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Me Amadou TALL

Avocat en Droit général

Bobigny (93000)Barreau de SEINE-SAINT-DENISTALL AMADOU

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 135 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

135 affaires

42

Favorables

82

Rejetées

7

Sans objet

31%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(91)Plein contentieux(19)excès de pouvoir(11)plein contentieux(7)exécution décision justice adm(1)

Dernières décisions mentionnant Me TALL comme avocat requérant.

TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2514385

Contacter Me TALL

Adresse

23 rue de Carency
93000 Bobigny

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
retraite / pension
fonction publique

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante malgache, visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, fondé sur un examen de sa situation personnelle, et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'était pas fondé en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 mars 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2604928

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la requérante n'a pas démontré l'urgence, son stage obligatoire n'étant pas imminent, et que sa demande, déposée par courrier électronique, n'était pas conforme aux modalités de dépôt prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2405349

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Savoie refusant d’instruire une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Postérieurement à la requête, le préfet a rejeté la demande sur un autre fondement et instruit la demande sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

24 février 2026
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2308230

Sujet principal : Demande d'indemnisation et d'injonction contre une commune suite à l'échec d'une procédure de rupture conventionnelle d'un fonctionnaire territorial. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil. Solution retenue : Le tribunal rejette les conclusions indemnitaires de l'agent. Il estime que le courrier du 8 juin 2022, évoquant un avis favorable, ne constitue pas une décision créatrice de droits susceptible d'un retrait illégal, mais une simple étape dans une procédure nécessitant un accord final formalisé par une convention signée (articles 72 de la loi du 6 août 2019 et 1er du décret du 31 décembre 2019). La demande d'injonction de versement de l'allocation de retour à l'emploi est jugée irrecevable, relevant du juge judiciaire. Textes appliqués : Code des relations entre le public et l'administration (article L. 242-1), loi n° 2019-828 du 6 août 2019 (article 72), décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019, et code de justice administrative (article L. 761-1 pour la demande de somme).

24 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2310565

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge a retenu une erreur manifeste d'appréciation du préfet de police, compte tenu de la durée de présence en France du requérant (près de 8 ans) et de la stabilité de son insertion professionnelle (plus de 5 ans dans la même entreprise). Le tribunal a en outre enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2517090

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un ressortissant ivoirien. La juridiction a constaté que la délivrance ultérieure d'une carte de séjour temporaire par le préfet de police avait rendu la demande d'annulation sans objet, déclarant donc qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ce point. Toutefois, elle a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2413047

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d’Oise du 26 août 2024 refusant d’enregistrer la demande d’admission exceptionnelle au séjour d’un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que le seul motif invoqué par le préfet, à savoir l’existence d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l’encontre du requérant, ne pouvait légalement justifier un refus d’enregistrement. La décision se fonde sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui n’autorisent un tel refus que pour dossier incomplet ou demande abusive, conditions non établies en l’espèce.

10 février 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2305314

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant sénégalais. Le tribunal a annulé cette décision implicite, considérant que le silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne pendant plus de quatre mois constituait bien un rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que ce refus implicite était entaché d'illégalité pour défaut de communication des motifs, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, l'intéressé ayant sollicité ces motifs sans réponse.

5 février 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2433063

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un certificat de résidence pour un ressortissant algérien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de son refus implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours, tout en condamnant l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés.

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2600530

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante algérienne, pour lui permettre de déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait d'une urgence caractérisée par un délai d'attente anormalement long de plus de 22 mois depuis son dépôt en ligne, la maintenant dans une situation de grande précarité. Le tribunal a considéré que cette mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, en l'absence de défense du préfet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2026
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