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Me Guillaume ALLIX

Avocat en Droit général

Valence (26000)Barreau de VALENCEDS&CO

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 212 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

212 affaires

91

Favorables

113

Rejetées

3

Sans objet

43%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(151)excès de pouvoir(27)Plein contentieux(6)Exécution d'un jugement(2)suspension sursis(2)

Dernières décisions mentionnant Me ALLIX comme avocat requérant.

CAA75Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Paris — N° 25PA06276

Contacter Me ALLIX

Adresse

75 rue Faventines
26000 Valence

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
sursis à exécution
suspension
retraite / pension
droit de la famille
droit des étrangers
OQTF
8 avril 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2607476

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que la mesure d'assignation à résidence, distincte d'un arrêté d'expulsion, ne présume pas d'elle-même l'urgence requise pour ce type de procédure. Les arguments de la requérante concernant ses difficultés professionnelles, familiales ou d'accès à son avocat ne démontrent pas l'extrême urgence nécessaire à une sauvegarde dans un délai de 48 heures.

7 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2601663

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2023 et à annuler une prolongation d'interdiction de retour de 2026. Concernant la suspension de l'OQTF de 2023, le tribunal a jugé la demande sans objet, car cette mesure avait été implicitement abrogée par une nouvelle OQTF en 2026. Sur la demande d'annulation de la prolongation d'interdiction de retour, le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture (fondée sur le retrait de l'arrêté) et a examiné le fond, en se référant principalement aux articles L. 612-7 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

2 avril 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2503570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. La juridiction a estimé que le préfet de police de Paris, en se fondant sur une condamnation pénale, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-4, et a examiné le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2603871

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que le défaut de réexamen de la situation de la requérante et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ne mentionnant pas l'autorisation de travail constituaient un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. En conséquence, il a assorti les injonctions de réexaminer la demande et de délivrer un titre de séjour approprié d'astreintes financières.

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2607947

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de M. A... C... visant à suspendre les décisions préfectorales refusant le renouvellement et prononçant le retrait de son titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de ces décisions, notamment au regard des conditions de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence, bien que présumée, ne suffit pas à justifier la suspension en l'absence d'un tel doute sur la légalité.

27 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA03670

25 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2526253

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... dit Mme, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces décisions, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'ont pas été retenus.

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2536082

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet de police a délivré une carte de séjour temporaire au requérant après l'introduction de son recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 700 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

19 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2604178

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant à suspendre une décision d'exclusion disciplinaire de six mois prononcée contre une étudiante en soins infirmiers. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu à statuer sur la demande principale de suspension, car la décision attaquée (l'exclusion) a été retirée par l'administration (l'IFSI) après l'introduction du recours. Les conclusions demandant des injonctions (réintégration, etc.) sont par conséquent devenues sans objet. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour ordonner une suspension en référé).

17 mars 2026
Voir les 212 décisions

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