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CL

Me Catherine LAM

Avocat en Droit général

Paris (75002)Barreau de PARISCABINET CATHERINE LAM21ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 2 640 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

2 640 affaires

698

Favorables

1379

Rejetées

190

Sans objet

26%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(1 490)Plein contentieux(555)excès de pouvoir(250)plein contentieux(153)fiscal(14)

Dernières décisions mentionnant Me LAM comme avocat requérant.

TA75Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2431026

Contacter Me LAM

Adresse

26 RUE DES PETITS CHAMPS
75002 Paris

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fonction publique

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours en plein contentieux par M. B... contre une décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer un agrément dirigeant. Par un mémoire enregistré le 6 mai 2026, M. B... s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 juin 2026
CEDécision• Excès de pouvoirAUTRE

Conseil d'État — N° 511699

Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de la société Virlaud contre l'ordonnance suspendant le permis de construire, faute de moyens sérieux. Les griefs d'insuffisance de motivation et de dénaturation des pièces sont écartés. Cette décision confirme la suspension du permis par le juge des référés.

9 avril 2026• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoirAUTRE

Conseil d'État — N° 510361

Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de la commune du Luc-en-Provence contre l'ordonnance ayant suspendu l'arrêté de sursis à statuer sur la déclaration préalable de Free mobile. Les moyens soulevés (dénaturation des pièces et erreur de droit) ne sont pas de nature à permettre l'admission. Cette décision confirme la suspension de l'arrêté municipal et l'injonction de non-opposition provisoire.

9 avril 2026• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoirRejeté

Conseil d'État — N° 501280

Le Conseil d'État rejette la requête de M. C... visant à annuler le refus du ministre de l'intérieur de modifier le décret de naturalisation pour y inclure sa fille. Le motif principal est que l'existence de l'enfant n'a pas été portée à la connaissance de l'administration avant la signature du décret, condition nécessaire pour bénéficier de l'effet collectif de l'article 22-1 du code civil. Cette décision confirme que le défaut de déclaration préalable de l'enfant empêche l'application de l'effet collectif, sans méconnaître les conventions internationales.

9 avril 2026• 2ème chambre jugeant seule
CEDécisionAUTRE

Conseil d'État — N° 507570

Le Conseil d'État a rejeté le pourvoi de M. et Mme D... contre le jugement du tribunal administratif de Nantes, au motif qu'aucun des moyens soulevés n'était sérieux. Cette décision confirme la légalité du permis de construire délivré à la société Kaufman & Broad pour dix-huit logements à Guérande. Elle rappelle que le pourvoi en cassation est soumis à une procédure d'admission stricte.

9 avril 2026• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoirAUTRE

Conseil d'État — N° 507972

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B..., estimant qu’aucun des moyens soulevés (dénaturation, erreur de droit, violation de l’article 8 de la CESDH) n’est sérieux. La décision confirme ainsi l’arrêt de la cour administrative d’appel de Lyon ayant rejeté sa contestation du refus de titre de séjour et de l’obligation de quitter le territoire. Cette décision met fin au litige sans examen au fond.

9 avril 2026• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoirAUTRE

Conseil d'État — N° 508639

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension du refus de titre de séjour. Aucun moyen soulevé (erreur de droit, dénaturation) n’est jugé sérieux. La décision confirme l’absence de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté préfectoral.

9 avril 2026• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoirPartiel

Conseil d'État — N° 503109

8 avril 2026• 6ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2609825

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de décisions refusant un titre de séjour "salarié" et une autorisation de travail suite à une demande de changement de statut d'"étudiant". **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, qui sollicite un changement de statut et non un simple renouvellement, ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension) est au cœur de la décision. Le juge applique la jurisprudence selon laquelle l'urgence est présumée pour un refus de renouvellement, mais doit être justifiée par le requérant dans le cas d'un changement de statut.

7 avril 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2600802

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un fonctionnaire pénitentiaire visant à suspendre son arrêté de suspension de quatre mois. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que les moyens soulevés (vice de compétence et erreur manifeste d'appréciation) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de l'urgence et rejetée en vertu de l'article L. 522-3 du même code.

1 avril 2026
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