LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Nesle
  4. Me Guy CARPENTIER
GC

Me Guy CARPENTIER

Avocat en Droit général

Nesle (80190)Barreau de AMIENSCARPENTIER GUY

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 27 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

27 affaires

6

Favorables

20

Rejetées

1

Sans objet

22%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(21)Plein contentieux(2)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me CARPENTIER comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2607857

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal attaqué, condition nécessaire pour obtenir la suspension. Le juge s'est fondé sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans avoir à examiner les autres conditions de l'urgence ou les exceptions soulevées par la défense.

Contacter Me CARPENTIER

Adresse

20 rue du Faubourg Saint-Nicolas, Espace des Entreprises
80190 Nesle

Vous êtes Me CARPENTIER ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
retraite / pension
urbanisme / permis
bail / loyer
3 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2605583

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire pour un commerce Intermarché, formée par la société Harpedis. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, les travaux litigieux ne créant pas un risque d'exécution rapide et irréversible du projet. La juridiction n'a donc pas eu à examiner les moyens soulevant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté du maire de Paris.

12 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2600413

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par une agente du centre hospitalier Bretagne Atlantique de la décision de non-imputabilité au service de ses arrêts de travail. La requérante invoque l'urgence en raison de la perte de son plein traitement et d'un risque de remboursement d'un trop-perçu, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour vice de procédure et méconnaissance des articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique. Le juge des référés rappelle les conditions de l'urgence et du doute sérieux nécessaires à la suspension demandée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision finale est susceptible d'être une ordonnance de rejet ou de suspension selon l'appréciation des conditions légales.

22 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d Amiens — N° 2303408

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., adjoint technique territorial, qui contestait son arrêté de révocation pris par la maire de Saint-Quentin. Le tribunal a jugé que l'autorité n'a pas à motiver son choix de s'écarter de l'avis du conseil de discipline. Il a estimé que les faits reprochés (abandon de poste, menaces de violences physiques envers la hiérarchie) étaient établis et constituaient des fautes disciplinaires graves. Enfin, la sanction de révocation a été considérée comme proportionnée, malgré l'état psychique et l'absence d'antécédents de l'agent, au regard de la gravité et du caractère répété des agissements.

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2515891

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat CGT des Pays-de-la-Loire visant à suspendre la décision de la région de déployer des outils d’intelligence artificielle sans consultation préalable du comité social territorial. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de consultation obligatoire en vertu des articles L. 251-1, L. 253-5 et R. 253-24 du code général de la fonction publique, ne créait, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

8 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Nantes — N° 24NT03110

16 septembre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoirRejeté

Conseil d'État — N° 501753

26 août 2025• 7ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2200131

11 février 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2200132

11 février 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2400801

29 février 2024
Voir les 27 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier