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CS

Me Cécile SERRANO

Avocat en Droit général

Massy (91300)Barreau de ESSONNESERRANO CÉCILE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 31 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

31 affaires

10

Favorables

16

Rejetées

3

Sans objet

32%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(20)Plein contentieux(4)excès de pouvoir(4)plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me SERRANO comme avocat requérant.

CAA13Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Marseille — N° 25MA01376

Cour administrative d'appel de Marseille, 6ème chambre, décision du 3 avril 2025. La SAS Omega+ contestait son éviction irrégulière d'une procédure d'attribution d'une concession de service public pour l'exploitation de salles de spectacle, demandant 1 049 314,45 € d'indemnités. Le tribunal administratif de Toulon avait limité l'indemnisation à 17 850 €. La cour rejette la requête de la SAS Omega+ et, par appel incident, annule le jugement en tant qu'il condamnait la commune, rejetant ainsi toute indemnisation. La solution retenue se fonde sur l'absence de chances sérieuses pour la SAS Omega+ de remporter le contrat, son offre étant irrégulière, et sur le caractère incertain du préjudice allégué.

Contacter Me SERRANO

Adresse

2 A Rue Jean-François de la Pérouse
91300 Massy

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responsabilité administrative
droit des étrangers
droit d'asile
OQTF
urbanisme / permis
retraite / pension
4 mai 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2504970

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., un étudiant turc, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'incompétence du signataire ont également été écartés.

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2208435

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... et de la société Alp’Bièvre taxis, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du maire de Mayres-Savel du 29 novembre 2022 abrogeant l’autorisation de stationnement de taxi de M. A... et la condamnation de la commune à des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que les conclusions tendant à la saisine pour avis du Conseil d’État étaient irrecevables. Sur le fond, il a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du maire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 3121-1-2 et R. 3121-6 du code des transports, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions des requérants.

26 janvier 2026• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoirRENVOYE

Conseil d'État — N° 506141

22 décembre 2025• 1ère chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2501947

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F..., ressortissant turc, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2300799

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B..., adjoint administratif, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à l’illégalité fautive d’un arrêté d’affectation du 20 janvier 2020, annulé par un jugement du 31 décembre 2021. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour cette illégalité, fondée sur la méconnaissance de l’article 6 sexies de la loi du 13 juillet 1983 relative aux travailleurs handicapés. En revanche, il a écarté les fautes alléguées concernant les contrats de mission postérieurs et le défaut de prise en compte de l’ancienneté, faute de démonstration d’illégalité. La solution retenue engage donc l’État sur le seul fondement de l’arrêté initial illégal, sans préciser le montant de l’indemnisation dans cet extrait.

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2504355

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales tendant à l'annulation du refus de dérogation scolaire pour son enfant et à l'injonction d'inscription. La requérante s'est désistée de sa requête, ne maintenant que ses demandes accessoires relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'avocat. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire en l'absence d'urgence, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Enfin, il a rejeté la demande de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

25 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2505080

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet du Var du 12 juillet 2025 obligeant M. B, ressortissant malgache, à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet ayant ignoré que M. B justifiait d'une entrée régulière en France avec un visa long séjour valide et un passeport en cours de validité. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2505079

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6.

17 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA78Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2305543

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté les demandes de la société Compagnie parisienne du nettoyage visant à contester onze titres de recettes émis par la commune d’Orgeval pour des montants de 100 ou 200 euros. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre l’exécution des titres, n’était pas établie, la société ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé suspension.

13 juin 2025
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