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AS

Me Alban SENECHAL

Avocat en Droit général

Paris (75017)Barreau de PARISCABINET ALBAN SENECHAL9ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 67 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

67 affaires

21

Favorables

29

Rejetées

14

Sans objet

31%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(47)Plein contentieux(3)Autorisation(1)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me SENECHAL comme avocat requérant.

TA95Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2607076

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant de compléter l'injonction initiale. Il a donc ordonné au préfet de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 150 euros par jour de retard après un délai de quinze jours.

Contacter Me SENECHAL

Adresse

91 BOULEVARD BESSIERES
75017 Paris

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responsabilité administrative
autorisation administrative
permis
urbanisme
droit des étrangers
retraite / pension
urbanisme / permis
droit d'asile
8 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2603749

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour (mention "vie privée et familiale"). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante dispose d'une attestation de prolongation d'instruction en cours de validité, ce qui la protège contre un risque immédiat d'éloignement et lui permet de justifier légalement son séjour. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime des attestations de prolongation d'instruction).

24 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2603208

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, la situation portant un préjudice grave et immédiat à l'intéressée, dont le titre était expiré et le contrat de travail suspendu. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au séjour des étrangers.

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2521074

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait saisi le juge en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant, dont le titre de séjour avait expiré, demandait initialement une injonction au préfet pour être convoqué au dépôt de sa demande de renouvellement et obtenir un récépissé de travail. La procédure prend fin sans examen au fond en raison de ce désistement.

10 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2406069

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante comorienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2024 qui refusait la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignait de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision n'était entachée ni d'incompétence, ni d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle à titre provisoire, constatant sa caducité.

3 mars 2026• 6ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2501927

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet du Jura n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation de l'intéressé, notamment son séjour irrégulier prolongé et l'absence de motifs exceptionnels suffisants, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée n'a pas non plus été jugée constitutive d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 mars 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2514138

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du refus préfectoral de délivrer un récépissé. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

17 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2602208

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, parent d'un enfant français, n'avait pas démontré l'urgence de sa situation, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'a pas été nécessaire d'examiner le moyen de légalité soulevé au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2600019

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais d'instance.

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2522725

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme B..., ressortissante marocaine, un titre de séjour "vie privée et familiale – conjoint de français". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante ne pouvant justifier de la régularité de son séjour ni travailler, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

26 janvier 2026
Voir les 67 décisions

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