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Me Isabelle ENARD-BAZIRE

Avocat en Droit public

Bois Guillaume (76230)Barreau de ROUENEBC AVOCATS

Domaines de compétence

Droit public

Mots-clés détectés— issu de 161 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

161 affaires

72

Favorables

65

Rejetées

20

Sans objet

45%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(109)Plein contentieux(28)excès de pouvoir(10)plein contentieux(3)Exécution d'un jugement(2)

Dernières décisions mentionnant Me ENARD-BAZIRE comme avocat requérant.

TA30Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2304851

Contacter Me ENARD-BAZIRE

Adresse

65 rue Reine des Bois, LE SOPRANO
76230 Bois Guillaume

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
urbanisme / permis

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre l'ANAH concernant le traitement de sa demande de prime « MaprimeRénov’ ». Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les litiges relatifs à une subvention relèvent exclusivement du juge de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux, conformément à la jurisprudence administrative. Il a également relevé que la demande indemnitaire préalable, obligatoire en vertu de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, n'avait pas été formulée dans les conditions requises pour lier le contentieux.

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2307308

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par la commune de Carcassonne. Le tribunal a jugé que la décision municipale n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur de droit, et que la procédure suivie, notamment la consultation du conseil médical, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique territoriale, en particulier celles relatives à l'inaptitude et au reclassement des agents.

23 mars 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2414703

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 1er juillet 2024 par laquelle la commune de Bobigny refusait l'inscription d'un enfant à l'école élémentaire Marcel Cachin. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'incompétence, car signée par une directrice de l'éducation sans délégation du maire, alors que l'article L. 131-5 du code de l'éducation attribue cette compétence au maire. Il a également relevé que le domicile de la requérante, situé rue Bossuet, était bien dans le secteur de l'école Marcel Cachin selon la délibération municipale de sectorisation.

25 février 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Exécution d'un jugementPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2404928

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement, constate l'inexécution partielle par la commune de La Courneuve d'un jugement antérieur annulant des décisions relatives à la reconnaissance de maladies professionnelles d'une agent. Il enjoint à la commune, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, de prendre dans un délai de deux mois les nouvelles décisions prescrites, sous astreinte de 30 euros par jour de retard.

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2303477

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme Khaldi, secrétaire administrative, contestant les décisions relatives au versement du Complément Indemnitaire Annuel (CIA) pour 2022, suite à son détachement du ministère de l'Intérieur vers celui de la Transition écologique. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le refus de la préfète de l'Oise était fondé sur une instruction ministérielle légale conditionnant l'éligibilité au CIA à une présence au 30 septembre 2022 dans le service d'origine, condition que Mme Khaldi ne remplissait pas en raison de son détachement. Il a également jugé que la décision du directeur interdépartemental des routes Méditerranée, qui acceptait d'attribuer le CIA sous réserve de production d'une attestation, n'était pas illégale car elle ne créait pas de condition supplémentaire. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et les instructions ministérielles applicables.

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2402432

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D... qui demandait l'annulation de la décision du 6 novembre 2024 lui retirant ses agréments d'assistante maternelle et d'assistante familiale. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a examiné la légalité du retrait au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui permettent le retrait si les conditions d'agrément ne sont plus remplies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2314688

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de M. A... C... et de son fils, M. B... C..., qui demandaient 20 000 euros en réparation des préjudices subis faute de relogement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 3 octobre 2018 reconnaissant M. A... C... comme prioritaire. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions de M. B... C..., jugeant que la responsabilité de l'État pour carence fautive ne peut être engagée qu'à l'égard du seul bénéficiaire de la décision de la commission de médiation. Ensuite, il a rejeté la demande de M. A... C... au motif que ce dernier n'a pas justifié de sa résidence régulière en France, condition nécessaire pour bénéficier du droit au logement garanti par l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2302629

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A..., surveillant pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’administration pénitentiaire de lui verser une allocation temporaire d’invalidité (ATI) suite à un accident de service reconnu en 2018, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal a jugé que, malgré l’absence de preuve d’une demande formelle préalable, l’existence d’une expertise médicale et d’un avis favorable du conseil médical en 2022 établissait qu’une demande d’ATI avait été présentée et instruite. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au fond sur la base des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960.

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2504115

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de provision de 2 000 euros à l'encontre de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour non-paiement d'une prime de transition énergétique. L'ANAH ayant émis un ordre de paiement de cette somme le 17 octobre 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin de provision étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'ANAH a été condamnée à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

3 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2409860

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La responsabilité pour faute de l'État était engagée en raison de la carence à exécuter cette décision, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, la requérante n'a pas justifié de la régularité de son séjour ni de celle de sa cellule familiale, et n'a pas prouvé avoir renouvelé sa demande de logement social. En conséquence, le tribunal a estimé que les conditions d'indemnisation n'étaient pas réunies et a rejeté l'ensemble des conclusions.

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
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