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Me Frédéric GARNIER

Avocat en Droit général

Chantilly (60500)Barreau de SENLISLEQUILLERIER - GARNIER

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 121 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

121 affaires

49

Favorables

68

Rejetées

4

Sans objet

40%

Taux favorable

Domaines de recours

excès de pouvoir(59)Excès de pouvoir(31)Plein contentieux(14)plein contentieux(12)suspension sursis(1)

Dernières décisions mentionnant Me GARNIER comme avocat requérant.

CAA75Décision• plein contentieuxPartiel

CAA Paris — N° 24PA03813

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responsabilité administrative
sursis à exécution
suspension
urbanisme / permis
licenciement
droit des étrangers
droit d'asile
retraite / pension
contentieux fiscal
13 mars 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2201603

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 7 décembre 2021 par lequel le maire de Chessenaz s'est opposé à la déclaration préalable de Mme B... pour l'installation d'une clôture et la transformation d'une surface enrobée. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, fondé sur l'article DG II.10 du PLUi de la Semine relatif à la gêne pour les accès, était entaché d'une erreur de droit car les travaux ne concernaient pas le raccordement à la voie publique. La substitution de motif demandée par la commune, tirée de l'absence de régularisation de travaux antérieurs irréguliers, a été écartée car elle ne permettait pas de fonder légalement la décision. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé, et la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

10 février 2026• 2ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Caen — N° 2300862

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C..., assistante familiale, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant du refus du département de la Manche de lui verser les indemnités légales de licenciement et de l’irrégularité de la procédure. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant recevable la demande d’indemnisation du préjudice moral, même non mentionnée dans la réclamation préalable, dès lors qu’elle se rattache au même fait générateur. Sur le fond, le tribunal a examiné la responsabilité du département au regard des articles L. 423-10 et L. 423-12 du code de l’action sociale et des familles, applicables aux assistants familiaux employés par des personnes morales de droit public.

14 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2405255

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de la société L’Orient, qui contestait un arrêté du maire d’Arpajon ordonnant la fermeture nocturne de ses commerces. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement pur et simple.

13 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600051

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de Mme A..., ressortissante haïtienne, dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a retenu que le délai de 195 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique constituait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette solution s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés, transposant la directive 2013/32/UE.

13 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600023

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de la collectivité territoriale de Guyane refusant le renouvellement de la prise en charge "jeune majeur" de Mme B..., ressortissante haïtienne majeure placée à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la requérante se trouvant isolée, sans ressources ni logement, et que le refus portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une prise en charge au titre des articles L. 222-5 et R. 222-6 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint à la collectivité de proposer un contrat jeune majeur à Mme B. sous 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

9 janvier 2026
CAA13Décision• plein contentieuxAnnulé

CAA Marseille — N° 25MA02338

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Paris — N° 2321785

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les sociétés Assurances du Crédit Mutuel (ACM) et Caisse de Crédit Mutuel (CCM) d’une demande d’indemnisation pour les dégradations subies par une agence bancaire lors de la manifestation du 7 mars 2023 contre la réforme des retraites. Sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l’État, estimant que les dégradations, commises à force ouverte, résultaient directement et certainement de délits perpétrés par la manifestation. Il a rejeté l’argument du préfet de police selon lequel les faits auraient été commis par un groupe organisé de « black-blocs », faute de preuve suffisante. En conséquence, l’État a été condamné à verser 9 529,20 euros à l’ACM et 1 142,80 euros à la CCM, assortis des intérêts au taux légal avec capitalisation, ainsi que 1 152 euros de frais d’expertise et 1 500 euros au titre des frais de justice.

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA14Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Caen — N° 2300844

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SAS HVLB, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui octroyer des aides du fonds de solidarité pour la période de février à septembre 2021. La société soutenait que l'administration avait commis une erreur en ne prenant pas en compte le chiffre d'affaires de la SNC Les Ducs, absorbée par transmission universelle de patrimoine, et invoquait une méconnaissance de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que les décisions de rejet n'étaient pas entachées d'illégalité fautive, considérant que l'administration avait fait une exacte application du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La demande indemnitaire de la SAS HVLB a donc été rejetée.

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2525611

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) a prononcé le changement d'affectation d'office de M. B..., professeur d'université - praticien hospitalier. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, eu égard à l'atteinte portée à la continuité des soins, à la sécurité des patients et à la réputation professionnelle du requérant. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard des articles L. 133-3 et L. 135-4 du code général de la fonction publique et du détournement de procédure, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et a enjoint à l'AP-HP de réintégrer M. B... dans ses fonctions antérieures.

3 octobre 2025
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