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Me Edith BON

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISAGN AVOCATS PARIS14ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 3 957 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

3 957 affaires

1153

Favorables

2250

Rejetées

247

Sans objet

29%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(2 207)Plein contentieux(837)excès de pouvoir(436)plein contentieux(196)Exécution d'un jugement(26)

Dernières décisions mentionnant Me BON comme avocat requérant.

CEDécision• Plein contentieuxRejeté

Conseil d'État — N° 499815

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Adresse

142 BOULEVARD HAUSSMANN
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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
urbanisme / permis
contentieux fiscal
retraite / pension
droit des étrangers
droit d'asile
8 avril 2026• 9ème et 10ème chambres réunies
TA35Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2302819

**Sujet principal** : Recours d'une société (SARL Isachris) contre une amende fiscale de 222 850 euros infligée sur le fondement de l'article 1763 du code général des impôts pour inexactitude dans un tableau de suivi des plus-values. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société et confirme le bien-fondé de l'amende. Il estime que la proposition de rectification du 31 janvier 2022 valait motivation légale et interruptive de prescription, et que les conditions d'application de l'article 1763 du CGI (notamment la notion de "somme omise") étaient remplies en l'espèce. **Textes appliqués** : Article 1763 du code général des impôts, articles L. 80 D et L. 188 du livre des procédures fiscales, et article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH, invoqué mais écarté).

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2500941

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours pour excès de pouvoir contre la prolongation d'une suspension conservatoire d'une assistante sociale scolaire. La juridiction a annulé la décision de la rectrice de l'académie de Normandie du 3 septembre 2024, considérant que la prolongation de la suspension au-delà du délai de quatre mois n'était pas légalement justifiée en l'absence de poursuites pénales formelles contre l'agent. La solution s'appuie sur les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique, qui encadrent strictement la durée et les conditions des suspensions conservatoires.

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Caen — N° 2503361

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclairer la demande de Mme C... F..., qui allègue une faute médicale (plaie vésicale) du centre hospitalier Aunay-Bayeux lors de son accouchement par césarienne. L'expertise, à laquelle les parties ne s'opposent pas, a pour mission de déterminer les faits et d'évaluer d'éventuels préjudices en vue d'une action en responsabilité.

7 avril 2026
CEDécision• Plein contentieuxPartiel

Conseil d'État — N° 502179

3 avril 2026• 3ème et 8ème chambres réunies
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2207702

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de trois syndicats de pompiers concernant leur recours en annulation et en injonction contre le conseil départemental de l'ordre des médecins de l'Isère. La juridiction rejette les demandes des parties relatives à l'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsqu'il ne reste plus à juger que des questions de dépens.

3 avril 2026
TA51Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2600864

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant des arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert vers la Suède et l'assignation à résidence de demandeurs d'asile. La juridiction a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment sur la motivation, le respect des droits de la défense et l'application du règlement Dublin III (UE n°604/2013), n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont ainsi été jugées régulières au regard du droit des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2026• Juge unique - Eloignement
TA95Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2606113

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire accordé par le maire de Sarcelles pour un projet de résidence séniors. Le préfet du Val-d'Oise a démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard de l'article R. 431-13 du code de l'urbanisme, faute d'accord du gestionnaire du domaine public pour des éléments en surplomb. La juridiction a ainsi fait droit à la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Caen — N° 2303389

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes visant à annuler la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable pour la construction d'un pylône d'antennes relais par la société TDF. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables, notamment au motif que les requérants n'avaient pas satisfait à la formalité de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme (précisément, l'obligation de notification à l'auteur du projet). Il a également considéré que les moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme, la Charte de l'environnement, le code des postes et communications électroniques et la convention d'Aarhus, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision attaquée.

3 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2600287

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise présentée par une propriétaire concernant des désordres sur sa maison qu'elle imputait à des travaux de voirie communaux. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, car les rapports d'experts déjà produits n'établissaient pas de lien de causalité manifeste entre les travaux et les désordres allégués. La demande de la commune d'une condamnation aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.

2 avril 2026
Voir les 3 957 décisions

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