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AP

Me Arnaud PAGE

Avocat en Droit général

Ste Luce Sur Loire (44980)Barreau de NANTESPAGE ARNAUD

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 429 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

429 affaires

123

Favorables

276

Rejetées

20

Sans objet

29%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(167)Plein contentieux(144)excès de pouvoir(71)plein contentieux(24)exécution décision justice adm(2)

Dernières décisions mentionnant Me PAGE comme avocat requérant.

TA20Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600076

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Adresse

Parc d'activité de la Maison Neuve, 1 rue Jean Mermoz
44980 Ste Luce Sur Loire

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
retraite / pension

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater les désordres affectant la propriété du requérant suite à des travaux publics réalisés par la commune de Bonifacio et à en déterminer l'origine et le coût. Le Bureau de recherches géologiques et minières a été mis hors de cause, et aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

8 avril 2026
CAA78Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Versailles — N° 25VE00443

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA59DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2504156

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le requérant, ayant sollicité un titre en qualité de conjoint de Français, ne pouvait se prévaloir utilement des stipulations du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien précité.

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2514843

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en ligne, était encore en attente d'examen et n'avait donc pas encore donné lieu à une décision implicite de rejet. Par conséquent, la demande d'annulation dirigée contre une décision inexistante était irrecevable, en application des articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2309731

Sujet principal : Recours contre le rejet implicite d'une demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur, suite à un ajournement préfectoral. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision implicite du ministre se substitue à celle du préfet, rendant inopérants les vices propres à la décision préfectorale. Le juge considère que le motif retenu par le ministre (insuffisante connaissance des fondamentaux de la France) est légal au regard des conditions d'assimilation prévues par le code civil. Textes appliqués : Article 21-24 du code civil, décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et article 45 de ce même décret concernant la substitution de la décision ministérielle.

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2200308

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'association "Ciel Calme pour Ramatuelle et ses environs" qui demandait la reconnaissance de la responsabilité de l'État pour carence dans la police administrative des nuisances sonores liées au trafic d'hélicoptères. Le tribunal a jugé que l'association n'apportait pas la preuve d'une faute de l'État dans l'exercice de ses pouvoirs de contrôle et de réglementation de la navigation aérienne. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'aviation civile, notamment ses articles R. 132-1 et D. 132-6, qui encadrent l'utilisation des hélisurfaces.

5 mars 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2601469

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé de plusieurs arrêtés préfectoraux autorisant des occupations temporaires de terrains privés pour des diagnostics archéologiques liés à un projet autoroutier. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une suspension, condition préalable à l'examen des moyens de légalité soulevés. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

4 mars 2026
CAA33Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Bordeaux — N° 24BX00183

26 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Bordeaux — N° 24BX00201

26 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Pau — N° 2300910

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la Résidence Caroline visant à annuler le refus du syndicat mixte du Pays de Lourdes et des Vallées des Gaves de réaliser une étude et des travaux de renforcement des berges du gave du Cambasque. La juridiction a jugé que les travaux sollicités ne présentaient pas le caractère d'intérêt général au sens de l'article L. 211-7 du code de l'environnement qui pourrait imposer cette obligation à la collectivité. Elle a également considéré que la demande d'injonction de réaliser des travaux publics était irrecevable en l'absence de conclusions indemnitaires complémentaires.

19 février 2026• CHAMBRE 1
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