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HB

Me Hélène BORIE

Avocat en Droit général

Bourges Cedex (18021)Barreau de BOURGESFIDAL

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 406 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

406 affaires

129

Favorables

229

Rejetées

35

Sans objet

32%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(265)Plein contentieux(56)excès de pouvoir(53)plein contentieux(11)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me BORIE comme avocat requérant.

TA44Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2413471

Contacter Me BORIE

Adresse

10 rue Georges Pompidou, CS 50001
18021 Bourges Cedex

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile

**Sujet principal** : Désistement d'office d'une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour études. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : La juridiction donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme A..., car elle n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, et le courrier lui étant revenu avec la mention "destinataire inconnu". **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, prévoyant qu'un requérant qui ne confirme pas le maintien de ses conclusions dans le délai imparti est réputé s'être désisté.

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2605158

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé-liberté) pour obtenir la délivrance d'une carte de séjour suite à un jugement antérieur ayant annulé un rejet implicite. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la demande excède les pouvoirs du juge du référé-liberté, car le jugement antérieur n'ordonnait que le *réexamen* de la demande de titre de séjour, et non sa délivrance immédiate. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, définissant les conditions du référé-liberté et permettant le rejet d'une demande manifestement irrecevable.

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2512548

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par la préfète de la Savoie. Le juge a estimé que l'administration, en se fondant sur les articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que la situation personnelle et professionnelle du requérant, malgré une présence de 15 ans en France, ne présentait pas de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La décision conclut que le refus et l'OQTF ne sont entachés ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'illégalité.

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Lille — N° 2408251

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à lui verser la somme de 800 euros au titre des frais non compris dans les dépens.

27 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2400613

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et a estimé que, M. B... bénéficiant de la protection subsidiaire, c'était la procédure de réunification familiale (articles L. 561-1 et suivants du CESEDA) qui s'appliquait, et non celle du regroupement familial (articles L. 434-1 et suivants du CESEDA) invoquée par le requérant. La juridiction a ainsi considéré que le préfet avait correctement appliqué le droit en renvoyant l'épouse à solliciter un visa de long séjour auprès des autorités consulaires.

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2402414

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de permis d'aménager un lotissement de trois lots par la commune de Claix. Le tribunal a jugé que la requérante ne détenait pas de permis tacite, car le délai d'instruction de trois mois n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de notification par la commune des pièces manquantes dans le délai légal d'un mois. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 423-1, L. 424-1, L. 424-2 et R. 423-38 du code de l'urbanisme.

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2405388

Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une requête initialement portant sur l'obligation de relogement. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat de la requérante la somme de 1 100 euros au titre des frais irrépétibles, conformément aux articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

18 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2513141

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et l'examen de sa situation personnelle. Les moyens invoqués, fondés sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2513142

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante mongole. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français étaient légalement fondés, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas établis en l'espèce.

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2317111

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, pouvait légalement prendre en compte des faits de blessures involontaires établis par une procédure judiciaire, même classée sans suite, pour motiver son ajournement. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, considérant qu'il n'y a pas d'erreur manifeste d'appréciation.

10 mars 2026• 3ème Chambre
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