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Me Corinne CANDON

Avocat en Droit général

Bordeaux (33200)Barreau de BORDEAUXLE 12 AVOCATS & ASSOCIES

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 154 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

154 affaires

70

Favorables

69

Rejetées

12

Sans objet

45%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(113)Plein contentieux(15)excès de pouvoir(13)Exécution d'un jugement(1)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me CANDON comme avocat requérant.

TA83Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2601727

Contacter Me CANDON

Adresse

6 Avenue d'Eysines
33200 Bordeaux

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
urbanisme / permis
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. A... visant à annuler son placement en cellule disciplinaire et son déclassement professionnel. Le juge estime que les conditions d'urgence et d'atteinte grave à une liberté fondamentale, exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ne sont pas remplies. Il considère que le requérant, affecté en quartier "arrivants" dans le cadre d'une enquête judiciaire distincte, ne subit pas une privation de liberté suffisamment caractérisée par rapport au régime de droit commun.

2 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2603831

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de mise en demeure d'évacuer un terrain occupé sans titre. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Ain avait légalement pris sa décision, constatant que le stationnement des caravanes portait atteinte à la sécurité publique et que la commune disposait d'une aire d'accueil conforme. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

25 mars 2026• URGENCES
CAA13Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 25MA01221

19 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2603175

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces mesures, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a également considéré que le refus d'accorder un délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour étaient légaux et proportionnés.

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2603186

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'une décision de transfert vers l'Espagne et d'une assignation à résidence d'une demandeuse d'asile mauritanienne. La juridiction estime que le préfet n'a pas méconnu les dispositions du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013) ni du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que la requérante n'a pas démontré l'existence d'attaches familiales en France au sens de ce règlement. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée comme étant sans objet.

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2601210

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a prononcé une astreinte contre l'État pour assurer l'exécution d'une précédente injonction. Le juge a ordonné une astreinte de 150 euros par jour à l'encontre de l'État, si le préfet des Bouches-du-Rhône ne justifie pas, dans un délai de huit jours, avoir pris les mesures permettant à un ressortissant haïtien de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et condamne également l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2406745

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant l'annulation du refus de délivrance d'un visa de long séjour. Le juge a estimé que la décision expresse de la commission de recours du 10 avril 2024, suffisamment motivée, s'était substituée à la décision implicite antérieure. La solution s'appuie sur les articles L. 311-1 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que le requérant, dont le titre de séjour était expiré, ne pouvait prétendre à un visa de retour.

6 mars 2026• 9ème chambre
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2600641

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par la commune de Manosque et la communauté d’agglomération Durance Luberon Verdon agglomération pour ordonner l’expulsion d’occupants sans titre de deux parcelles, dont l’une est une dépendance de la voirie routière (parcelle n°35) et l’autre une aire permanente de stationnement pour gens du voyage (parcelle n°37). Le juge a rejeté les conclusions concernant la parcelle n°35, estimant que la juridiction administrative était incompétente pour connaître des infractions à la police de la conservation du domaine public routier, en application de l’article L. 116-1 du code de la voirie routière. S’agissant de la parcelle n°37, le juge a constaté que l’occupation litigieuse était connue et tolérée depuis plusieurs années, comme le mentionne le schéma départemental d’accueil des gens du voyage, et que la demande d’expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, faute d’urgence et d’utilité démontrées. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

19 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2601572

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Bouches-du-Rhône pour lui fixer un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour pour étranger malade. Le requérant justifiait de l'urgence et de l'impossibilité d'utiliser le téléservice « ANEF » pour effectuer sa démarche, malgré les diligences accomplies. Appliquant les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, le juge a fait droit à la demande en ordonnant au préfet de proposer un rendez-vous sous huit jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

17 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2601208

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 février 2026 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un parking à Muret. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte et l’absence de base légale de l’arrêté municipal sous-jacent. Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral, considérant que la commune de Muret ne justifiait pas avoir satisfait à ses obligations d’accueil des gens du voyage prévues par la loi du 5 juillet 2000, privant ainsi l’arrêté de base légale. La décision s’appuie sur les articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

17 février 2026• Juge des référés
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