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Me Aline DJEUMAIN

Avocat en Droit général

Bobigny (93000)Barreau de SEINE-SAINT-DENISDJEUMAIN ALINE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 44 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

44 affaires

13

Favorables

29

Rejetées

2

Sans objet

30%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(34)excès de pouvoir(7)Plein contentieux(3)

Dernières décisions mentionnant Me DJEUMAIN comme avocat requérant.

TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2502449

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... C... A... visant à contester un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) et son recouvrement par contrainte. La juridiction estime irrecevable la demande de remise de la dette, car le requérant n'a pas exercé le recours gracieux préalable obligatoire dans le délai de deux mois prévu par l'article R. 5426-19 du code du travail. Les autres conclusions, dont l'opposition à la contrainte et la demande d'échelonnement, sont également rejetées, le tribunal s'appuyant sur les articles R. 5426-21 et R. 5426-22 du code du travail ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

Contacter Me DJEUMAIN

Adresse

21 rue de l'Indépendance
93000 Bobigny

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
10 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2416020

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Savoie du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2312502

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... qui demandait 15 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation en octobre 2021. La juridiction a estimé que la responsabilité pour faute de l'État n'était pas engagée, faute pour la requérante de justifier de troubles dans ses conditions d'existence liés à un logement inadapté. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la carence fautive de l'État. En l'absence de preuve suffisante de la sur-occupation ou de l'insalubrité du logement, la demande indemnitaire a été rejetée.

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2515736

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante camerounaise, afin d’obtenir une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. La requérante invoquait l’urgence liée à l’expiration de son précédent récépissé et à sa situation de précarité, ainsi que l’utilité de la mesure face aux difficultés rencontrées sur le site de l’ANEF. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que Mme A... ne justifiait pas de démarches récentes et suffisantes pour obtenir un rendez-vous en préfecture, et que sa situation ne présentait pas de circonstances particulières justifiant une intervention immédiate du juge. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de recevoir les demandeurs dans un délai raisonnable

24 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Nancy — N° 23NC01564

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2427695

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de Paris du 11 juillet 2024, refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social (article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation). Par un mémoire du 14 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 octobre 2025.

6 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 25VE01174

25 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 25VE00109

16 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA01829

15 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2216309

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (5ème chambre) concerne le recours de M. B, ressortissant camerounais, contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord constaté que la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 avril 2022 était irrecevable, car elle avait été remplacée par la décision expresse du ministre de l'intérieur du 7 décembre 2022, qui a substitué un ajournement de deux ans à celui de trois ans. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des renseignements défavorables pour ajourner la demande, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

29 juillet 2025• 5ème Chambre
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