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HA

Me Hélène AULIARD

Avocat en Droit général

Lyon (69003)Barreau de LYONAULIARD HÉLÈNE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 44 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteexécution de jugementastreinte

Historique juridictionnel

44 affaires

15

Favorables

25

Rejetées

4

Sans objet

34%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(38)excès de pouvoir(4)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me AULIARD comme avocat requérant.

TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2503605

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral, pris en application de l'article 7bis de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, est légal, notamment car il est dûment motivé et ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la compétence du signataire et à l'examen personnalisé de la situation.

Contacter Me AULIARD

Adresse

14 Rue Rabelais, -
69003 Lyon

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injonction
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
urbanisme / permis
17 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2600705

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, donne acte du désistement d'un ressortissant marocain qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour, après que le préfet lui a finalement délivré le titre sollicité. Le juge l'admet au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et condamne l'Etat à verser 500 euros à son avocate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

11 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2502721

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre l'arrêté du préfet du Gard du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du CESEDA (parent d'enfant français), assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de deux ans. Le préfet avait motivé son refus par la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. B..., en raison de condamnations pénales en 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que, malgré ces condamnations, le préfet avait commis une erreur d'appréciation, car M. B... résidait régulièrement en France depuis 2010, contribuait effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses deux filles françaises, et que les faits reprochés ne suffisaient pas à caractériser une menace actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2502722

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 7 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le refus de titre de séjour n'est pas régi par le droit de l'Union européenne et que la requérante avait pu présenter ses observations lors de sa demande. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, au vu des éléments du dossier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2502723

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, compte tenu du suivi insuffisant de la formation professionnelle par l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2500692

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 23 janvier 2026, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 3 février 2026.

3 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2503157

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de sa formation, condition requise par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Les autres moyens, notamment tirés de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été implicitement rejetés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2502674

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que l'intéressé, entré irrégulièrement en France et majeur, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1.

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2502739

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que l'erreur de plume dans le visa des textes (articles applicables aux citoyens de l'UE) était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France.

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2504433

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Gard pour ordonner l'expulsion de M. A... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'il occupait sans titre depuis le rejet de sa demande d'asile. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que l'urgence n'était pas suffisamment caractérisée compte tenu de la vulnérabilité de M. A..., qui justifiait d'un suivi médical nécessaire, et que la mesure se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 552-2 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la durée de l'hébergement des demandeurs d'asile.

5 novembre 2025
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