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Me Jean Arié LÉVY

Avocat en Droit général

Paris (75116)Barreau de PARISCABINET JEAN ARIÉ LÉVY20ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 62 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

62 affaires

19

Favorables

37

Rejetées

5

Sans objet

31%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(45)Plein contentieux(15)

Dernières décisions mentionnant Me LÉVY comme avocat requérant.

TA67Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2503201

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager délivré pour un lotissement. Le juge a estimé que les requérants n'établissaient pas un intérêt à agir suffisant, car ils ne démontraient pas que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation, et a jugé leurs moyens sur le fond non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Contacter Me LÉVY

Adresse

6 AVENUE PIERRE 1ER DE SERBIE
75116 Paris

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
retraite / pension
contentieux fiscal
5 mars 2026
• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2600478

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 septembre 2025 par lequel le président de Colmar Agglomération avait prononcé la mainlevée des mesures de mise en sécurité d’un immeuble. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas d’éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision attaquée.

30 janvier 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2600203

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'arrêté du 10 septembre 2025 du président de Colmar Agglomération levant la mise en sécurité de son immeuble. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, les moyens invoqués (incompétence de l'agent, persistance des dangers, irrégularité de l'avis du comité technique) n'étant pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 511-5 et L. 511-14, et confirme la légalité de la mainlevée de l'arrêté de mise en sécurité.

14 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2507059

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI SC4 d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de mainlevée d’un arrêté de mise en sécurité d’un bâtiment menaçant ruine pris par le président de Colmar Agglomération. En défense, l’agglomération a fait valoir que la requête était devenue sans objet, un arrêté du 10 septembre 2025 ayant entre-temps prononcé la mainlevée sollicitée. Par une ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci ayant perdu leur objet. La demande de la SCI SC4 au titre des frais de justice a été rejetée, et celle de l’agglomération également, la requérante n’étant pas la partie perdante.

17 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2301898

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par deux syndicats de copropriétaires d’une demande d’annulation d’une délibération de l’Eurométropole de Strasbourg du 30 septembre 2022 créant un périmètre de prise en considération d’une opération d’aménagement sur le secteur du centre commercial de l’Esplanade. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’Eurométropole, l’absence de projet d’aménagement, et une atteinte disproportionnée à leur droit de propriété. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité des écritures en défense. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme.

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2506175

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... et la SCI Nitrox d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Munchhausen ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour la rénovation d’une terrasse. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, dont la commune a pris acte en renonçant à ses propres frais de justice. Par ordonnance du 1er décembre 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance.

1 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2303530

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B... contestant un titre exécutoire émis par le recteur de l'académie de Strasbourg pour un montant de 1 643,24 euros. Le tribunal a constaté que le recteur avait annulé ce titre le 7 juin 2023, rendant les conclusions en annulation sans objet. Il a rejeté la demande de remboursement de 1 852,27 euros, car cette somme, prélevée sur salaire en 2019, était sans lien avec le titre exécutoire annulé. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme B... pour frais d'instance.

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2308908

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par l’association Adèle de Glaubitz d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de dégrèvement de taxe sur les salaires. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code.

5 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2304401

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre l’institut médico-éducatif Arc-en-ciel, visant à obtenir le constat du versement d’allocations chômage et la réparation d’un préjudice moral. Par un mémoire commun, les deux parties ont déclaré se désister purement et simplement de leurs conclusions respectives. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance.

10 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2208054

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. et Mme E contestant des titres de perception émis le 23 juin 2022, réclamant le remboursement de trop-perçus d’aides du fonds de solidarité Covid-19, pour un total de 12 073 € et 9 936 €. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, jugeant la requête collective recevable en raison du lien suffisant entre les demandes des deux requérants. Sur le fond, il a annulé les titres de perception pour vice de forme, constatant qu’ils ne comportaient pas les mentions obligatoires prévues à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales (nom, prénom, qualité et signature de l’émetteur). En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des sommes réclamées, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance, et a rejeté les conclusions accessoires.

27 mai 2025• 5e chambre
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