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Me Alexandra ELBAZ

Avocat en Droit général

Chamalieres (63400)Barreau de CLERMONT-FERRANDELBAZ ALEXANDRA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 101 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

101 affaires

15

Favorables

82

Rejetées

2

Sans objet

15%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(36)Plein contentieux(21)plein contentieux(16)excès de pouvoir(10)contentieux répressif(1)

Dernières décisions mentionnant Me ELBAZ comme avocat requérant.

CAA75Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Paris — N° 24PA04889

Contacter Me ELBAZ

Adresse

21 boulevard Berthelot
63400 Chamalieres

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défaillance d'entreprise
3 avril 2026• 9ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2602524

**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée au préfet pour obtenir une convocation afin de déposer une demande de régularisation de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande, formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-mesures utiles), n'est plus utile car un rejet implicite de la demande de titre de séjour est intervenu. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le délai et les effets du silence de l'administration.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2602708

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de déréférencement de la société Up Five de la plateforme du CPF. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les allégations de préjudice financier, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

2 février 2026
CAA75Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Paris — N° 24PA02078

30 janvier 2026• 9ème Chambre
CAA78DécisionRejeté

CAA Versailles — N° 24VE00029

27 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA78DécisionRejeté

CAA Versailles — N° 24VE00032

27 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA78DécisionRejeté

CAA Versailles — N° 24VE00033

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2602093

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société UP FIVE d'une demande de suspension de la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 16 janvier 2026, qui prononçait son déréférencement de la plateforme « Mon compte formation » pour douze mois, assorti de mesures financières. La société invoquait l'urgence, en raison du préjudice financier menaçant sa survie, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour méconnaissance du principe du contradictoire et erreur d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts au regard de l'intérêt public. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

27 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2203396

impôts, et précise que les charges déduites par M. A... au titre de son bénéfice non commercial ont été remises en cause pour défaut de justification. Elle liste les catégories de charges concernées (rétrocessions d'honoraires, petit outillage, fournitures de bureau, etc.) et indique les montants rejetés pour chaque année, sans toutefois annexer le détail des pièces comptables correspondantes. Si le requérant soutient que cette motivation est insuffisante pour lui permettre d'identifier précisément les charges admises et rejetées, il ressort des pièces du dossier que la proposition de rectification, lue en combinaison avec les échanges ultérieurs (réponses aux observations du contribuable, avis de la commission départementale, entretien avec l'interlocuteur départemental), a permis à M. A... de présenter des observations circonstanciées et d'obtenir des dégrèvements partiels. Dès lors, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification doit être écarté. En ce qui concerne le bien-fondé des impositions : M. A... conteste le rejet de diverses charges déduites de son bénéfice non commercial, notamment les rétrocessions d'honoraires versées à des médecins

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2535130

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par la société Allokom pour demander la suspension de l'exécution d'une décision du préfet de la région d'Île-de-France lui ordonnant le reversement de plus de 500 000 euros au Trésor public pour des irrégularités dans des actions de formation. La société invoquait l'urgence, arguant que cette somme mettrait en péril sa trésorerie et conduirait à sa liquidation judiciaire, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son caractère disproportionné et son défaut de motivation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

23 décembre 2025
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