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Me Jacques ERNST

Avocat en Droit général

Paris (75014)Barreau de PARISCABINET JACQUES ERNST1ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 418 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

418 affaires

76

Favorables

256

Rejetées

63

Sans objet

18%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(178)Excès de pouvoir(125)plein contentieux(57)excès de pouvoir(30)fiscal(2)

Dernières décisions mentionnant Me ERNST comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2604581

Contacter Me ERNST

Adresse

11 BOULEVARD BRUNE
75014 Paris

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annulation d'acte
fonction publique
retraite / pension
urbanisme / permis
marchés publics
contentieux fiscal

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande de référé-suspension et d'injonction présentée par un fonctionnaire territorial contre des décisions de son employeur communal. Le juge a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de mise en disponibilité d'office pour raison de santé, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un doute sérieux sur sa légalité. En revanche, il a ordonné à la commune de rétablir le versement du demi-traitement dû, considérant l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de son interruption et une situation d'urgence. Les décisions sont fondées sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives au reclassement et à la disponibilité.

3 avril 2026
TA59Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lille — N° 2210107

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à faire condamner le maire de Ronchin pour refus de constater des infractions d'urbanisme et à obtenir réparation de divers préjudices. La juridiction a jugé que le maire n'était pas tenu de dresser un procès-verbal, car ce pouvoir relève de l'autorité judiciaire et non de son obligation discrétionnaire de police. Les demandes d'indemnisation ont été rejetées, notamment pour absence de faute de la commune dans la délivrance du permis de construire litigieux. La décision s'appuie sur les articles L. 480-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2602368

**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel formé par une société contre le rejet de son offre et de sa candidature dans le cadre d'un marché public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la société n'établit pas l'urgence justifiant les mesures de suspension sollicitées et ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses intérêts, conditions requises par l'article L. 551-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'ordonnance statue principalement sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative relatif au référé précontractuel.

30 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2210106

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. C... contre la commune de Ronchin suite à l'annulation d'un permis de construire. Le tribunal a jugé que le préjudice financier allégué (perte de valeur vénale) n'était pas certain et que la demande d'indemnisation du préjudice moral était irrecevable pour tardiveté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieuxNon-lieu

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2516737

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale de restitution d'impôts de la société requérante. Cette solution est retenue car l'administration fiscale a, après l'introduction du recours, accordé la restitution sollicitée, privant ainsi le litige de son objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette décision de non-lieu et condamne néanmoins l'État à verser à la société 1 000 euros au titre des frais non compris dans les dépens, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

18 mars 2026
CAA78Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Versailles — N° 24VE01713

12 mars 2026• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA01593

12 mars 2026• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA LYON — N° 24LY02071

11 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2601376

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de l'ARS PACA retirant temporairement l'agrément de transport sanitaire à la société Ambulances Groupe Azur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les allégations de graves conséquences financières, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

10 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2601377

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de suspension en référé d'une décision de retrait temporaire d'agrément de transport sanitaire. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension, ni soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

10 mars 2026
Voir les 418 décisions

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