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AM

Me Anne-Béatrice MALET

Avocat en Droit général

Bethune (62400)Barreau de BETHUNEMALET & VERHAEST

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 57 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

57 affaires

15

Favorables

36

Rejetées

5

Sans objet

26%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(32)Plein contentieux(14)excès de pouvoir(5)plein contentieux(4)

Dernières décisions mentionnant Me MALET comme avocat requérant.

TA69Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2404543

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (SARL Les Speedy et autres) de leur instance en excès de pouvoir. La juridiction rejette les conclusions de la commune visant à condamner les requérants à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 222-1 et R. 751-3 du même code.

Contacter Me MALET

Adresse

230 place Lamartine
62400 Bethune

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marchés publics
fonction publique
sécurité sociale
urbanisme / permis
droit de la famille
droit des étrangers
2 avril 2026
CAA31Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Toulouse — N° 23TL01984

26 mars 2026• Chambres réunis
TA76Décision• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2600605

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), donne acte du désistement pur et simple de la Métropole Rouen Normandie de sa demande de suspension de la notification de sa contribution financière au SDIS 76 pour 2026. Il donne également acte du désistement du SDIS 76 de sa demande de condamnation aux dépens. L'affaire est ainsi éteinte sur ces conclusions sans examen du fond.

18 février 2026
TA76Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2502240

**Sujet principal** : Demande de provision en référé par une entreprise contre une commune pour le paiement du solde d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Rouen (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de provision, estimant que l'obligation de payer n'est pas suffisamment établie pour être considérée comme "non sérieusement contestable", notamment en raison d'un désaccord sur la régularité de la procédure de décompte final. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions pour accorder une provision) et les articles 13.3.1 et suivants du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés publics de travaux, régissant l'établissement et la notification du décompte final.

13 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2403958

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de reconnaître l'imputabilité au service d'un syndrome anxiodépressif contracté par une fonctionnaire territoriale. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que l'administration n'avait pas correctement apprécié l'ensemble des éléments médicaux démontrant un lien direct entre la maladie et les conditions de travail de l'agent. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 822-20) et du code de la sécurité sociale relatives à la reconnaissance des maladies imputables au service.

13 février 2026• 4 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Douai — N° 25DA02330

28 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieuxAnnulé

CAA Douai — N° 24DA02386

28 janvier 2026• 3e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2402897

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., sapeur-pompier professionnel, qui demandait l'annulation de la délibération du SDIS 76 instaurant des gardes de 24 heures et excluant les gardes de 12 heures de nuit. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe de non-discrimination, des règles sur le temps de travail issues de la directive 2003/88/CE, et de l'obligation de sécurité de l'employeur. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la différence de traitement entre les agents selon le type de garde était justifiée par la nature des missions et les nécessités du service. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001 relatif au temps de travail des sapeurs-pompiers professionnels.

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2308945

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire pour transformer un hangar agricole en habitation à Saint-Victor. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a en revanche jugé que le maire avait commis une erreur de qualification juridique en considérant le hangar comme une ruine, alors qu'il s'agit d'une construction existante légalement édifiée. Toutefois, le tribunal a accueilli la substitution de motif demandée par la commune, estimant que le projet, impliquant une lourde restructuration, ne constitue pas un simple changement de destination au sens de l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée.

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2207357

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., 6ème vice-présidente de la communauté des communes du Diois, qui contestait l'arrêté du 5 septembre 2022 lui retirant sa délégation de fonctions. Le tribunal a jugé que le président de l'établissement peut à tout moment rapporter une délégation, sous réserve que la décision ne soit pas inspirée par un motif étranger à la bonne marche de l'administration intercommunale. En l'espèce, la participation de Mme A... à une réunion d'opposition sur un sujet sensible (la localisation de l'hôpital de Die) était de nature à altérer le lien de confiance, ce qui constitue un motif légitime. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales.

6 novembre 2025• 1ère Chambre
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