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JG

Me Jean-Pierre GALICHET

Avocat en Droit général

Saint Etienne (42000)Barreau de SAINT-ETIENNEGALICHET JEAN-PIERRE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 52 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteretraite / pensionurbanisme / permis

Historique juridictionnel

52 affaires

17

Favorables

34

Rejetées

0

Sans objet

33%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(39)excès de pouvoir(9)

Dernières décisions mentionnant Me GALICHET comme avocat requérant.

TA69Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2603047

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante disposant d'une autorisation provisoire de séjour, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur une menace pour l'ordre public, n'était établi. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a en revanche été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Contacter Me GALICHET

Adresse

6 rue Gérentet
42000 Saint Etienne

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droit des étrangers
droit d'asile
OQTF
26 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2516123

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne pour suspendre le refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour par la préfète ne suffisait pas à renverser cette présomption. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de saisine obligatoire de la commission du titre de séjour, en violation de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus et a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

15 janvier 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA LYON — N° 24LY03029

8 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA LYON — N° 24LY03392

11 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2506897

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet de la Loire refusait un titre de séjour à Mme E..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette solution a été retenue car le refus portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, compte tenu de l'état de santé de son enfant et de ses attaches en France.

4 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2506898

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'état de santé de son fils et de ses attaches familiales en France. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2513928

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire a ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant algérien, et abrogé son certificat de résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux. Les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

17 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2303755

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 janvier 2023 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée au regard de l'article 27 du code civil. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les condamnations pénales du requérant, malgré leur caractère pécuniaire, pour ajourner la demande en application de l'article 21-23 du code civil. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

16 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA LYON — N° 24LY02176

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2206575

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'insertion professionnelle et de ressources stables de la requérante, eu égard au large pouvoir d'appréciation dont il dispose en matière de naturalisation (article 21-15 du code civil). Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont donc été rejetées.

2 juillet 2025• 2ème Chambre
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