LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Caen
  4. Me Alexandre CECCALDI
AC

Me Alexandre CECCALDI

Avocat en Droit général

Caen (14000)Barreau de CAENCECCALDI ALEXANDRE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 75 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

75 affaires

11

Favorables

52

Rejetées

4

Sans objet

15%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(40)Plein contentieux(18)excès de pouvoir(9)plein contentieux(3)Question préjudicielle(1)

Dernières décisions mentionnant Me CECCALDI comme avocat requérant.

TA75Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2514307

Contacter Me CECCALDI

Adresse

3 Place Saint Martin
14000 Caen

Vous êtes Me CECCALDI ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
question préjudicielle
droit européen
CJUE
urbanisme / permis
droit des étrangers
retraite / pension
OQTF

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2408756

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant le refus initial du CNAPS de délivrer une autorisation préalable à une formation de surveillance. La juridiction constate que, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa demande après l'octroi ultérieur de l'autorisation, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Il n'est donc plus statué sur le fond de la requête en annulation.

23 mars 2026
CAA13Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Marseille — N° 18MA03316

13 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2602369

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'une étudiante étrangère demandant l'injonction au préfet de rouvrir son dossier de titre de séjour. Le juge a considéré que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La condition exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était donc pas remplie, tout en indiquant à la requérante la possibilité de former un recours en suspension de cette décision implicite.

12 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2603825

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de fermeture administrative. La société requérante a été jugée irrecevable car sa demande n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter une demande manifestement irrecevable sans instruction.

9 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2301496

Le Tribunal administratif de Bastia rejette le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Zonza à la SARL Julea Ospitalita. Le préfet soutenait que le permis initial du 20 novembre 2018 était caduc faute de travaux dans le délai de trois ans prévu à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. Le tribunal estime que la date de notification du permis initial n'est pas établie et retient comme point de départ du délai le 21 juin 2019, date du transfert du permis. Il juge que les travaux réalisés avant le 21 juin 2022, pour un montant de 382 319,43 euros, étaient suffisamment importants pour empêcher la caducité, et que le permis modificatif pouvait donc être légalement délivré.

27 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2601218

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la famille A... d’une demande d’extension de la mission d’expertise confiée au docteur E... par une précédente ordonnance de référé du 27 août 2025. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur instance. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.

18 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2403700

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 5 février 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, notamment en ce qui concerne l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination, méconnaissant ainsi les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le préfet est tenu de réexaminer la situation de la requérante.

3 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2502859

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration après le recours préalable obligatoire s’était substituée à la décision initiale. Sur le fond, se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a annulé le refus et enjoint au département de délivrer la carte, au motif que les séquelles du traumatisme crânien de M. A... réduisaient considérablement sa capacité de déplacement à pied.

3 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
CAA31Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Toulouse — N° 24TL00270

9 décembre 2025• 3ème chambre
Voir les 75 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier