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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AULIARDEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503605

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral, pris en application de l'article 7bis de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, est légal, notamment car il est dûment motivé et ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la compétence du signataire et à l'examen personnalisé de la situation.

Avocat : AULIARD

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600705

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, donne acte du désistement d'un ressortissant marocain qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour, après que le préfet lui a finalement délivré le titre sollicité. Le juge l'admet au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et condamne l'Etat à verser 500 euros à son avocate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AULIARD

11 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502721

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre l'arrêté du préfet du Gard du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du CESEDA (parent d'enfant français), assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de deux ans. Le préfet avait motivé son refus par la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. B..., en raison de condamnations pénales en 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que, malgré ces condamnations, le préfet avait commis une erreur d'appréciation, car M. B... résidait régulièrement en France depuis 2010, contribuait effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses deux filles françaises, et que les faits reprochés ne suffisaient pas à caractériser une menace actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : AULIARD

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502722

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 7 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le refus de titre de séjour n'est pas régi par le droit de l'Union européenne et que la requérante avait pu présenter ses observations lors de sa demande. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, au vu des éléments du dossier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AULIARD

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502723

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, compte tenu du suivi insuffisant de la formation professionnelle par l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : AULIARD

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500692

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 23 janvier 2026, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 3 février 2026.

Avocat : AULIARD

3 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503157

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de sa formation, condition requise par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Les autres moyens, notamment tirés de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été implicitement rejetés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : AULIARD

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502674

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que l'intéressé, entré irrégulièrement en France et majeur, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : AULIARD

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502739

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que l'erreur de plume dans le visa des textes (articles applicables aux citoyens de l'UE) était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France.

Avocat : AULIARD

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504433

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Gard pour ordonner l'expulsion de M. A... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'il occupait sans titre depuis le rejet de sa demande d'asile. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que l'urgence n'était pas suffisamment caractérisée compte tenu de la vulnérabilité de M. A..., qui justifiait d'un suivi médical nécessaire, et que la mesure se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 552-2 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la durée de l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : AULIARD

5 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504437

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet du Gard qui demandait l'expulsion de Mme B... et de sa famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, compte tenu de l'état de santé grave du fils de Mme B..., reconnu handicapé à 80%, et de l'absence de solution de relogement adaptée malgré ses démarches. La condition d'urgence n'était pas non plus caractérisée face à la situation médicale particulière de l'enfant. La requête a été rejetée, et l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : AULIARD

5 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504428

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 15 octobre 2025 par lequel le préfet de la Lozère obligeait M. A..., ressortissant guinéen, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour cinq ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a relevé que M. A... résidait en France depuis l'âge de 11 ans, y avait été scolarisé, et entretenait des liens stables avec sa fille française, née en 2013, à laquelle il contribuait financièrement et affectivement.

Avocat : AULIARD

4 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504293

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant algérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Lozère le 30 septembre 2025. Le requérant invoquait sa vie privée et familiale (concubinage avec une Française, père d’un enfant né en 2023) et son intégration. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa condamnation récente pour violences et de la menace pour l’ordre public qu’il représentait. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : AULIARD

30 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504266

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 1er octobre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... s'est maintenu irrégulièrement en France sans exécuter la mesure d'éloignement précédente. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels ou familiaux stables en France.

Avocat : AULIARD

28 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504022

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet du Gard qui demandait l’expulsion d’une famille de demandeurs d’asile se maintenant irrégulièrement dans un centre d’accueil (CADA) depuis le 28 février 2025. Le juge a estimé que la mesure d’expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, en raison de la situation particulièrement vulnérable de la famille, dont quatre enfants souffrent de troubles cognitifs reconnus par la MDPH, et de l’absence de solution de relogement. Il a ainsi considéré que l’urgence et l’utilité de la mesure n’étaient pas suffisamment caractérisées au regard de l’intérêt supérieur des enfants et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AULIARD

3 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519010

Refus de délivrance d’un passeport français pour un enfant né aux Comores. Le Tribunal administratif de Paris, par une ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de l’ambassadeur de France aux Comores. La solution retenue est le rejet pour défaut de précisions suffisantes du moyen tiré de la méconnaissance du décret n°2005-1726 du 30 décembre 2005 et du code civil, et pour caractère manifestement infondé du moyen d’incompétence. Les textes appliqués sont l’article R.222-1 du code de justice administrative, l’article 47 du code civil, et l’article 4 du décret n°2005-1726.

Avocat : AULIARD

1 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00913

Avocat : AULIARD

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503734

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A se disant M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son maintien irrégulier, de l'absence de preuve d'une intégration sociale ou professionnelle stable et de l'existence d'attaches familiales au Maroc. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AULIARD

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503761

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A se disant M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de l'irrégularité de son séjour, de sa situation familiale (célibataire, sans enfant, attaches en Algérie) et de son absence d'intégration.

Avocat : AULIARD

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503762

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France, de sa condamnation pénale et de l'absence d'attaches familiales stables sur le territoire.

Avocat : AULIARD

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière