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Me Céline LE COQ

Avocat en Droit général

Grenoble (38000)Barreau de GRENOBLELE COQ CÉLINE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 22 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

22 affaires

8

Favorables

12

Rejetées

2

Sans objet

36%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(10)Plein contentieux(9)

Dernières décisions mentionnant Me LE COQ comme avocat requérant.

TA38Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2600163

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la préfète de l’Isère pour liquider l’astreinte prononcée le 6 décembre 2024 à l’encontre de l’État, qui enjoignait d’héberger Mme B... avant le 31 janvier 2025. La préfète soutenait avoir exécuté l’injonction en proposant un hébergement le 8 décembre 2025, refusé sans motif légitime par Mme B..., qui invoquait son inadaptation à sa situation familiale. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que l’information sur les conséquences d’un refus figurait dans la décision de la commission de médiation et que l’intéressée n’avait pas justifié le caractère inadapté de l’hébergement proposé. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de liquidation de l’astreinte, considérant que l’administration avait satisfait à son obligation. Cette décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2600327

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte de 100 euros par jour prononcée le 8 janvier 2026 pour contraindre la préfète de l'Isère à exécuter une précédente injonction d'héberger M. A... dans le cadre de l'hébergement d'urgence. Constatant un retard d'exécution de quatre jours, le juge a condamné l'État à verser à M. A... la somme de 400 euros au titre de la liquidation de l'astreinte, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. En outre, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de procès, en application de l'article L. 761-1 du même code.

28 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2512025

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir son relogement en exécution d’une décision de la commission de médiation de l’Isère du 16 janvier 2025, qui l’a reconnue prioritaire. La requérante soutient que l’offre de logement reçue à Seyssins n’était pas adaptée au handicap de ses enfants. Le tribunal a fait droit à sa demande, ordonnant à la préfète de l’Isère de lui proposer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

8 janvier 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2513585

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution d'une précédente ordonnance du 18 décembre 2025 enjoignant à la préfète de l'Isère de lui fournir un hébergement d'urgence. Pour assurer l'exécution de cette injonction, le juge des référés a assorti la mesure d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, courant à l'expiration d'un délai de quarante-huit heures suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La solution retenue vise à contraindre l'administration à respecter son obligation d'hébergement d'urgence, sans faire droit à la demande de frais de justice présentée par le requérant.

8 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2513203

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'orienter M. A..., personne handicapée sans abri, vers une structure d'hébergement d'urgence adaptée à son état de santé. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'État dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, portant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'il constitue. L'urgence était établie compte tenu de la vulnérabilité médicale et sociale du requérant, exposé à un risque vital. L'astreinte de 100 euros par jour de retard a été prononcée pour assurer l'exécution de cette mesure.

18 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2512327

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme C..., qui demandait l'exécution sous astreinte d'une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal constate qu'il a déjà statué sur cette situation par une ordonnance du 6 décembre 2024, laquelle a enjoint au préfet de l'héberger sous astreinte de 500 euros par mois. La demande de Mme C... tendant à obtenir une nouvelle injonction assortie d'une astreinte majorée est donc irrecevable, car le législateur a prévu une procédure spécifique de liquidation de l'astreinte déjà prononcée, excluant la voie du droit commun. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2512265

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... et Mme C..., ressortissants serbes avec un enfant en bas âge, qui demandaient à être orientés vers un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, bien que les requérants aient déjà bénéficié d'un hébergement d'urgence suite à une précédente ordonnance, ils ne justifiaient pas avoir effectué de nouvelles démarches auprès du 115 après avoir perdu ce logement. En l'absence de preuve d'une carence caractérisée de l'administration, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

22 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2407361

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour née du silence du préfet de l’Isère. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne faisait pas obstacle à la naissance de la décision implicite de refus. Sur le fond, il a annulé cette décision implicite au motif qu’elle méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la vie privée et familiale établie de M. C... en France, marié à une ressortissante française et père d’un enfant français. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois, sans assortir cette injonction d’une astreinte.

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2505704

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour défaut d'hébergement d'urgence d'une famille. Constatant que l'hébergement n'a été proposé que le 17 juin 2025, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 600 euros pour la période du 5 au 17 juin, au taux initial de 50 euros par jour, rejetant la demande de majoration à 200 euros. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative. L'État est également condamné à verser 600 euros au titre des frais de justice.

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2507676

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un logement de type T3, demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui attribuer un logement. Le tribunal a constaté qu'une offre de logement adaptée à ses besoins lui avait été faite le 11 mars 2025, mais que l'attribution n'avait pu aboutir en raison du défaut de fourniture des justificatifs nécessaires par le requérant. En conséquence, la carence de l'administration n'étant pas établie, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

29 août 2025
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