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Me Carmen DEL RIO

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISSELARL RODAS DEL RIO31ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 19 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

19 affaires

6

Favorables

9

Rejetées

4

Sans objet

32%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(6)Plein contentieux(5)excès de pouvoir(4)plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me DEL RIO comme avocat requérant.

TA06Ordonnance• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Nice — N° 2500718

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la SARL Eldorado d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du maire de Saint-Paul-de-Vence du 27 décembre 2024 attribuant l’occupation de terrasses du bastion Saint-Rémy. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la SARL Eldorado a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais exposés.

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Adresse

5 RUE JEAN MERMOZ
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responsabilité administrative
urbanisme / permis
bail / loyer
12 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2324577

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par le syndicat des copropriétaires du 70 rue Hauteville d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 août 2023 de la maire de Paris lui imposant des travaux de ravalement. En cours d’instance, la ville de Paris a retiré l’arrêté contesté et le syndicat s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 14 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

14 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2504444

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 10 juillet 2025 lui enjoignant de reloger les occupants de son logement insalubre. La requérante invoquait l'inopposabilité de textes postérieurs à l'entrée dans les lieux et l'insalubrité imputable aux locataires. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car sans incidence sur le pouvoir du préfet d'ordonner le relogement fondé sur le code de la construction et de l'habitation et le code de la santé publique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

6 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Marseille — N° 24MA02490

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Marseille — N° 24MA02492

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Marseille — N° 24MA02493

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Marseille — N° 24MA02491

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2201932

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société XL Insurance Company SE, subrogée dans les droits de Dijon Métropole, afin d’obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et du CEREMA sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant la plateforme du centre de maintenance de tramways. Après avoir été renvoyée par la cour administrative d’appel de Lyon, la juridiction a jugé que les désordres, rendant l’ouvrage impropre à sa destination, relevaient bien de la garantie décennale des constructeurs. Elle a condamné in solidum les sociétés Ferrand-Sigal architectes et associés, Bureau Véritas Construction, WSP France, EGIS villes et transports, Guintoli, EODD Ingénieurs Conseils, Burgéap, OTEIS, le CEREMA et l’État à verser à la société XL la somme de 2 594 376,94 euros, avec intérêts légaux capitalisés, au titre de l’indemnisation des préjudices subis. Cette solution a été fondée sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et sur l’article L. 121-12 du code des assurances relatif à

5 juin 2025• 3ème chambre
CAA31DécisionRejeté

CAA Toulouse — N° 24TL01826

11 mars 2025• Juge des référés
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2412273

25 février 2025
Voir les 19 décisions

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