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GD

Me Gaëlle D'ALBENAS

Avocat en Droit public

Montpellier (34000)Barreau de MONTPELLIERTERRITOIRES AVOCATS

Domaines de compétence

Droit public

Mots-clés détectés— issu de 300 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

300 affaires

95

Favorables

171

Rejetées

23

Sans objet

32%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(213)Plein contentieux(40)excès de pouvoir(25)plein contentieux(5)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me D'ALBENAS comme avocat requérant.

CAA13Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Marseille — N° 24MA00749

Contacter Me D'ALBENAS

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5 rue Henri Guinier
34000 Montpellier

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
urbanisme / permis
12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2304105

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 1er septembre 2023 par lequel le maire de Cabrières avait mis en demeure M. B d'interrompre ses travaux. Le tribunal a jugé que le maire n'était pas en situation de compétence liée, car les travaux n'étaient pas réalisés sans autorisation mais étaient simplement non conformes à une déclaration préalable, ce qui lui laissait un pouvoir d'appréciation. En outre, l'arrêté a été pris en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2301314

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 février 2023 refusant un permis de construire une tente de yoga de 66 m² sur la commune de Saint-Martial. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'illégalité du motif fondé sur l'article L. 122-12 du code de l'urbanisme, la requérante ne pouvant contester la légalité de l'autorisation d'un plan d'eau artificiel distinct. Il a estimé que la préfète aurait pris la même décision en se fondant sur ce seul motif, rendant inutile l'examen des autres moyens et fins de non-recevoir.

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2300960

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A contestant le refus de permis de construire opposé par le maire d'Estézargues pour un projet d’élevage de félins en zone agricole. La requérante soutenait qu’un permis tacite était né, faute de décision expresse dans le délai de trois mois, et que le refus ultérieur constituait un retrait irrégulier faute de procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant que la demande de pièces complémentaires, bien que signée par une autorité incompétente, n’avait pas été contestée en temps utile et avait valablement interrompu le délai d’instruction, empêchant la naissance d’un permis tacite. En conséquence, la décision de refus a été validée sur le fondement des articles L.423-1, R.423-23 et R.423-38 du code de l’urbanisme, et les conclusions accessoires de Mme A ont été rejetées.

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30DécisionPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2303929

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. F et Mme G demandant l’annulation de l’arrêté du 22 juin 2023 par lequel le maire de A avait sursis à statuer sur leur demande de permis de construire une maison individuelle. La commune a invoqué un non-lieu à statuer en raison de la délivrance ultérieure d’un permis, mais le tribunal a écarté cette exception car le permis a été accordé à des tiers, non aux requérants. Sur le fond, le tribunal a jugé que le sursis à statuer était légal, le plan local d’urbanisme étant à un stade d’avancement suffisant et le projet étant compatible avec les orientations du PADD visant à densifier les zones urbanisées. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l’urbanisme.

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2304204

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Bouquet du 16 mai 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour la construction d'un pool house en zone agricole. Le tribunal a jugé que ce projet constituait une construction nouvelle et non une extension de l'habitation existante, car il ne présentait pas de lien physique ou fonctionnel avec celle-ci. En application des articles A1 et A2 du règlement du PLU, seules les constructions nécessaires à l'exploitation agricole sont autorisées en zone A, ce que le requérant n'a pas démontré. Par conséquent, le motif de refus fondé sur la méconnaissance de ces dispositions a été jugé légal.

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2404696

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 19 juin 2024 par lequel le maire d'Estézargues a refusé un permis de construire à Mme A pour une terrasse, un auvent et un enclos en zone agricole. Le tribunal juge illégal le motif de refus tiré du caractère incomplet du dossier, la commune n'ayant pas demandé les pièces manquantes dans le délai d'un mois prévu par les articles R. 423-22 et R. 423-23 du code de l'urbanisme. Il écarte également le motif fondé sur l'article A2 du plan local d'urbanisme, estimant que la commune n'a pas démontré que le projet n'était pas nécessaire à l'exploitation agricole. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2302494

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant son arrêté de réintégration et son placement en position de service non fait avec retenue sur salaire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation des droits de la défense et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas un congé de longue maladie. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2302426

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A. Il a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de délivrance d'un certificat de permis de construire tacite, car présentées tardivement. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté de sursis à statuer du 23 mai 2023 était suffisamment motivé et légalement fondé sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme, la commune justifiant que le projet compromettait l'exécution de son futur plan local d'urbanisme en cours de révision.

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2401436

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une association demandant l'annulation du refus implicite du maire de Goudargues de dresser un procès-verbal pour des infractions urbanistiques (changement de destination et constructions sans autorisation en zone A) commises par un exploitant agricole. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet et la commune, faute de preuve que le procès-verbal dressé ultérieurement concernait les mêmes faits. Il a également rejeté les fins de non-recevoir, jugeant que l'association justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que le maire était en situation de compétence liée pour constater les infractions en application de l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme, et lui a enjoint de dresser un procès-verbal dans un délai de quinze jours.

2 juillet 2025• 1ère Chambre
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