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Me Alexandre MER

Avocat en Droit général

St Gely Du Fesc (34980)Barreau de MONTPELLIERMER ALEXANDRE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 2 644 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

2 644 affaires

854

Favorables

1565

Rejetées

145

Sans objet

32%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(1 614)Plein contentieux(469)excès de pouvoir(318)plein contentieux(84)autres(5)

Dernières décisions mentionnant Me MER comme avocat requérant.

TA67Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2604050

Contacter Me MER

Adresse

18 avenue de clapas
34980 St Gely Du Fesc

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responsabilité administrative
droit des étrangers
droit d'asile
retraite / pension
urbanisme / permis
OQTF

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C..., ressortissante afghane, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 22 avril 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était légale au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit un refus en cas de demande de réexamen d’asile. Il a considéré que la motivation était suffisante, que la vulnérabilité de la requérante avait été prise en compte, et que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2601715

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions pour deux ans infligée à M. A..., ingénieur principal de la ville de Reims. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de revenus étant inhérente à ce type de sanction et le requérant n’établissant pas de circonstances particulières la caractérisant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

1 juin 2026
CAA54Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Nancy — N° 25NC00416

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA31Ordonnance• suspension sursisRejeté

CAA Toulouse — N° 26TL00488

8 avril 2026• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604964

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de prendre toutes mesures utiles pour instruire la demande de carte de séjour pluriannuelle d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire et de lui remettre un document provisoire autorisant le travail, dans un délai de dix jours, sous astreinte. Le juge a estimé qu'un dysfonctionnement prolongé de la procédure administrative créait une situation d'urgence justifiant son intervention sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions de l'article R. 431-15-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les droits attachés à cette protection.

8 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2505581

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C... A... et Mme D... B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 30 juin 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant un pays de renvoi. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne était compétent et que les décisions attaquées, prises en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient entachées d'aucune illégalité, notamment au regard des exigences de motivation et de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonctions et de provision pour frais d'avocat ont également été rejetées.

8 avril 2026• 7ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2601923

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'une demande de référé-suspension visant l'arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, malgré la présomption d'urgence établie par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. La décision s'appuie sur les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux).

8 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2409296

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant chinois et de son employeur visant à annuler le refus implicite d'un visa de long séjour pour travailleur salarié. Le tribunal a jugé irrecevable l'action de la société employeur, faute d'intérêt à agir contre une décision relative au visa d'un salarié. Concernant le requérant principal, le tribunal a estimé que le rejet implicite de son recours par la commission, intervenu dans le délai légal et reprenant les motifs de la décision initiale, satisfaisait aux obligations de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

8 avril 2026• 9ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Bordeaux — N° 26BX00204

7 avril 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoirNon-lieu

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604178

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour et d'injonctions à l'encontre du préfet. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes principales, la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction ayant rendu ces conclusions sans objet. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que le document provisoire n'avait été délivré qu'après l'introduction du recours.

7 avril 2026
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