ravalement et d'aménagement. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et juge que les travaux projetés relèvent bien du régime de la déclaration préalable et non du permis de construire. Il estime que les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques inondations (PPRI), ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 424-5 et R. 421-14 du code de l'urbanisme.

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2403862

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme et M. A... de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre un permis de construire tacite (n° 2209573) et un permis modificatif (n° 2403862) délivrés par le maire de Marseille à la société Prado 2.0 pour la surélévation et l'extension d'un immeuble de bureaux. Après avoir joint les instances, le tribunal a examiné les moyens des requérants, notamment l'insuffisance de la voie d'accès au regard de la réglementation incendie et la méconnaissance des articles UC 11, UC 12 et UC 13 du plan local d'urbanisme (PLU). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 600-5-2 du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2209913

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l’EARL Dejesus Ferreira Jose, qui demandait l’annulation d’un arrêté du maire de Chateaurenard refusant un permis de construire pour un hangar agricole, un logement et une piscine. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure. Il a jugé que le refus était fondé sur les articles A1 et A2 du règlement du plan local d’urbanisme, le projet n’étant pas nécessaire à l’exploitation agricole. La demande indemnitaire a également été rejetée.

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2200266

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société CESA d’un litige en plein contentieux relatif à l’exécution d’un marché public de travaux conclu avec Aix-Marseille Université. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société CESA, notamment celles tendant à l’annulation du rejet de son mémoire en réclamation, à l’arrêté du solde du décompte général à 754 212,51 euros TTC, et à la décharge ou réduction des pénalités de retard. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux, ainsi que sur le code de la commande publique.

16 octobre 2025• 3ème Chambre
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